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Presse - 1802-1937


  • Journal de la Meurthe
    11 floréal an 10 (1er mai 1802)

Le 8 à 10 heures du matin, un incendie s’est manifesté à Ancerville, arrondissement de Lunéville, et a consumé 7 maisons, malgré les secours des communes environnantes, particulièrement de celles de Badonviller et Domêvre dont la presque totalité des habitans s’est portée avec des pompes et des sceaux, avec le plus grand zèle ainsi que les 3 brigades de gendarmerie de Baccarat, Blamont et de Badonviller, le feu a totalement cessé à 4 heures.


  • Journal de la Meurthe
    5 floréal an 11 (25 avril 1803)

A vendre. Une belle et vaste maison, située à Blamont, en très-bon état, avec remise, écurie, hallier et jardin à côté ; une grande brasserie toute neuve, consistant en grande et petite chaudières, alambic, cuves.de travail ; de levure et pour tremper raffraîchissoir, séchoir, et germoir. En outre les outils propres au travail du tonnelier, et une grande quantité de tonneaux, cuves et ustenciles dont le détail serait trop long. Le tout dans le meilleur état possible, et de nature à pouvoir être mis en oeuvre sur le champ. S’adresser à Blamont, au cit. Hertz, propriétaire, et à Nancy, au cit. Nicolas le jeune, notaire, rue de la Hache, n.° 77.


  • Journal de la Meurthe
    25 brumaire an 14 (16 novembre 1805)

A vendre ou à louer. Une grande brasserie située à Blamont, avec ses ustensiles, (maison, jardin, écurie, hallier, une belle houblonnière, dont le rapport peut être, années communes, de 5 à 6 quintaux, houblon d’une excellente qualité. S’adresser chez le S.r Lafrogne, notaire à Blamont, et à Nancy, chez le S.r Hertz, près la porte de Toul, maison de la veuve Mengin.


  • Journal de la Meurthe
    19 avril 1808

M. le maire de Blamont nous observe que le rapport de St.-Dié, relatif au brigand Soudre, dont nous avons parlé, cite à faux la naissance de ce scélérat à Blamont, mais qu(il est natif de Framont; cette réclamation a pour objet la justice à rendre à la ville de Blamont de n’être composée que de sujets distingués par l’honneur et les sentimens.


  • Journal de Paris
    8 mai 1811

Nous recevons de Leintrey les détails suivans : Le 24 avril dernier, un orage terrible a éclaté sur la commune de Leintrey et villages circonvoisins. Depuis le matin le ciel menaçoit, lorsque vers 4 heures du soir des secousses de tremblement de terre ont eu lieu et ont épouvanté les habitans. Le tonnerre s'est fait entendre d'une manière si effrayante, que chacun croyoit être arrivé au dernier de ses jours. Dans quelques communes voisines, il est tombé quantité de grêle à la hauteur de 33 centimètres. A Leintrey, où le fort de l'orage sembloit être dirigé, il en est tombé fort peu ; mais le tonnerre a fracassé un saule, le plus gros et le plus grand du finage, près d'un lavoir, où une jeune fille lavoit du linge, laquelle, pour se garantir de la pluie mêlée d'un peu de grêle, s'etoit mise sous le dit saule, d'oùl elle n'a pas été plutôt sortie, par le conseil d'un homme qui passoit, qu'elle a senti des éclats de bois qui atteignoient ses vêtemens. Après la crise, on est allé en foule examiner le saule, fracassé sans être brûlé ; les branches et des morceaux de bois considérables ont été jetés dans la prairie à plus de 300 mètres, et sur les arbres voisins. On a observé que le tonnerre a pénétré jusqu'à la racine dudit saule, et est sorti du côté du lavoir en enlevant 3 ou 4 grosses pierres et les a jetées de l'autre côté dudit lavoir. Nous en avons été quittes pour la peur.


  • Journal, affiches, annonces et avis divers du département de la Meurthe
    30 septembre 1825

Un incendie affreux vient d'éclater dans la commune d’Harbouey, arrondissement de Lunéville. Treize maisons contiguës ont été dévorées par les flammes. Les laboureurs les plus aisés sont réduits à la mendicité par ce déplorable accident dont on ne connaît pas encore la véritable cause ; mais on pense qu’il peut être attribué à la malveillance. On ne peut qu’applaudir au zèle et au dévouement de M. le curé d’Harbouey et de MM. les curés des villages voisins, de plusieurs personnes de Blâmont et de tous les villageois des environs qui sont accourus de 4 lieues, pour porter du secours. On doit surtout faire mention honorable de M. Guaita, directeur des manufactures de glaces de Cirey, qui étant arrivé à cheval, avec 60 de ses ouvriers, suivis d’une pompe, s'est précipité dans les flammes pour sauver un malheureux père de famille qui aurait été brûlé dans sa maison: la conduite généreuse de trois gendarmes de Blamont mérite aussi des éloges. Au milieu du désastre, un charpentier de cette ville a manqué de périr en tombant en bas d'un bâtiment. On n’a à regretter la perte de personne.


  • L'Indicateur de l'Est
    29 octobre 1831

Le 3 octobre, le nommé Gérard (Joseph), âgé de 25 ans, domicilié à Ancerviller, s’est étranglé dans la commune de Domèvre. On attribue cet acte de désespoir au chagrin qu’il avait d’être atteint d’épilepsie.
Le 6, le cadavre du nommé Henry (Jean), colporteur, de la commune de Bertrambois, a été trouvé dans la rivière de Vezouze à Frémonville. Cet homme avait disparu depuis le 22 septembre dernier. On croit que sa mort est l'effet d’un accident.


  • L'Indépendant de la Moselle
    19 juillet 1833

DEUX MANDATS à présentation, souscrits par MM. Lemant frères et compagnie, de Blamont, le 15 courant, ordre de MM. E. Bouchot et compagnie, ont été perdus le 18 juillet matin.
L’un de ces effets, sous le n° 1226, EB et Ce, est de 5,55, sur M. Muleur-Monnier ; l’autre, sous le n° 1227, EB et Ce, est de 600,45, sur M. Missonnier.
Opposition a été faite au paiement. On est prié à les rapporter à la filature, vis-à-vis le Collège.


  • Gazette de Metz
    9 janvier 1836

On nous écrit de Sarrebourg :
« La Gazette de Metz contenait, il y a peu de temps, quelques réflexions sur les vols dont notre pays est le théâtre; les conseils qu’elle offrait n’ont pas cessé d’avoir leur actualité, et nous avons à vous annoncer de nouveaux et déplorables accidens.
» Près du village d’Aménoncourt (Meurthe), un homme qui retournait chez lui, vers le soir, fut accosté par trois individus, qui se mirent en devoir de le dépouiller; mais il avait avec lui un chien de forte taille qui, au premier cri de son maître, se jeta hardiment sur les voleurs, et pendant qu’il leur donnait plus d’occupations qu’ils ne s’y attendaient, le propriétaire du chien parvint à s’échapper.
» Voici un autre fait plus étonnant encore par la témérité qu’il décèle: Dans les jardins de Blâmont, à deux pas des premières maisons de cette ville, un inconnu arrêta, ces jours derniers, la bergère de Grand-Seille, hameau voisin de Blâmont, lui prit 5 fr. et la jeta ensuite à la rivière. Heureusement que la Vezouze est peu profonde en cet endroit, la pauvre femme parvint à se retirer, et vint à la forge voisine sécher ses vêtemens et raconter son aventure : le voleur n’est pas encore arrêté ».


  • Gazette de Metz
    31 janvier 1843

Dans la nuit du 14 au 15 janvier, une tempête affreuse a causé de grands ravages dans les contrées qui avoisinent la chaîne occidentale des Vosges : des murs ont été renversés, des toitures enlevées, des arbres déracinés, et les faibles cours d’eau qui descendent des montagnes, se sont élevés à une hauteur extraordinaire. Le tonnerre est tombé sur le polissoir qui a été récemment construit près de Frémonville et qui appartient à la manufacture des glaces de Cirey. Le fluide électrique, en traversant une des chambres de l’usine, a seulement dérangé des bois et des rouages, mais il a inspiré la plus vive terreur aux ouvriers qui croyaient toucher à leur dernier instant.
Déjà le mardi précédent, 10 janvier, un ouragan d’une violence extrême avait causé des accidens assez graves dans les mêmes contrées. La diligence de Strasbourg étant arrivée sur la hauteur qui se trouve entre Frémonvilie et Gogney, a été renversée par la force du vent; un cheval a été tué, mais les voyageurs n’ont éprouvé que de légères contusions. Il était deux heures du matin, et il a fallu parcourir à pied une distance de 3 kilomètres pour gagner Blâmont, où d’autres chevaux ont ramené la voiture qui était restée sur la route.


  • Gazette de Metz
    20 mai 1843

M. le docteur Lahalle, qui fit comme chirurgien militaire la campagne d’Italie et assista à la bataille de Marengo, avait été l’ami et le collaborateur du célèbre docteur Bichat, auteur du Traité d’anatomie générale et des Recherches physiologiques sur la vie et la mort, et l’une des gloires de la médecine française. M. Lahalle, qui ne se contentait pas de prodiguer aux malheureux les secours de l’art, mais qui les soulageait encore dans leur détresse par d’abondantes aumônes, a légué à l’hôpital de Blâmont une rente annuelle de 300 fr. pour être appliquée en secours aux indigens ; inutile de dire que ce vertueux citoyen est mort en bon chrétien après avoir appelé lui-même les consolations de la religion.


  • L'Indépendant : journal politique, industriel et agricole du département de la Moselle
    1er juin 1863

On nous écrit de Blâmont, 2 mai 1863 :
Mardi 19 mai, à 6 heures dusoir, un orage mêlé de grêle a passé sur Blâmont avec une violence incalculable. Les dégâts qu’il y occasionnés s’élèvent à une somme très considérable ; la récolte de vignes et des jardins a été complètement détruite, les sainfoin trèfle et luzerne haché. On estime que l’on perdra le quart de la récoltées blés. La commune de Montigny et d’autres, situées au sud sud-ouest de Blâmont, ont été encore plus endommagées. A lbigny, à Richeval et partir de Foulcrey, tout a été complètement anéanti ; on n’espère pas récolter un sac de blé dans les deux premières. L’orage n avait pas de direction régulière: là il soufflait d’ouest, plus loin nord ouest, nord-nord-ouest. Enfin, arrivé à environ 40 kilomètres de Blâmont, il a tourné au nord-est, et est, dit-on, allé se perdre à Sarreguemines, en causant partout sur son passage plus ou moins de dégâts.
Quelques pertes seront couvertes par l’assurance, mais l’apathie des campagnards pour les institutions nouvelles leur causera sinon la ruine, au moins de grands dommages Iongs à réparer. Ils sont en général si indifférents, que plutôt que de verser quelques francs dans une caisse d’assurances, ils s’exposent aux pertes les plus énormes. Ils renoncent du moins en partie à leur libre arbitre pour s’en rapporter à l'administration à laquelle ils auront soin de demander des secours, et en cela ils sont du moins conséquents : l’administration règle tout, veille à tout. Ne doit-elle pas, selon eux, pourvoir à tout ? - Cayet.


  • L'Espérance : courrier de Nancy
    23 février 1868

Monsieur le Rédacteur,
Nous avons rendu, aujourd’hui 20 février, les derniers devoirs à notre vénéré pasteur, M. l’abbé Joseph Mengin, chanoine honoraire, curé de Blamont depuis 1854, décédé lundi soir 47, à l’âge de 71 ans.
Depuis longtemps, sans doute, nous attendions ce jour bien triste, ce jour où nous tous, ses enfants dans le Seigneur, nous devions être séparés pour quelque temps de notre bien-aimé père et pasteur : et malgré l’attente, voilà qu’aujourd’hui, en face de ce cercueil qui renferme les restes vénérés du bon et saint prêtre, tous ici déjà sentent vivement la perle profonde que nous venons de faire !
Le saint vieillard était prêt : il ne faut point douter que par sa vie toute édifiante il n’ait mérité d’entendre le prince des pasteurs lui adresser le salut de nos saintes Ecritures : Serve bone et fidelis, intra in gaudium Domini tui.
Et ici, notre affection ne nous trompe pas : notre vénéré pasteur réunissait, en effet, dans sa belle âme, les admirables vertus qui font le serviteur fidèle, le saint prêtre, l’éminent citoyen. Pendant trente-quatre ans, il nous a donné le spectacle de la vie la plus édifiante et la mieux réglée. Sans doute, l’humilité sied bien à tous, mais nous devons l’admirer surtout dans ceux qui auraient pu, soit à cause de leurs talents distingués, de leur position, des circonstances, enfin, suivre la pente redoutable des hautes charges sur laquelle la Providence les a placés. Rien ne manquait à M. Mengin pour faire l’homme éminent dans la hiérarchie sacerdotale : intelligence profonde, jugement exercé, conception facile et brillante, talents oratoires très distingués, il avait tout ce qui commande l’attention, inspire la confiance et le respect. Mais notre vénéré défunt était avant tout le prêtre humble, plus que modeste, plein de défiance en ses propres mérites, chaque fois que les événements ou la situation exigeaient de l’initiative.
Néanmoins il avait le zèle de son état et le dévouement de son caractère sacré : comme il savait inspirer, diriger et même affermir dans les oeuvres du zélé son premier vicaire devenu son fidèle ami, oeuvres qu’il opérait sous ses yeux, et avec sa reconnaissante approbation ! Pourrons-nous exprimer toute la joie dont son coeur fut inondé, le jour où le Pontife vint bénir la magnifique, église de Blamont ? qui alors n’a vu couler ses larmes ? qui n’a entendu ces magnifiques accents avec lesquels il célébrait son bonheur, à la pensée que bientôt sa chère paroisse pourrait se prosterner en face des saints autels ? ah ! que cet intérim de la reconstruction de l’église a été long et pénible pour son coeur de pasteur ! Enfin faut-il le redire encore, il voyait, encourageait, suggérait les moyens de faire le bien, et toujours il bénissait le succès de ses coopérateurs !
Aussi malgré les longues années pendant lesquelles les infirmités l’avaient en quelque sorte comme séparé de ses chers paroissiens, M. Mengin est resté toujours dans la pensée de tous, comme toujours ils étaient tous dans la sienne. Fallait-il un conseil, un avis, une consolation? on allait visiter le saint vieillard, et on sortait de sa modeste chambre, heureux, encouragé, souriant.
Je me bornerai à ces faibles détails, car il ne convient pas de révéler au monde certaines vertus que notre vénéré pasteur a voulu cacher au monde. Disons seulement qu’il meurt pauvre! c’est tout révéler après une sainte vie comme la sienne ! Aussi comme cet auditoire ému demandait hier de pouvoir donner un libre cours à ses larmes ! Oui, M. Mengin restera toujours dans le souvenir de sa chère paroisse ; parce que tous savent qu’il a été l’homme de Dieu, l’ami du peuple, le père des pauvres ! Aussi toute la population a voulu lui donner une dernière preuve de son affection en assistant à ses funérailles. On peut dire qu’elles ont été solennelles. Les autorités constituées, la magnifique compagnie des sapeurs-pompiers, le collège, tous les pensionnats, les riches, les pauvres, soixante-sept prêtres, toute une population enfin, se pressait près de ce cercueil vénéré, dans l’église devenue trop petite.
Vénéré pasteur, Vous trembliez de votre vivant, quand le devoir et la nécessité vous appelaient à figurer quelque part ; votre modestie était si grande ! Aujourd’hui, du moins, ce n’était que justice d’environner votre dépouille mortelle des honneurs, du respect et de la vénération dont tous nous étions si pénétrés pour vous ! Adieu donc encore une fois, bien-aimé pasteur !
Merci à vous, excellent administrateur de la paroisse, grâce à vos soins et à votre dévouement, notre bon pasteur a pu se sanctifier de plus en plus dans ses infirmités; « factus sum obediens usque ad mortem, me disait-il, dans notre dernière entrevue; oui, répondis-je ; mais grâce à l’ange de votre vieillesse, vous ne pourriez ajouter avec le prophète, factus sum sicut homo sine adjutorio. » Et il souriait... Et puis, Dieu connaissait la vertu profonde de son serviteur ; aussi, il ne l’a point privé des secours si utiles en certains instants de la vie, ni de la véritable amitié.
Agréez, etc. E. J., prêtre, curé de Petitmont.


  • Le Mémorial des Vosges
    24 novembre 1878

Terrible désespoir conjugal. - Nous avons annoncé, il y a six semaines, que l’excellent sous-chef d’équipe Feith, venait d’être écrasé par une locomotive à la gare d’Epinal.
Ce fut un immense chagrin pour sa jeune veuve. Cette pauvre femme quitta son logement du faubourg de Nancy et l’on n’entendit plus parler d’elle, quand, aujourd’hui, les journaux de Meurthe-et-Moselle nous apprennent que mercredi dernier, vers trois heures de l’après-midi, entre Blamont et Cirey, une femme s’est précipitée an devant d’un train qui n’était plus qu’à vingt-cinq pas. Elle fut littéralement broyée. On trouva sur sa manche une lettre qu’elle y avait attachée avec une épingle et dans laquelle elle déclarait qu'elle ne voulait pas survivre à son mari et qu’elle voulait mourir de la même mort. C’était la veuve Feith !


  • Le Mémorial des Vosges
    8 janvier 1882

La statue de l’abbé Grégoire. - Une très nombreuse réunion assistait lundi dernier à la conférence que M. Viox a faite à Blâmont, sur l’abbé Grégoire.
La salle de la justice de paix et une salle adjacente ont été insuffisantes à contenir la foule d’auditeurs accourus de tous les points du canton. Les retardataires ont dû rester dans les escaliers. Pour les conférences ultérieures, qui auront lieu deux fois par mois, M. Brice fait préparer une salle plus vaste, qui sera chauffée.
A l’arrivée du conférencier, accompagné de M. Brice, maire de Blàmont, de M. Bister, maire de Vého, lieu de naissance de l'abbé Grégoire, la musique municipale, qui, entre parenthèse, est excellente, a joué la Marseillaise.
M. Brice a ouvert la séance en disant que cette conférence étant la première, on a cru devoir la commencer par un sujet d’actualité.
Nous croyons superflu de mentionner que M. Viox a obtenu un plein succès et que les applaudissements ne lui ont pas manqué en retraçant la vie de notre compatriote Grégoire, l’une des plus remarquables figures de la Révolution. On a surtout fort applaudi l’éloge de la Convention, dont l’abbé Grégoire a été président.
Après M. Viox, M. Brice a repris la parole pour annoncer que la souscription était ouverte à Blâmont.


  • Le Mémorial des Vosges
    18 mai 1883

Une condamnation à mort. - La cour d’assises de Meurthe-et-Moselle vient de condamner à mort un nommé Hachair, de Barbas, près de Blâmont, qui a tué sa mère afin de pouvoir jouir de sa fortune.
Le jugement porte que Hachair sera exécuté sur une des places de Nancy, qu’il sera exposé en chemise et la tête voilée de noir pendant la lecture de sa condamnation.


  • Le Mémorial des Vosges
    30 juillet 1887

Remoncourt. - Le 26 juillet 1887, le sieur Humbert, propriétaire à Remoncourt, se trouvant à Blâmont, s’est pendu dans un établissement public de cette ville. On attribue cette triste détermination à des chagrins d’intérêt.


  • Le Colombo
    18 août 1914

La Sauvagerie allemande
Signalons de nouveaux actes de sauvagerie commis par les troupes allemandes: à Blamont, ce village dont les Allemands viennent d’être chassés par nos troupes, ils ont, sans aucune raison et sans avoir été provoqués, mis à mort trois personnes dont une jeune fille et un vieillard de 86, M. Barthélemy, ancien Maire de Blamont.


  • Le Patriote lorrain : journal hebdomadaire, populaire et indépendant
    6 juillet 1924

A l’hospice de Blâmont, deux bons vieux se chamaillaient. Poussé par Eugène Charton, François Marchand, 81 ans, est tombé dans les escaliers et s’est tué en se fracassant le crâne.


  • Le Patriote lorrain : journal hebdomadaire, populaire et indépendant
    8 février 1925

NOUVEL-AVRICOURT
Suites mortelles d’une blessure légère. - Dernièrement, le boulanger Emile Hermann, âgé de 52 ans, s’était fait une légère coupure à un doigt avec un couteau, en accrochant une bande de lard dans sa cheminée. Cette blessure ayant tendance à s'aggraver M. Hermann consulta un médecin de Blâmont, puis se fit hospitaliser à. Sarrebourg, mais en dépit de ces soins d'ailleurs tardifs, l’infortuné vient de succomber à une septicémie généralisée.


  • L’Est Républicain
    31 janvier 1937

LES ARTS A PARIS
XXIe Groupe des Artistes de ce Temps
Ce n'est que le XXIe groupe. Donc les Artistes de ce Temps qui n ont pas encore été compris dans ces groupes, le seront, sans aucun doute, dans les temps prochains, du moins nous le pensons.
Pour l'instant félicitons-nous qu un artiste lorrain soit, pour la première fois, admis dans un de ces groupes. Certes il en est beaucoup d’autres qui auraient pu figurer déjà dans les sélections faites, cela viendra, n en doutons pas.
Félicitons Léon Gaudeaux, né à Blâmont, de tenir ici haut et ferme le renom de la Lorraine et de Meurthe-et-Moselle en particulier.
C'est en contemplant les paysages de cet artiste que l’on ne pourrait trouver ternes et tristes les sites lorrains. Quoique notre compatriote, ce beau peintre est lumineux, subtil et d’une finesse rare dans ses paysages.
Il réalise des harmonies directement cherchées de la seule nature ; en évitant cette plaie de certaines peintures : le maniériste et la vulgarité.
Dans la grande nature morte exposée par Léon Gaudeaux, qui est un des plus beaux morceaux de cette exposition, on constate avec un vif plaisir combien est grande et diverse la gamme des coloris de ce peintre ; on ne peut lui reprocher, comme à tant d'autres, d'être terne ou de manquer de plénitude. Léon Gaudeaux est d'ailleurs un magnifique décorateur comme on peut s'en rendre compte au Théâtre des Mathurins où il est occupé à la compagnie Pitoeff.

 

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