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La Semaine Religieuse du Diocèse de Nancy & de Toul
Ed. Nancy

- 1932 -



30 janvier 1932 - n° 5 - p. 83
Décorations diocésaines
Monseigneur l'Evêque a accordé la Médaillé du Mérite diocésain à MM. :
[...]
Eugène PAULUS. - Chantre à Frémonville depuis plus de 50 ans, se dévoue généreusement au service de son église et dans toutes les oeuvres paroissiales;
Charles HOURDIAU. - A rempli depuis plus de 50 ans, dans sa paroisse de Fréménil, les fonctions de chantre avec une piété, un dévouement et une tenue dignes d'éloge. [...]


30 janvier 1932 - n° 5 - p. 85
Pour le recrutement sacerdotal
L'Appel, bulletin trimestriel de l'oeuvre des Vocations, donne un compte rendu, succinct, mais substantiel, des « Journées de Vocation », qui ont été tenues par M. l'abbé GE>GOUT, à Laître-sous-Amcnce, Sexey-les-Bois, Blâmont, Lemainville, Marainviller, Thiébauménil, Pagny-sur-Moselle, Conflans, Morfontaine, Vandoeuvre et Ludres.
Il en annonce une douzaine d'autres.


30 janvier 1932 - n° 5 - p. 85
La Kermesse pour les Institutrices libres
La Kermesse organisée, sous le haut patronage de Monseigneur l'Evêque et avec le concours empressé des Institutions libres de Jeunes Filles de Nancy, en faveur des Institutrices libres du Diocèse, dans les Galeries de la Salle Poirel, vers le milieu de janvier, a prouvé, par ses beaux résultats, combien les Catholiques nancéiens apprécient le dévouement et s'intéressent au sort de notre Corps enseignant. Grâce à leur générosité, la Maison de vacances, de repos et de retraite, que le Syndicat lorrain des Institutrices chrétiennes possède à Blâmont, complètera son aménagement; les allocations de maladie pourront être plus fortes; le chiffre des retraites pourra être augmenté; des bourses ou demi-bourses pourront être consenties à des candidates qui se destinent aux Brevets pour l'enseignement dans nos écoles ou institutions libres, etc...
Au nom du Personnel enseignant, l'Inspecteur diocésain des Ecoles libres adresse à tous ceux qui ont contribué, par leurs dons, leur collaboration ou leurs achats, au succès de cette Kermesse, les plus chauds remerciements.
Eugène MARTIN.


21 mai 1932 - n° 21- p . 323
Nécrologie
Monseigneur l'Evêque recommande aux prières du clergé et des fidèles du diocèse, l'âme de M. le chanoine Joseph LAVAL, décédé le 12 mai 1932.
Né à Saint-Quirin, le 14 novembre 1846, ordonné prêtre le 17 décembre 1870, M. l'abbé Joseph Laval avait été successivement : vicaire à Saint-Jacques de Lunéville (1871), vicaire à la Cathédrale de Nancy (1872), curé de Domèvre-sur-Vezouze ( 1874), retiré à l'Hospice de Ludres (1881), curé de Montenoy ( 1887), curé de Saint-Clément (1891), chapelain de la Cathédrale (1919), chanoine honoraire (1925), retiré à Nancy (1929).
M. le chanoine Joseph Laval était membre de l'association de prières.


4 juin 1932 - n° 23 - p. 363
Pèlerinage à Notre-Dame de la Bonne-Fontaine
Le pèlerinage de la Bonne-Fontaine, modeste dans ses préténtions, mais respectable par son ancienneté et si cher à la piété de la paroisse, a célébré, cette année, sa solennité du Lundi de la Pentecôte, avec un éclat particulier.
Dès le matin, sous un gai soleil printanier, une foule variée s'engage à pied, à bicyclette, en voiture dans le chemin rustique qui conduit à la chapelle. On se hâte, pour trouver de l'ombre. L'assistance peu à peu grossit et vient se masser sur la plate-bande herbeuse qui entoure la source.
Tandis que, les uns après les autres entrent dans la chapelle et s'y recueillent avec une courte prière, tout à côté, sous un large auvent de feuillage, se terminent les derniers préparatifs de la messe.
Bientôt devant l'autel, tranchant sur la blancheur du surplis des prêtres la sobre splendeur d'un insigne violet : c'est Mgr Loevenbruck, prélat de la Maison de Sa Sainteté, qui vient de revêtir la mantella : Curé de Notre-Dame-de-Lourdes de Nancy, il a bien voulu accepter de présider la cérémonie. Tout à l'heure, quand se seront achevés les premiers chants de la messe, auxquels s'unit dévotement l'assistance, il va prendre la parole.
Sous une forme à la fois très simple et très nourrie, il nous invite à réfléchir sur l'étonnante prophétie contenue dans le Magnificat : la Sainte Vierge annonçant sa propre gloire, et cette gloire s'épanouissant, en fait, avec la marche des siècles, tandis que les renommées les plus fameuses se réduisent au souvenir d'un nom, presque toujours discuté, et souvent honni. Cette réalisation merveilleuse de la parole d'une humble jeune fille, pauvre et obscure, est un signe divin. Ce signe a déjà retenu l'attention d'un grand nombre de personnages illustres, qui se sont montrés de vrais serviteurs de Marie ; il doit nous frapper, à notre tour, et contribuer à augmenter notre dévotion, envers Celle que nos ancêtres ont si justement appelée « Notre-Dame ». Et Notre-Dame « toute puissante et toute bonne » nous conduira jusqu'à Jésus.
L'orateur développe ces considérations pendant près d'une demi-heure, en évoquant à propos ses souvenirs d'ancien professeur d'histoire à l'Ecole Saint-Sigisbert.; il laisse ses auditeurs sous une impression de piété calme et profonde, qui s'exprimera jusqu'à la fin de la messe, dans la ferveur de la prière et la douceur des chants.
La fête devait se continuer dans l'après-midi avec un caractère plus spécialement paroissial et même familial : Mgr Loevenbruck avait été appelé à bénir la Maison Sainte-Marie, nouvellement achetée, qui, le cas échéant, fournira un abri aux pèlerins de la Bonne-Fontaine ; mais qui s'ouvre régulièrement deux fois par semaine, les dimanches et les jeudis, au patronage des jeunes filles de Domjevin. Assisté de M. le Doyen de Blâmont et de M. le Curé d'Ogéviller, le prélat entend, d'abord, un compliment ; puis, il porte une attention particulière à une cantate, exécutée avec beaucoup d'expression par le groupe des jeunes filles, des plus petites aux plus grandes ; le solo, lui-même, a été fort remarqué ; enfin, sous la conduite de M. le Curé, s'accomplissent, dans les divers locaux de la maison, les cérémonies liturgiques de la bénédiction. Mgr Loewenbruck, revenant alors à sa place dans la grande salle, au pied d'une belle statue de la Sainte Vierge qui provient d'un ancien autel, adresse aux enfants et aux parents, venus en grand nombre, pour témoigner à l'oeuvre leur sympathie, les plus judicieux conseils dictés par sa haute expérience et sa piété.
La paroisse de Domjevin gardera fidèlement le souvenir de cette double fête.
Elle est heureuse en particulier d'associer désormais le nom du zélé curé de Notre-Dame-de-Lourdes aux premiers débuts de la Maison Sainte-Marie. Elle er promet, pour l'avenir, de soutenir toujours avec le même intérêt une oeuvre que les parents vraiment chrétiens se plairont à regarder comme un signe, comme une nouvelle prouve de la maternelle protection de « Notre-Dame-de-Bonne-Fontaine ».
F. HATTON, Curé de Domjevin,


18 juin 1932 - n° 25 - p. 390
Nécrologie
Monseigneur l'Evêque recommande aux prières du clergé et des fidèles du diocèse, l'âme de M. l'abbé Auguste MUNIER, décédé le 15 juin 1932.
Né à Oriocourt (Lorraine), le 30 novembre 1882, ordonné prêtre le 4 août 1907, M. l'abbé Léon-Marie Munier avait été successivement : vicaire à Dombasle (1907), vicaire à Saint-Gengoult, de Toul (1912), curé de Bénaménil (1913).
M. l'abbé Munier était membre de l'Association de Prières.


18 juin 1932 - n° 25 - p. 391
Activité de la Ligue Patriotique des Françaises
Voici la seconde chronique que nous annoncions, parue comme la première dans le Petit Echo de la Ligue Patriotique des Françaises.
Une semaine de congrès
Du 3 au 10 avril, ont eu lieu d'importantes réunions de cadres : trois réunions d'arrondissement et huit réunions nouvelles.
[...] Les secondes, à PONT-À-MOUSSON, EINVILLE, CONFLANS, VÉZELISE, LUNÉVILLE, TOUL, BADONVILLER et BLAMONT groupaient les comités paroissiaux de dix cantons ; [...]
Dans l'ensemble et malgré un temps qui presque exceptionnellement fut détestable et, à certains jours, nettement désastreux, ces réunions connurent un succès qui est tout à l'éloge de nos dirigeantes de sections. A tel et tel comité, on ne recula pas devant cinq à sept kilomètres à bicyclette, sous la pluie battante; à tel autre, on n'hésita vas à partir avant 6 heures, pour ne pas manquer la réunion du matin. Les cantons de Lunéville, Badonviller et Blâmont sont à citer d'une façon toute spéciale; presque tous leurs comités paroissiaux étaient présents
[...]


25 juin 1932 - n° 26 - p. 403
Retraites ecclésiastiques
[...]
La première retraite pastorale, prêchée par le R. Père SCHAUFFLER, aura lieu au Grand Séminaire, du lundi 25 juillet, à 5 heures du soir, au samedi matin, 30 juillet. Sont convoqués à cette retraite :
MM.
[...] Brégeard, de Harbouey
[...] Corbeil, de Repaix.
[...] Goné, de Mignéville.
[...] Jacquot, d'Ancerviller.

La seconde retraite pastorale, prêchée également par le R. Père SCHAUFFLER, commencera au Grand-Séminaire, le lundi 1er août, à 5 heures du soir, et se terminera le samedi 6 août.
Y sont convoqués
MM.
[...] Aubert, de Mignéville
[...] Colin, d'Amenoncourt.
[...] Colin, de Barbas,
[...] Duhaut, d'Ogéviller.
[...] Hatton, de Domjevin


23 juillet 1932 - n° 30 - p. 409
Nécrologie
Monseigneur l'Evêque recommande aux prières du clergé et des fidèles du diocèse, l'âme de M. le chanoine Paul JOLÉ, décédé le 19 juillet 1932.
Né à Ogéviller, le 18 juillet 1873, ordonné prêtre le 9 août 1896, M. l'abbé Jean-Joseph-Paul Jolé avait été successivement : professeur à l'Ecole Saint-Sigisbert (1896), vicaire à la Cathédrale de Toul (1898), curé de Sexey-les-Bois (1903), curé de Pont-Saint-Vincent (1910), procureur au Collège de La Malgrange (1920), chanoine honoraire (1928), retiré à Nancy (1930).
M. le chanoine Jolé était membre de l' Association de Prières.


6 août 1932 - n° 32 - p. 505
M. le chanoine Jolé
« Il y a quelques semaines, écrit l'un de ses commensaux à la Pension Marie-Elisabeth, où il s'était retiré, M. le chanoine Jolé nous disait, en apprenant la mort tragique du Curé de Lixières, M. Oliger : « Et maintenant, à qui le tour, après les vingt-quatre prêtres du diocèse décédés cette année ? »
S'en doutait-il, miné qu'il était depuis longtemps par l'artério-sclériose ? le tour, ce devait être le sien, le 19 juillet, vers minuit.
C'était au lendemain même du l'anniversaire de sa naissance, car il s'était éveillé à la, vie, à Ogéviller, le 18 juillet 1873, au sein d'une famille profondément chrétienne. Son père, véritable type de l'instituteur d'autrefois, et sa mère l'éleverent, comme leurs six autres enfants, avec une douce fermeté. Il aimait, en comparant son éducation à celle que de trop nombreux parents donnent actuellement à leurs enfants, à rappeler les exigences heureuses auxquelles il avait été soumis et c'était sur ses lèvres un véritable chant d'actions de grâces pour la formation solide du coeur et de la volonté qu'il avait reçue au foyer. Et, pourtant, il était le benjamin de la famille. Son frère aîné était diacre, au moment de sa naissance, et il eut la joie de pouvoir administrer au nouveau-né le sacrement de Baptême.
Cet aîné devait bientôt être ravi à l'affection des siens : il mourut après d'eux ans de sacerdoce et sa mort décida de la vocation de son jeune frère. Celui-ci voulut le remplacer au service des âmes et partit pour le petit séminaire de Pont-à-Mousson. Il y vécut de belles années, au cours desquelles il lia ses meilleures amitiés qui ne devaient jamais connaître de déclin et qu'il aimait à ranimer, lorsque, chaque année, la réunion du cours permettait de se revoir.
Prêtre, en août 1896, il fut nommé surveillant d'études à l'Ecole Saint-Sigisbert. Le poste demandait une volonté très ferme, un jugement très droit; l'école recevait alors de nombreux jeunes gens venant de tous les coins de la France, pour la préparation des grandes écoles, et c'était une tâche difficile que celle de faire régner la discipline et de la faire accepter par tous ces grands, qui avaient déjà une personnalité très accusée, en arrivant au collège. M. Jolé s'acquitta de façon très heureuse de sa lourde tâche. Les conseils de son père, les observations que jeune séminariste il avait eu l'occasion de faire au cours des vacances ne furent pas étrangers à son succès dans ce premier apostolat.
Mais ce n'était pas vers le professorat que ses supérieurs l'orientaient : le ministère paroissial l'attendait. Il y débuta comme vicaire à la CATHÉDRALE DE TOUL, sous la direction éclairée du M. l'archiprêtre Eloy. Ces années 1898-1903 comptent parmi les mieux remplies de sa vie. Il s'y dépensa largement et s'y fit aimer. Enfants, auxquels il est heureux de faire le catéchisme; soldats, auxquels il consacre avec joie ses soirées; âmes qu'il accueille avec bonté et patience au tribunal de la pénitence, voilà le triple souvenir qu'il aimait plus tard à évoquer et, bien des fois, à quelque trente ans de distance, nous avons pu constater que la reconnaissance n'était point tarie dans les coeurs auxquels il s'était alors tant donné.
1903 : M. l'abbé Jolé est nommé à la cure de SEXEY-AUX-BOIS. C'est l'époque sombre de la persécution religieuse. A son arrivée, l'accueil est très cordial ; les haines n'ont pas encore pénétré dans ce petit village ; mais bientôt c'est la Séparation de l'Eglise et de l'Etat, et c'est surtout la discorde dans nos paroisses chrétiennes. L'ouragan s'est déchaîné si vite que l'on a pas eu le temps de prévoir ses conséquences désastreuses et le prêtre se sent bien seul, à ces heures où l'autorité civile se présente, pour l'inventaire de son église. M. l'abbé Jolé fait face avec fermeté; il souffre et se recueille; puis, tout de suite, il comprend qu'il faut reconstruire et il se met à l'oeuvre. Il s'adresse aux jeunes, il les groupe ; son patronage, sa musique sont des oeuvres vivantes et, par elles, il réussit à ramener sa paroisse à une vitalité chrétienne profonde. Aussi, est-ce avec regret qu'il la quitte, lorsque ses supérieurs l'appellent à l'importante paroisse de PONT-SAINT-VINCENT.
Il y retrouve, accrues, toutes les difficultés de Sexey ; mais il prend la même méthode : il se consacre aux âmes, il prépare l'avenir. Il rappelle les Soeurs de la Doctrine Chrétienne qui avaient dû quitter la paroisse, en 1911; il leur redonne une maison, puis, il s'en va vers les jeunes et leur aménage une salle d'oeuvres. Et, quand la fatigue de ses yeux le contraint à quitter un ministère trop lourd, il laisse à son successeur des ressources matérielles et morales, qui facilitent son oeuvre. Ce sera avec une joie profonde qu'il verra lever la semence, jetée par lui en terre, et, de son nouveau poste, il applaudira aux efforts de ceux qui besognent dans ce petit coin où il a laissé de vives affections.
Ce nouveau poste, auquel il va s'attacher avec d'autant plus de vigueur que les deuils successifs de ses trois soeurs le privent de toute affection familiale, c'est d'abord celui de procureur au COLLÈGE DE LA MALGRANGE, puis celui d'économe. Il s'y montre administrateur éclairé; il reprend petit à petit les différents services, installe le chauffage central, améliore constamment les conditions matérielles de la vie de la maison. Il est secondé dans son oeuvre par les membres du Comité de l'Association « La Malgrange », qui deviennent pour lui, comme pour le collège, de véritables amis. Sa dernière oeuvre fut la préparation du rachat des quelque vingt hectares du domaine de Stanislas, détenus par le département, en vertu de la loi de Séparation; il eut la joie très vive de voir se réaliser son rêve, lorsque, le 1er octobre 1930, le Conseil général de Meurthe-et-Moselle vota, à l'unanimité, la vente tant désirée.
Pourquoi fallait-il qu'à cette date, depuis quelques semaines, une reprise de la fatigue de ses yeux l'ait forcé à résigner ses fonctions? Les instances les plus pressantes furent alors faites pour obtenir qu'il restât. Il ne quitta son poste qu'à regret; mais le mal était encore plus grave qu'on ne le croyait autour de lui, puisque tous les soins dont il a été entouré, ne lui ont laissé que deux ans à vivre.
Il les vécut, ces deux années, en rendant service : la paroisse Saint-Pierre, l'hospice Saint-Julien, l'Ecole professionnelle de l'Est furent ses principaux contres d'activité. Et puis, il put appartenir à ses nombreux amis, recevoir dans sa petite chambre et, souvent, aider et consoler.
L'une des tâches les plus douces qu'il put accomplir, ce fut d'assister à ses dernier instants, M. le chanoine Pertusot, avec lequel il avait lié, au cours des dix années vécues au collège une très sincère amitié. Il l'aida à bien mourir et se prépara, par là-même, les mêmes secours, quand le Bon Dieu le rappela à Lui.
Ses funérailles, à Nancy et à Ogéviller, furent honorées d'un grand concours de prêtres, d'anciens paroissiens, d'anciens élèves de la Malgrange, de compatriotes et d'amis. N.N. S.S. Barbier et Jérôme y assistèrent, témoignant par leur présence en quelle haute estime l'Autorité diocésaine tenait ce bon Serviteur du Christ.
A la dernière fête qu'il présida, dans sa paroisse natale, de retour à la sacristie, M. Jolé, s'adressant aux enfants de choeur, leur dit : « Des dix prêtres qu'Ogéviller a donnés au diocèse, je suis le dernier survivant. Or, je me fais vieux, Qui d'entre vous va prendre ma place ? »
Espérons que cet appel sera entendu, et qu'Ogéviller verra se reformer sa belle couronne de séminaristes et de prêtres !


26 novembre 1932 - n° 48 - p. 765
Distinction honorifique
M. le chanoine Fiel, aumônier de l'Ecole professionnelle de l'Est, vient d'être élu associé-correspondant de l'Académie de Stanislas.
Cordiales félicitations.


24 décembre 1932 - n° 52 - p. 829
Distinction honorifique
L'Académie de Stanislas vient de décerner un Prix Herpin à M. le chanoine DEDENON, pour son Histoire du Blâmontois, dont nous avons naguère dit le mérite et l'intérêt, dans deux de nos bibliographies lorraines,
Cordiales félicitations.
 

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