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Presse - Le Télégramme des Vosges - 1925-1928
 


  • 5 janvier 1925

BLAMONT
DECLARATION D’AMBULANT. - Procès-verbal a été dressé à. Ott Joseph, 88 ans, rémouleur à Harbouey, qui n’a pu présenter à la gendarmerie un récépissé de déclaration d'ambulant.
DOMMAGES A LA PROPRIETE D’AUTRUI.
M. Dubois, propriétaire, a déposé une plainte contre M. Camille Moyen, 46 ans, également propriétaire à Blâmont, pour abatage de huit arbres dans un terrain appartenant au plaignant.
BRIS DE VITRES. - La gendarmerie a ver balisé contre Paul Bentz, de Badonviller, qui, expulsé du café tenu par Frédéric Philippe, en raison de l'heure tardive, a brisé à coups de poing la porte vitrée donnant accès à l’établissement.

IGNEY-AVRICOURT
POLICE DES ETRANGERS. - Pour n’avoir pas fait régulariser leurs pièces d’identité, des procès-verbaux ont été dresses à Joseph Terlasca, 23 ans, manœuvre à Xures - Giuseppe Faccio, 22 ans, et Oreste Lionza, 15 ans, tous deux manœuvres à Leintrey.

LEINTREY
CHIEN SANS COLLIER. - Une contravention a été relevée contre Albert Arnoux, 39 ans, cultivateur, dont le chien a été trouvé divagant sans plaque ni collier.


  • 12 janvier 1925

BLAMONT
ABUS DE CONFIANCE. - M. Charles Rock, 43 ans, ébéniste à Blâmont, a déposé une plainte en abus de confiance contre un sieur Louis André, manœuvre à Val-et-Chatillon, qui lui a acheté pour 600 francs de mobilier payables à raison de 50 francs par mois, sur lesquels il redoit encore 200 francs et qui est parti sans laisser, d’adresse.

EMBERMÉNIL
POLICE DES ETRANGERS. - La gendarmerie a verbalisé contre Attilio Tesala, 20 ans, et Antonio Comto, 22 ans, tous deux manœuvres à Emberménil, pour n'avoir pas fait viser leurs cartes d'identité.


  • 17 janvier 1925

BLAMONT
FOOTBALL. - Résultats du dimanche 11 janvier ;
U.S. B. (II) bat Amicale de Chanteheux (II) par 5 buts à 0. Partie jouée amicalement à Blâmont.
N.A.C. de Chenevières bat U.S.B. (I) par 5 buts à 0, après une partie amicale disputée sur le terrain de Chenevières, où les deux équipes dominèrent tour à tour ; mais les avants blâmontais ne purent jamais mettre en défaut le gardien de but de Chenevières, tandis que les avants adverses obligèrent le gardien des « vert et rouge » à aller chercher cinq fois le ballon dans ses filets
A la mi-temps, Chenevieres menait par 3 buts, à 0.

LEINTREY
POLICE DE LA ROUTE. - Mares Giovanni, 41 ans, chef de chantier, électricien a été l’objet d’un, procès verbal pour défaut d’appareil sonore à. sa bicyclette.

VEHO
ECLAIREZ ! - Une contravention a été relevée contré Garnot Henri, 27 ans, cultivateur à Vého, pour défaut d’éclairage à sa bicyclette.


  • 26 janvier 1925

BLAMONT
Dimanche dernier 18 courant, la première équipe de l'Union Sportive Blâmontaise rencontrait, sur son terrain une équipe mixte du Navaret Athlétic Club de Chenevières et succombait devant cette dernière par 3 buts à 2. A la mi-temps, Blâmont 1, Chenevières 0.
Le score indique assez bien la partie, qui s’est déroulée amicalement devant une très nombreuse assistance.
Espérons que nos jeunes footballeurs auront a cœur de racheter cette défaite dans les prochains matchs et qu’ils ne se décourageront pas pour une partie perdue.
Tous, les joueurs de l'U.S.B. sont priés de se trouver dimanche 25, à 8 heures du matin, place de l’Hôtel-de-Ville. pour l'aménagement du nouveau terrain.

POLICE DES ETRANGERS. - Trois procès-verbaux ont été dressés à Alfred Cazek 19 ans. manœuvre à l'entreprise Kennel, le premier pour défaut de carte d’identité et les deux autres pour défaut de plaques d’identité et de contrôle à sa bicyclette.


  • 28 janvier 1925

BLAMONT
POLICE DES ETRANGERS. - Pour défaut de carte d’identité, Modrow Théodore, 37 ans cantinier à l’entreprise Kennel, à Frémonvilie, Rossignal Bariolo, 37 ans, et Bortolotti Luigi, 33 ans. tous deux menuisiers à Val-ct-ChâtilIon, ont été l’objet d’un procès-verbal.

HALLOVILLE
TRAVAUX COMMUNAUX. - Le 7 février, à 14 h. 30, à la préfecture de Nancy, adjudication de travaux communaux. Commune de Halloville. Construction de caniveaux pavés, Montant : 95.000 fr. Cautionnement : 2.500 fr.
Commune de Nonhigny. - Construction de caniveaux pavés, Grande-Rue et rue de Badonviller. Montant : 87.000 fr. Cautionnement ; 600 fr.


  • 10 février 1925

BLAMONT
VOL ET DESTRUCTION D’UN MUR. - M. Camille Moyeu, 37 ans, ferblantier, a porté plainte contre Paul Dubois, 62 ans, propriétaire, qu’il accuse d’avoir démoli un mur lui appartenant et d’avoir dérobé les pierres provenant de cette démolition. A noter que M. Dubois revendique également la propriété de ce mur. Enquête.

IGNEY-AVRICOURT
VOL. - M. Lina Auguste, 38 ans, chef de canton à la Compagnie de l'Est, a porté plainte contre inconnu pour détérioration de matériel et vol d'un litre de pétrole dans la baraque où il remise son outillage sur la ligne de Cirey. Une enquête est ouverte contre le sieur Emile Marande, garçon de culture à Foulcrey, qu’il soupçonne de ce méfait.


  • 25 février 1925

BLAMONT
DEFAUT DE PLAQUES. - Deux contraventions ont été relevées contre Hanoux Henri, 22 ans, dont la bicyclette était dépourvue de plaque de contrôle et de plaque d’identité.


  • 25 mars 1925

BLAMONT
AUTOMOBILISTES EN DEFAUT. - Un entrepreneur de Blâmont, M. Joseph Kennel, 40 ans, qui circulait la nuit à lgney sur sa voiture sans feu rouge à l’arrière, entend subitement deux coups de sifflet. Ce sont les-gendarmes qui l’arrêtent pour lui dresser un procès-verbal.


  • 9 avril 1925

AVRICOURT
ETRANGERS EN DEFAUT. - La gendarmerie a dressé des procès-verbaux aux manœuvres polonais Joseph Petruska, 25 ans, Konrad Konstanciak, 31 ans, François lobierski, 32 ans, pour pièces d'identité irrégulières.
IL CHERCHAIT DES-VIEUX. SACS, Il RAMASSE 3 PROCES- - Le . Strasbourgeois (?) Mosjuk Wolanow, 21 ans, « commerçant en sacs usagés », cherchait clientèle à Avricourt. Un gendarme surgit. Pas de patente, pas de récépissé, pas de carte de commerce : 3 procès.

BLAMONT
LES. IVROGNES. - Jules Hagnaux, 32 ans, et Séraphin Hagnaux, 18 ans, marchands forains, pris de boissons, sont trouvés en train de faire du scandale sur la route. Ils ont eu un procès.

DOMEVRE
LES REGISTRES DE LOGEURS. - La brodeuse .Marie Mathieu 45 ans. loge des ouvriers de passage mais elle oublie d’inscrire leur sortie. Elle a eu un procès

EMBERMENIL
BICYCLETTE SANS PLAQUE. - Le voyageur de commerce Robert. Maljean. 28 ans, habitant Nancy, reconnaît ne pas avoir de plaque d’identité à sa bicyclette, alors qu’il débarque à la gare. Il a un
procès.

FREMONVILLE
LES VELOS. - Sur. un vélo sans plaque et identité,-Henri Haas, 16 ans apprenti charron ; a un procès-verbal.

HARBOUEY
ARBRES FRUITIERS ENDOMMAGES,
- Louis Plançon, 38 ans, manœuvre, se rendant à son verger du lieudit « La Sanette » y constata que six jeunes pruniers avaient été coupés à 0,30 centimètres du sol. Il porta plainte. De l’enquête il résulta que des enfants les avaient sciés. Leur mère Christine Henry, dite Antoin, 39 ans, vannière, les avait envoyés chercher du bois pour brûler.
Le maire, M Joseph Odinot, n’est nullement surpris -de ce méfait.
Plançon réclame 60 francs.
LES CHEVAUX SAVANTS. - Un cultivateur, de Barbas, Georges Colin, 23 ans estime que ses chevaux sont suffisamment intelligents pour se conduire seuls et éviter les accidents aux autres. Assis sur sa voiture il les regarde aller sans guides. Ce n’est pas l’avis de la maréchaussée qui lui dresse procès-verbal.

REMONC0URT
ET LA LANTERNE ? - Jules Démangé, 32 ans, charron, a eu un procès, pour circulation sur vélo non éclairé.


  • 15 avril 1925

AUTREPIERRE
LES PECHEURS DE GRENOUILLES. - Le garde champêtre Brégeard a surpris Joseph Morque, de Nancy, occupé à pêcher des grenouilles avec un rateau dans le ruisseau d’Albes. Cela pourra coûter cher au pêcheur.

BLAMONT
AMBULANT EN DEFAUT. - Maurice Roussel, 29 ans, bonnetier à Blénod-les-Pont-à-Mousson, déballe ses marchandises sur la place du Marché sans avoir ses pièces d’identité et de commerce en règle. Il a un procès.


  • 22 avril 1925

BLAMONT
ET LA PATENTE ? - Le marchand de peaux de lapins David Lewin, 32 ans, habitant Lunéville, a eu un procès pour n’avoir pas fait viser sa patente par la mairie.


  • 10 juin 1925

ANCERVILLER
LES VÉLOS. - Henri Pierson. 18 ans, qui circule de nuit sur une vélo sans lanterne, s’est vu dresser procès-verbal.

BLAMONT
ET LA PLAQUE D’IDENTITE. - Maurice Claudon, 17 ans, garçon de culture à Repaix, a eu un procès-verbal parce que sa bicyclette n’était pas munie de la plaque d’identité.
ENCORE LES VÉLOS. - Edouard Copin, maçon à Wikerswiller, aime les bicyclettes extra-légères Aussi ne met-il sur la sienne ni plaque d’identité, ni plaque de contrôle, ni timbre avertisseur.
Cela lui a valu trois procès-verbaux.


  • 27 juin 1925

BLAMONT
DELIT DE PECHE. - Le journalier Bastien Paul, est matinal. Trop, car il a été surpris pêchant dans la Vezouze avant le lever du soleil. D’où procès-verbal.

GOGNEY
DEFAUT DE GUIDES. - Emile Vouaux 17 ans, cultivateur, se laisse conduire par son attelage au lieu de le guider ; même il n’a pas de guides. Cela lui vaut un procès.


  • 3 juillet 1925

ANCERVILLERS
LES CHIENS QUI RAPPORTENT. - Les chiens de Léonie Besville, ménagère, et Emile Mangin, vannier, ont rapporté à leurs maîtres chacun un procès pour divagation.

BLAMONT
ECLAIREZ. - Charles Cuny, cultivateur, rentrait, la nuit, avec une voiture non éclairée : il a eu un procès.


  • 23 juillet 1925

BLAMONT
VAGABOND ARRETÉ. - La gendarmerie a arrêté au lieu dit « Bois de Trion », le Polonais Joseph Janecki, 44 ans, sans domicile et sans profession.


  • 3 août 1925

BLAMONT
ARRESTATION. - Joseph Eberhard, 20 ans, peintre, a été arrêté pour vagabondage, n'ayant ni travail ni domicile.
Il a eu en outre un procès pour n'avoir pas d’appareil avertisseur à son vélo.


  • 8 août 1925

BLAMONT
COMMERÇANT EN DEFAUT. - Il ne suffit pas d’avoir une patente, il faut la faire viser. Pour l’avoir oublié, Georges Guillemain, marchand ambulant de Saint-Dié, de passage à Blâmont, a eu un procès.


  • 20 août 1925

BLAMONT
LES CYCLISTES. - Walter Wuthieh, 21 ans, chauffeur à Domèvre, a eu un procès pour rouler à bicyclette la nuit sans lumière
OGEVILLER
ET LA LANTERNE - Pour n'avoir pas de lumière à leur vélo, Charles Mangin, charron à Herbéviller, 22 ans, Louis Noël, 27 ans, cultivateur et Victor Branann, 23 ans boucher, ont eu des procès-verbaux.


  • 22 août 1925

BLAMONT
KERMESSE DE LA POUPONNIERE DE BLAMONT, DU 23 AOUT. - A l’occasion de la Kermesse de la Pouponnière de Blâmont , le dimanche 23 août 1925, la Cie des chemins de fer a l’honneur d’informer le public qu’en dehors des trains réguliers, elle mettra en circulation entre Blâmont et Lunéville, un train spécial avec l’horaire ci-dessus :
Blâmont , départ, 20 h. 30- Verdenal, 20 h. 36; Domèvre, 20 h. 43; Herbéviller, 20 h. 54 ; Ogéviller, 21 h. 01 ; Fréménil, 21 h. 07 ; Domjevin, 21 h. 11 ; Bénaménil, 21 h. 19 ; Manonviller, 21 h. 24; Thiébauménil, 21 h. 30; Marainviller. 21 h. 36; Croismare, 21 h. 44 ; Chanteheux, 21 h. 51; Lunéville-Local. 21. h. 58; Lunéville-Est, arrivée, 22 h. 06.
Lunéville, 20 août 1925.
L'ingénieur chef de l'exploitation,
Chesnel.


  • 26 août 1925

BLAMONT
INAUGURATION DE LA POUPONNIERE. - Il était donné à une ville martyre comme Blâmont , pilier de notre ancienne frontière, de montrer à la face du pays ce dont est capable l’énergie lorraine.
Devant la cruelle énigme de natalité qui laisse anxieuse les plus hautes sommités, des coeurs français ont voulu réagir. C’est à quoi ont pensé, les fondateurs et, organisateurs de la pouponnière de Blâmont.
Sans réclame exagérée, sans forfanterie, s’adressant seulement aux fibres généreux des cœurs de bonne volonté, ils ont mis sur pied une œuvre admirable.
Voulant faire les choses princièrement, on l’a tout simplement installé dans un... château, magnifique propriété offerte gracieusement.
A l’occasion de l’ouverture officielle de l’établissement le dimanche 23 août, une kermesse avait été prévue dans le parc même. A 14 heures, la presse était reçue sur le perron d'entrée ; et. les deux mains largement tendues, M. le baron de Turckeim, maire de Repaix, conseiller général et donateur de l’œuvre, souhaita la bienvenue aux invités.
Servant de cicerone, M. de Turckeim fit les honneurs de l’établissement. En rangs de quatre ou six par chambre, une centaine de petits lits d’une blancheur immaculée attendent impatiemment l’arrivée des innocents, espoir de la France de demain.
On y a installé tout le confort moderne: lavabos, baignoires avec eau chaude et froide, électricité, chauffage central, parquets chêne ciré, monte-charge, cuisines modèles qui feraient envie aux plus
luxueux hôtels. L’établissement comprend une salle de réception et une salle de visite ; il est sous la surveillance de trois infirmiers diplômés et dix stagiaires.
Reconnu d’utilité publique, il poursuit un triple but : 1° recueillir les enfants abandonnés à l’assistance publique ; 2° les enfants nés avec tare héréditaire, et dont l’élevage familial est voué à une mort presque certaine ; 3° les mères saines avec leur enfant, pouvant, servir de nourrice pour l’allaitement maternel.
Il est en outre surveillé par un docteur spécialiste breveté de puériculture et contrôlé par la préfecture. Ayant atteint l’âge de 15 à 18 mois l’enfant sera placé chez des familles irréprochables, de préférence à la campagne, moyennant une rétribution qui suivra une échelle dégressive et
fixée par le conseil général.
Dans le parc la fête de charité battait son plein. A chaque pas on était accosté par de. charmants couples de fillettes qui tendaient une corbeille dans laquelle un poupon offrait des cocardes tricolores.
Baraques foraines, confiseries, loteries, tirs, rien ne manquait ; à intervalles réguliers deux musiques l’une d’Ancenviller, l'autre des Wagons de Lunéville, alternant leurs morceaux, charmaient la foule qui se pressait nombreuse à cette belle fête de charité.
Le soir le parc, brillamment illuminé, retenait les couples innombrables qui, par un bal joyeux et impeccable devait clôturer cette fête inoubliable.
Honneur à Blâmont , honneur aux organisateurs et promoteurs d’une œuvre féconde, témoignage de la vitalité de notre France immortelle.


  • 28 août 1925

BLAMONT
LA CHASSE AUX VOLEURS DE FRUITS. - En allant dans son verger situé au lieudit « La Corvée Senaltes » sur le territoire de Barbas, M. Paul Dubois constata que ses mirabelliers et ses quetschiers avaient déjà été dévalisés. Une cinquantaine de kilos paraissaient lui avoir été dérobés. Il porta plainte aussitôt à la gendarmerie. Celle-ci, au cours de son enquête, fut amenée à interroger deux ménagères :, les femmes Duhaut, 59 ans, et Defay, 40 ans, qui reconnurent être allées dans le verger de M. Dubois, mais pour y cueillir de l’herbe et y ramasser du bois. Elles trouvèrent des mirabelles à terre et en cueillirent après des rejets
d’arbre ; elles soutinrent qu'elles pensaient que ces fruits n’appartenaient à personne. Procès-verbal a néanmoins été dressé.

LOTS NON RÉCLAMES DE LA TOMBOLA DE LA POUPONNIERE DE BLAMONT . -
75 86 101 141 197 211 332 390 475 476 497 761 782 924 1057 1110 1140 1154 1225 1256 1273
1274 1530 1553 1556 1662 2064 2314 2350 2418 2421 2497 2454 2508 2538 2731 2736 2766 2825 2837 2841 2885 3003 3013 3046 3175 3193 3195 3238 3244 3275 3286 3297 3343 3390 3384
3404 3451 3453 3635 3695 3734 3769
Pour retirer les lots, s’adresser à la Pouponnière de Blâmont.


  • 31 août 1925

BLAMONT
ARRESTATION D’UN PERE DÉNATURÉ. - Désiré Drouin, domestique de culture chez M. Edouard Bourgeois, cultivateur à Frémonville, vient d’être mis en état d'arrestation pour attentat à la pudeur.
Agé de 39 ans, père de 4 enfants, cet individu profita de l'absence de sa. femme du domicile conjugal peur exercer des violences sur sa fille ainée âgée de 13 ans.

XOUSSE
LES ETRANGERS. - L’Italienne Dersline Piaia. 28 ans, tisserande, a eu un procès pour défaut de carte d’identité.


  • 5 octobre 1925

BLAMONT
MOTOCYCLISTE EN DEFAUT. - Procès-verbal a -été dressé à M. M..., pour défaut de permis de conduire.


  • 23 octobre 1925

LUNEVILLE
TRIBUNAL CORRECTIONNEL
Un oubli. - Déchamp Eugène, à Blàmont , a oublié de présenter son cheval à la commission militaire de recensement.
25 fr. d’amende.

AVRICOURT
LES AMBULANTS. - Bohamid Idir, 42 ans marchand ambulant, 62, rue Saint-Nicolas, Nancy, a omis de faire sa déclaration de profession ambulante, ce qui lui vaut une contravention.

BLAMONT
ANIMAUX EN LIBERTE. - Procès-verbal contre Dietrich Charles, brasseur à Blâmont , pour avoir laissé ses chevaux seuls sur la voie publique.
AUTOS NON ÉCLAIRÉES. - Pour défaut d'éclairage à l'arrière de leur auto, une contravention a été relevée contre : Edighoffer Albert, 35 ans, voyageur de commerce à Haguenau (Bas-Rhin) ; Mangin Jules, 42 ans, marchand de bestiaux à Foulcrey (Moselle).


  • 1er février 1926

AMENONCOURT
ENLEVEMENT DE RECOLTES. - M. Biegel Pierre, 28 ans, cultivateur, est arrivé à Amenoncourt au début de juin 1925, pour y exploiter la ferme de Mme veuve Collet ; par erreur, il faucha et rentra la récolte d’un champ ensemencé de trèfle blanc, appartenant à M. Chambrey Hubert, propriétaire à Avricourt qui fut surpris de trouver son terrain nu.
Après une petite enquête M. Chambrey, apprenant que c’était M. Biegel qui avait récolté son trèfle, alla le trouver pour lui demander de lui rendre. M. Biegel offrit de l’argent, qui fut refusé, car M. Chambrey voulait du foin, c’est alors qu’il fut décidé que M. Chambrey récolterait, la 2e récolte d’un pré de M. Biegel, situé à proximité du champ de trèfle. Cette 2e récolte est encore dans le pré et M. Chambrey réclame du foin en remplacement de son trèfle. De plus il a porté plainte contre M. Biegel.

BLAMONT
CONTRAINTE PAR CORPS. - Condamné le 24 décembre 1924 par le tribunal correctionnel de Lunéville, pour défaut de visa, le nommé Bricco Francisco, manœuvre, ne s’était pas empressé de régler l’amende infligée. Les gendarmes lui signifièrent qu’il était l’objet d’une contrainte par corps. Mais il préféra payer les frais et amende s’élevant à la somme de 235 fr. 85.


  • 22 février 1926

BLAMONT
SUICIDE. - Clasquin Alfred, 36 ans, ferblantier à Blâmont avait été blessé gravement à la guerre, et trépané. Il souffrait de crises violentes de neurasthénie.
C’est au cours d'une de ces crises que, mercredi soir, il quitta son domicile après avoir remis à sa malheureuse femme son alliance et divers papiers qu'il avait sur lui. Inquiète Mme Clasquin prévint son frère, qui, avec des amis se mit à la recherche de Clasquin qu’ils ne retrouvèrent que jeudi vers 11 h. 30. Il s'était jeté pendant la nuit dans le puits de la gare de Bénaménil, et la mort avait fait son œuvre depuis longtemps lorsque le chef de gare, aidé d’autres personnes, le retirèrent du puits.


  • 3 mars 1926

BLAMONT
L'ODYSSEE D'UNE CHARRETTE A BRAS. - Le 23 février, M Louvaux, de Saint-Maurice, prévenait M le maire de Neuviller-les-Badonviller qu’une charrette à bras était abandonnée au croisement des routes de Neuviller à Montreux. M. le maire s’en fut chercher la charrette qu’il remisa dans un local communal.
Au cours de l'enquête faite par la gendarmerie, on apprit qu’une mendiante, la femme Christine Hary, 38 ans, sans domicile fixe, avait été vue, le 22, vers 23 h. 30, voyageant avec une charrette semblable à celle trouvée.
Interrogée, la femme Hary nia, puis avoua avoir fait dérober là charrette par ses enfants dans une rue de Blamont.
Une enquête fut faite pour retrouver le propriétaire de la charrette. C’est M. Alphonse Chambry, négociant, rue de Barbas, .65, qui avait remisé sa charrette derrière chez lui dans une ruelle.

CHAZELLES
CONTRAINTE PAR CORPS. - En vertu d’une contrainte par corps délivrée par le procureur de la République, les gendarmes ont arrêté le nommé Richard Camille, 38 ans, manœuvre, qui fut condamné, le 24 décembre 1924, à une peine d'amende pour abandon de famille, par le tribunal correctionnel de Lunéville.
Richard, qui a déclaré ne pas -pouvoir payer l’amende et les frais du jugement, fera 20 jours de prison.


  • 10 mai 1926

BLAMONT
INHUMATION. - Samedi 1er mai, étaient, célébrées, à Blâmont , les obsèques de M. Stanislas Marchal, propriétaire. Le deuil était conduit par Mme Stanislas Marchal, son épouse, M. et Mme René Marchal-Gauche ; M. et Mme Christian Marchal ; M. Lucien Marchai, M. et Mme Albert-Clément Marchal, ses enfants, et les autres membres de la famille. On remarquait, dans l'assistance, M. Labourel, maire de Blâmont , l’amiral Lafrogne, MM. Diot et Crouzier, notaires ; l’abbé Gauche, curé de Gemonville ; M. Cosson, de Lunéville, et un grand nombre de personnalités locales.
Une grande partie de la population Blâmontaise a tenu à conduire à sa dernière demeure Stanislas Marchal, qui fut toujours un homme de bien, bon époux, bon père, bon citoyen, bon travailleur, toujours prêt à rendre service à ses semblables, âme éprise des plus hauts sentiments de justice et
d'humanité.
Nous offrons a Mme Marchai et à ses enfants l’expression de nos religieux sentiments de condoléances.

SAINT-MARTIN
LE BOIS MORT. - M. Charles Claudin, cultivateur, avait entrepris pendant l'hiver l'abattage d’une coupe.
Comme payement il avait les branches d’arbres. Le 8 mai, il s’aperçut qu'environ un stère et demi avait été enlevé par M. Joseph Jacquemin, 67 ans, vannier, qui l’avait ramassé, croyant que c'était du bois mort. M. Jacquemin a offert de dédommager M. Gaudin.


  • 7 juin 1926

BLAMONT
CHIEN CHASSEUR. - Ayant appris qu’un chien avait attrapé un lièvre, les gendarmes au cours de
leur enquête, acquirent la preuve que le 1er juin vers 16 h. 30, le chien de M. Constant Hertz avait pris un jeune lièvre, au lieudit « Moyen-Pré » et qu’il avait rapporté ce lièvre à Blâmont où plusieurs personnes le virent.
Procès-verbal a été dressé.

LEINTREY
ET LA DÉCLARATION. - Procès-verbal a été dressé contre Mme Joséphine Breton, épouse Gaullet, 52 ans, débitante, qui logeant depuis quelque temps un étranger, n'en aurait pas fait la déclaration.


  • 18 juin 1926

BLAMONT
TAPAGE INJURIEUX. - L’Italien Emico Motta, 62 ans, maçon à Halloville, a, au cours d’un accès de mauvaise humeur, fait du tapage au cours duquel il proféra des propos injurieux.


  • 15 septembre 1926

BLAMONT
GRAVE ACCIDENT. - Le 8 septembre, après avoir monté un gazogène au charbon de bois sur un
camion, Henri Kallembrun, 18 ans, et son père, mécanicien garagiste, rue Victor-Pierre, partirent pour essayer le bon fonctionnement du gazogène. Suivant la route nationale, Ils étaient arrivés à hauteur du croisement de la route de Barbas, lorsque, contents de l’essai fait, ils résolurent de rentrer. Ils ralentirent pour faire demi tour, mais le moteur s’arrêta.
Les deux hommes descendirent. Après avoir ouvert le, capot-, le père mit le moteur en route avec la manivelle, le robinet étant sur le gaz d'essence, c’est alors que le fils, se dirigea pour mettre sur robinet à gaz de charbon de bois, mais glissant sur l’herbe, il tomba en avant, allongeant les bras d’un geste instinctif, le bras gauche manqua le pare-brise et le bras droit s’engagea dans le volant du moteur qui tournait à environ 1400 tours à la minute.
Avant même que son père intervienne, par un acte de courage et de sang froid merveilleux, le malheureux Henri Kallembrun retira par un terrible effort ce qui restait de son bras. Il se releva ensuite montra à son pauvre père un moignon ; la main droit avait été complètement arrachée et déchiquetée, et chaque tour de moteur, en lançait en l’air et sur la route les débris.
Après lui avoir fait un pansement sommaire, son père le conduisit chez le docteur Thomas qui lui prodigua ses soins et le fit partir d’urgence à l’hôpital de Nancy, où le malheureux jeune homme fut amputé au tiers inférieur de l’avant-bras droit.


  • 8 octobre 1926

BLAMONT
COUP DOUBLE. - Eugène. Bégin, 28 ans, marchand ambulant, 6, route Nationale, à Varangéville, a récolté un premier procès-verbal pour défaut de patente et un second parce que sa camionnette ne -portait aucune mention de poids.

OGEVILLER
CAMBRIOLAGE. - Le 4 octobre, vers 15 h. 30, Mme Lucie Cherrier, rentrant chez elle, constata que de hardis malfaiteurs s'étalent introduits chez elle, passant par une fenêtre sur cour du rez-de-chaussée.
Divers bijoux et de l’argent avaient été volés : le préjudice s’élèverait à 1.000 francs.
La gendarmerie de Blâmont prévenue téléphoniquement, fit une rapide enquête qui permit d'établir
quel ce cambriolage était le fait de trois jeunes pupilles du patronage Rolet, venus à bicyclette. Les brigades de gendarmerie de Badonviller et Baccarat furent alertées.
Le gendarme Travaux, de Badonviller, se dirigea vers Sainte-Pole ; en arrivant dans ce village, il aperçut trois cyclistes, dont l'un était à environ 150 mètres derrière les deux autres. Ce dernier, à la vue du gendame s’enfuit, mais ses deux larrons purent être appréhendés.
Ce sont les nommés Maurice Goujat, 16 ans, couvreur à Saint-Boingt, Eugène Fardeau, 17 ans, domestique de culture à Saint-Boingt. Ils avouèrent être les voleurs des bicyclettes dérobées le 3 octobre dans grange de M. Windling, de Saint-Germain. Quant au troisième cycliste, qui s'est enfuit, c’est un nommé René Paulin, 17 ans, qui déroba la bicyclette de M. Maire, à Bayon, et qu’il abandonna dans un bois près de Domèvre.


  • 13 octobre 1926

BLAMONT
LE VISA. - Adolphe Favre, 52 ans, marchand ambulant de tableaux, demeurant 29, faubourg Saint-Epvre, a Toul, a récolté un procès-verbal pour non visa de sa patente qui d’ailleurs ne portait pas son signalement.


  • 9 décembre 1926

AVRICOURT
POLICE DES ETRANGERS. - Pierre Chudeck. 30 ans, manœuvre, 3, rue Traversière, à Lunéville, a récolté deux procès-verbaux pour défaut de visa de carte d’identité : de son extrait d'immatriculation.

BLAMONT
UN JOLI BAL EN PERSPECTIVE. -
Comme suite à notre dernière information (un clou chasse l’autre) nous pouvons annoncer aujourd’hui que c’est chose faite et que le nouveau comité de l’Union Sportive Blamontaise a décidé d’offrir à tous ses membres honoraires el actifs un bal à grand orchestre dans les jolis salons de l’hôtel de ville, le 1er janvier 1927.
Tous les détails concernant cette soirée sont à l’étude actuellement, le comité de i’U.S.B. désirant surtout donner à cette fête le même éclat que les années précédentes, si ce n’est mieux. Aussi, nous pouvons assurer dès à présent que ce premier bal de la nouvelle année sera éblouissant et sortira de l’ordinaire Nous engageons donc nos jeunes gens à s’y préparer, et leur donnons rendez-vous pour la
soirée du 1er janvier.

LEINTREY
LES FAGOTS DISPARAISSENT. -
M. Arsène Jacquot possède au lieu dit Bois de Saulxures. un bois qu’il exploite : s'étant rendu dans sa propriété il s’aperçut, qu’environ 35 fagots avaient été pris sur plusieurs tas et qu’une masse avaient disparue.
Ce bois donne en bordure de la voie ferrée sur laquelle une nombreuse équipe d’ouvriers effectue des travaux. M. Delarue, qui habite au passage à niveau ayant vu la masse de M. Jacquot aux mains des ouvriers, la leur reprit et la remit à son propriétaire, d’autre part, il a déclaré que les ouvriers brûlèrent des fagots pour se chauffer.


  • 8 mai 1927

HERBEVILLER
ESCROQUERIE. - Plainte a été déposée par M. Désiré Cherrier, débitant contre un nommé Houquot, qui, ancien pensionnaire, se fit servir un repas à emporter et qui à disparu, sans payer et en emportant d’ailleurs les outils de l’entreprise où il était employé.


  • 15 juillet 1927

BLAMONT
TAPAGEURS. - Procès-verbal a été dressé contre Louis Bagard, 49 ans, manœuvre, pour tapage nocturne sur la voie publique, du 10 au 11 courant.


  • 16 juillet 1927

BLAMONT
PARIS-STRASBOURG A LA MARCHE. - Nous sommes, heureux de faire connaître aux nombreux sportsmen de la région qu’à la suite de la réunion du comité de la F.F.M., à Paris, Blâmont a été une nouvelle fois désigné comme contrôle fixe pour l’épreuve de Paris-Strasbourg, à la marche, et qui aura lieu fin juillet.
Le programme de ce contrôle avec signature à la brasserie Georges Colas, permettra à tous les fervents du sport à pied de voir se dérouler une épreuve toujours de plus en- plus impressionnante. Nous en reparlerons.


  • 16 août 1927

BLAMONT
MAISON MATERNELLE. - Une fête champêtre est organisée au profit de cette œuvre de préservation de l’enfance le dimanche 14 août.
Matinée, de 14 à 16 heures ; soirée, 20 h. 30.
En voici le programme :
Marche aux Lampions ; saynète ; Une Visite de deuil ; chant (solo) ; danse (solo) ; Les Charbonniers et
les Fariniers, chant comique ; chœur des Magnarelles (Mireille) ; danse (solo) ; chant (solo) ; chœur ; La Charité (Rossini) ; tableau vivant.
Feu d’artifice. Tombola.
Orchestres variés.
Entrée : 2 fr.


  • 27 août 1927

BLAMONT
APRÈS LA MARCHE PARIS-STRASBOURG. - Le comité de l’U. S. B. vient de recevoir la lettre suivante :
Au nom de la Fédération Française de Marche, nous tenons à remercier chaleureusement les pouvoirs publics les personnalités, sociétés sportives, les propriétaires de contrôles, soigneurs, tous ceux qui, a un titre quelconque, nous ont apporté leur concours apprécié, afin que le second Paris-Strasbourg à la marche soit un triomphe.
Toute la France, pendant quatre jours, s’est passionnée pour la grande épreuve qu’illustra de si brillante façon le vainqueur Jean Linder.
Ce succès énorme, ce triomphe de la marche, nous le devons à ceux qui sont venus à nous en collaborateurs dévoués. A tous, depuis les hautes personnalités, jusqu’aux humbles contrôleurs de la route, nous adressons nos remerciements du fond du cœur.
L’organisation supérieure à celle de l’an dernier (si difficile à créer une première année) sera encore perfectionnée en 1928. La seule modification importante sera que le départ de Paris-Strasbourg 1928, sera donné le jeudi, l’arrivée ayant donc lieu à Strasbourg le dimanche après-midi. Un délai de 120 heures sera accordé aux concurrents.
Des éliminatoires en province et à Paris qualifieront 50 partants pour la finale.
Nous escomptons de votre part pour l’an prochain à un concours semblable à celui que vous nous avez accordé cette année.
Recevez l’expression de notre profonde gratitude.
Pour la Fédération Française de Marche :
Le Président : Emile Anthoine.
D autre part, nous sommes heureux de faire connaître, qu’un diplôme d’honneur et la médaille commémorative de marche ont été remis à MM Richit-, propriétaire du Café du Progrès, à Lunéville, et Georges Colas, propriétaire du Café du Commerce, à Blâmont.

LES FRUITS ! - Plainte contre inconnu a été portée par Mme veuve Paulus, qui, le 23 courant, au matin, s’étant rendue dans son jardin, clos de murs, et situé sur la route de Frémonville, s’aperçut qu'on lui avait dérobé environ 35 kilos de prunes.


  • 29 août 1927

BLAMONT
BRELAN DE CONTRAVENTIONS. - Procès-verbal a été dressé contre Charles Dietrich, 42 ans, commerçant, 8, Grande-Rue, pour défaut de lumière à sa voiture. - Suzanne Berger, 21 ans, sans profession, place Carnot, dont le chien n’avait pas de collier. - Léon Bontemps, 23 ans, ferblantier à. Val-et-Chatillon, qui circulait la nuit sur une bicyclette non éclairée. - Henri Véleur, 14 ans, étudiant, 48, rue Saint-Charles, à Nancy, pour défaut de plaque de contrôle et d’identité à sa bicyclette.

LEINTREY
CHIEN MECHANT. - Apercevant les gendarmes qui passaient, le chien de M. Charles Châtel, 41 ans, cultivateur, les attaqua et mordit sérieusement un gendarme.
Un procès a été dressé contre le propriétaire de l'animal.
COUP DOUBLE. - Deux procès-verbaux ont été dressés contre Jean L’Huillier, 24 ans, cultivateur, dont le bétail divaguait en liberté sur la voie publique et dont le chien n'avait pas de collier.


  • 26 septembre 1927

AVRICOURT
PLAINTE. - M. Georges Aymond, a porté plainte contre des cultivateurs dont le bétail aurait pâturé la récolte d’herbe d’un de ses prés.

BLAMONT
VOL D’HABITS. - Le 21 courant, vers 7 h. 30, Mme G. Barthélémy, dont le mari est greffier à la mairie, eut la surprise de constater 1a disparition d'habits qu’elle aurait mis sécher sur des fils de fer.


  • 20 octobre 1927

BLAMONT
TROP ET PAS ASSEZ. - Procès-verbal a été dressé contre Joseph Loth, 23 ans, chauffeur, 17, rue des
Bonnes-Gens, à Strasbourg, pour feux aveuglants à son auto ; Jean-Joseph Chanot, 56 ans, entrepreneur de travaux publics à Badonviller, dont l’auto était insuffisamment
éclairée.


  • 5 novembre 1927

Madame Sautet à Blâmont
Blâmont , 5 novembre. - Mme Sautet, marraine des poilus, qui vient de recevoir ces jours derniers, des mains du général Gouraud, la croix de la Légion d’honneur, a accepté l’invitation qui lui avait été faite par le comité de La Sidi-Brahim blâmontaise de présider le banquet de la société qui aura lieu le 20 novembre prochain.
A cette occasion, des fanfaristes d’un de nos plus beaux bataillons rehausseront par leur présence l’éclat d'e cette fête .et, le soir, à « Bon Accueil », un grand concert, au profit de la caisse de secours, sera donné par des artistes, anciens chasseurs.

BLAMONT
VOL D’UNE BICYCLETTE. - Le 29 octobre, vers 10 heures du matin, Mme Joseph Kennel, entrepreneur, 64, rue du Puits-Joppé, constata la disparition du vélo de son mari de graves soupçons pèsent sur un ancien ouvrier, Othon Reuter, 36 ans, qui fut vu, sortant du garage de M. Kennel
en possession de la bicyclette de ce dernier.
ET DE TROIS, - Procès-verbal a été dressé contre le jeune Georges Wogler, 13 ans, étudiant à Fesenheim (Bas-Rhin), pour défaut d’éclairage de sa bicyclette, défaut de plaque de contrôle et défaut de numéro d’ordre pour bicyclette en location fournie par M. Menekus, garagiste à Wasselonne (Bas-Rhin).


  • 17 décembre 1927

BLAMONT
ETRANGER. - Deux procès-verbaux ont été dressés contre Stanislas Kisiclinski, 32 ans, domestique de culture, pour défaut d’extrait d'immatriculation et de carte d’identité.


  • 14 janvier 1928

BLAMONT
POUR LES « GUEULES CASSÉES ».
Le comité de ta Sidi-Brahim Blâmontaise, désirant venir en aide, dans la mesure de ses besoins, a décidé, en faveur des « Mutilés de la face », de faire présenter au public blâmontais et des environs, un grand film sensationnel « Pour la Paix du Monde », le dimanche 4 mars, dans la jolie salle de Bon Accueil, mise gracieusement à sa disposition par M. le docteur Henriot.
Nous sommes convaincus que tous nos concitoyens voudront assister à cette séance dont la recette, si minime soit-elle, servira à offrir une maison de retraite aux déshérités de la vie, les « Gueules Cassées ».


  • 20 janvier 1928

ANCERVILLER
RECONSTITUTION DU CIMETIERE. - Les travaux d’alignement du cimetière devant commencer incessamment, il est rappelé que les propriétaires de monuments situés sur des emplacements non concédés et affectés à des sépultures remontant à plus de cinq ans, devront les enlever pour la date du 1er février 1928, s’ils se trouvent à l’emplacement des allées projetées.
Un délai de trois mois est accordé, à l’expiration duquel la commune fera enlever les monuments dont, les débris deviendront sa propriété et placera les ossements exhumés dans l’ossuaire communal.
Le Maire d'Ancerviller,
Achille Fiel.

AVRICOURT
LA CARTE. - Pour défaut de carte d’identité professionnelle. procès-verbal a été dressé contre Oswald Juving, 24 ans, représentant de commerce à Assenoncourt (Moselle).

BLAMONT
FEU ROUGE. - Procès-verbal a été dressé contre Fernand Pierre, 32 ans, chauffeur, 43, rue Sainte-Anne, à Lunéville, pour défaut de feu rouge à l’arrière de la camionnette.

DOMEVRE-SUR-VEZOUZE
AGRESSION NOCTURNE. - Le 25 courant, vers 3 h. 30, M. Joseph Marchal, 29 ans, manœuvre, se rendait à Vaxainville, lorsqu’arrivé au passage à niveau entre Domèvre et Herbeviller, il fut. accosté par deux individus qui lui demandèrent la bourse ou la vie. Il leur déclara ne pas avoir d'argent et put continuer son chemin après avoir été fouillé.


 

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