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Le Canton de Blâmont - E. Delorme - 1927 (7)
ANCERVILLER - GOGNEY - HARBOUEY - NONHIGNY - MONTREUX - FRÉMONVILLE

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Edmond DELORME
LUNEVILLE ET SON ARRONDISSEMENT
Tome II
1927
CHAPITRE XIII - LE CANTON DE BLAMONT

ANCERVILLER

Quand on regarde une carte de notre région, on voit, à une assez grande distance au-dessous d'un groupe de maisons, qui représente ANCERVILLER, on voit, dis-je, un ensemble considérable d' habitations, désigné sous les noms de COUVAY et de JOSAIN. Or, aujourd'hui, ces localités n'ont plus, d'individualités et d'histoire distinctes; par une étrange bizarrerie, c'est le plus petit groupe qui a donné son nom à la Commune tout entière.
Ancerviller est ancien, comme Couvay et Josain. On a trouvé à Ancerviller, en 1912, un trésor de 1.000 pièces de monnaies du XIIe siècle (Bretagne et Briard), Les deux premiers villages sont signalés dans un titre de 1257. Henri, comte de Blâmont, acquit des bois et des haies, à Ancerville et Escouvaix (LEPAGE), mais la Chronique de Moyenmoutier, nous fait remonter plus loin pour Couvay. Sous la date de 1076, elle parle du don fait à cette Abbaye, d'un alleu à Couvay, désigné alors sous le nom de Scavagium.
Nos Archives sont bien pauvres en documents relatifs à ces trois localités. On sait cependant que Couvay et Josain ont appartenu, l'un aux Princes de Salm et l'autre aux Comtes de Salm, et qu'ils dépendaient tous deux de la châtellenie de Badonviller.
En 1710, l'État temporel des Paroisses, dit que Couvay était divisé en deux parties, séparées par un ruisseau ; que les habitations situées au couchant appartenaient au Duc de Lorraine et que les autres, qui se nommaient Josain, dépendaient de la Maison de Salm (1).
C'était Couvay qui avait l'Église du village.
A défaut d'indications fournies par les Archives, et jusqu'à plus ample informé, les maisons du village d'Ancerviller, reconstruites au XVIIIe siècle, affirment les destructions subies au cours du XVIIe.
Cette localité a éprouvé de nouvelles ruines pendant la Grande Guerre, 


La Mairie et l'Ecole enfantine
Dessin de E. DELORME, d'après nature

Son Église a dû être reconstruite. C'est un grand et bel édifice, bâti en grès rouge. Sa tour est haute et, suivant un mode qui a été adopté pour nombre d'Églises récemment réédifiées, celle tour est, sur sa face correspondant à l'entrée, percée de nombreuses fenêtres étroites, alors que les anciennes n'avaient d'ouvertures qu'à l'étage des cloches. Un de mes dessins a représenté cette tour (T. I., p 215).
L'ensemble de l'édifice relève du style ogival. Le porche est orné d'un tympan dû au ciseau du Sculpteur Valin ; les vitraux sont de Gruber ; les lustres en fer forgé, de Cayotte, et le Chemin de Croix est sorti des ateliers de l' « Art Sacré »
Un monument de même style que l'Église, érigé sur le parvis de celle-ci, consacre le souvenir des vingt morts de la Grande Guerre.
En face de l'Église, ont été édifiés une Mairie et une École enfantine. J'en donne le dessin.
La Mairie n'a rien de monumental; c'est une habitation confortable. Quant à l'École, qui lui est accolée, elle est d'aspect assez riant avec son grand toit, ses belles fenêtres, son préau.
Dans Ancerviller, on voit de belles portes de maisons, ornées suivant le. mode que j'appellerai italo-Iorrain classique du XVIIe siècle.
Un buste du Sculpteur Valin, placé en façade de la Salle des Fêtes, consacre la mémoire du Curé Lefebvre, mort victime de son dévouement en soignant des varioliques.
Ancerviller a actuellement 532 habitants. Il en avait 515 en 1913 ; 611 en 1886, et 770 en 1836, logés dans 133 maisons.
Son territoire s'étend sur 1.237 hectares, dont 600 sont en terres labourables, 240 en prés et 250 en bois.
Les productions sont: des céréales, des fourrages, et de l'osier.
De tous les villages du Canton, c'est Ancerviller qui, après Buriville, cultive le plus d'osiers (14 hectares).
Le sol est exploité par 18 agriculteurs propriétaires; le nombre des vanniers est de 25, chiffre considérable, La dentelle, la broderie, la lingerie, occupent des mains féminines. Le village a des ouvriers de métier.
Un Syndicat Intercommunal a réalisé un très intéressant projet d'assurer l'alimen,tation en eau potable du village d'Ancerviller et de six autres localités sur les bords de la Blette : Mignéville, Montigny, Montreux, Neuviller, Saint-Maurice et Sainte-Pôle.
SAINTE-AGATHE, ferme importante est un Ecart d'Ancerviller. On y exploite des carrières de graviers. C'est une localité fort ancienne.

GOGNEY

A trois kilomètres au Nord de Blâmont, on trouve GOGNEY, petit village situé au confluent de deux ruisseaux, le Breuil et le Richeval. Gogney est une halte du Chemin de fer Avricourt-Cirey.
Son origine est imprécise, mais elle est certainement très antérieure au titre de 1295, que signale Lepage. Le village appartint aux Comtes de Blâmont, puis au Duc de Lorraine. Les Suédois le ravagèrent. II n'en resta que la tour de l'Église, sur laquelle on lisait encore, en 1838, l'inscription suivante: Pendant longtemps je fus renversée, mais en 1720, Moyenmoutier m'a relevée. (GROSSE)
Cet Historien nous dit qu'on voyait encore, de son temps, au revers d'un coteau, près de Gogney, les ruines de l'ancien Ermitage de Saint Thiébaut, renommé autrefois dans le pays. Sa Chapelle avait été démolie pendant la Révolution. D'autres rui-


Maison ancienne de Gogney
Dessin de E. DELORME, d'après Morey

nes, dont une épaisse muraille, étaient, sans doute, un vestige du Monastère d'es Trinitaires, qui avaient une Maison à Gogney.(2) Dans une partie des bâtiments du Moulin, a fonctionné une Fabrique de Draps.
Pendant la guerre dernière, cette commune a perdu plusieurs des Siens, et, située dans les lignes allemandes, de ses constructions ont été endommagées.
Gogney est un village agricole Dix-huit agriculteurs et un fermier exploitent les 879 hectares de terres du finage. 475 sont labourables ; 192 sont en prés (3).
Le sol, paraît-il, est peu fertile (GROSSE). Plusieurs habitants se livrent à l'apiculture.
Le village a 150 habitants et 65 maisons (Annuaire de 1926). Il avait 207 âmes en 1913 et 251 en 1838.
Sur le territoire de Gogney est la grande Ferme des SALLIÈRES, distante de 2 kilomètres.

HARBOUEY

Ce village, que des pièces d'Archives ont désigné sous les noms de Harboye, Harboier, Harbouay, est distant de Blâmont de 4 kilomètres.
Il est situé dans une région dont on vante la fertilité et le pittoresque,
C'est une localité fort ancienne. Le chroniqueur Richer parle d'un titre du XIe siècle, qui se rapporte à elle.
Lepage croit qu'il devait y avoir un Château, en se basant sur ce que l'une des rues portait le nom de rue du Château.
HARBOUEY a appartenu à l'Évêché de Metz, à l'Abbaye de Domèvre, puis est revenu à l'Évêché. C'était aussi le chef-lieu d'une Prévôté de la Famille de Poix et de Noailles. Grosse dit que, de son temps (1838), des métiers de tissage avaient été installés dans les maisons de cette Prévôté.
Harbouey a souffert de la guerre dernière.
Son Église, nouvellement reconstruite, est monumentale. Aucune autre, dans notre région, n'approche de ses dimensions. C'est un édifice religieux de grande ville.
Elle est construite en grès rouge. Sa tour massive et peu haute est doublée d'une tour ronde. Les deux côtés de la nef, s'écartent d'elle en divergeant. Les portes sont basses, de style roman. Je l'ai figurée dans le Tome I de cet ouvrage, page 215.
Village agricole, Harbouey a 234 habitants. Il en avait 616 en 1836, et 324 en 1913.
L'exploitation des 1.014 hectares de son très important territoire, a subi, du fait de la diminution de sa population, une transformation. En 1836, 500 hectares étaient cultivés ; aujourd'hui, ce chiffre est tombé à 318. Les 212 hectares de prés se sont accrus, leur nombre atteint actuellement 260, et les 78 hectares des bois sont montés à 228.
Les agriculteurs d'Harbouey sont propriétaires du sol.
Les céréales, les fourrages, l'osier, sont les productions principales du village,

NONHIGNY

Ce village est bâti dans une prairie fertile, arrosée par le Vacon affluent de la Vezouze. Il est éloigné de Blâmont et de BadonviIler, de 6 kilomètres, et de 30, de Lunéville.
Son origine ne saurait être fixée et nous possédons peu de données sur son histoire. Les plus anciens titres concernant NONHIGNY datent du XVe siècle et ce sont les seuls que Lepage ait trouvés. Il est vraisemblable qu'il soit contemporain des autres villages de la région et qu'il en a partagé le sort, au XVIe et XVIIe siècles.
Il a appartenu au Comté de Blâmont, puis au Duché de Lorraine.
Occupé pendant la dernière guerre, par les Allemands, il a été en partie détruit. Il est actuellement reconstruit ; les habitations agricoles ont l'aspect de grandes fermes et sont séparées par de grands espaces vides.


Tour et Portique de l'Église de Nonhigny
Dessin de E. DELORME d'après nature

L'Église, qui avait subi d'Importants dégâts, a été réparée, sans que des changements notables aient été apportés à ses dispositions primitives. Elle est remarquable.
Construite en pierres de, taille, elle a un portique orné de hautes colonnes doriques et un clocher, qui, au lieu d'être terminé par un flèche, a la forme d'un dôme surmonté par une petite tourelle. Il ressemble à celui de Badonviller. A la base du dôme, des motifs arrondis, correspondant aux angles de la tour, ménagent la transition entre les lignes droites de celle-ci et la courbure du dôme. De nombreuses ouvertures ajourent la base de ce dôme, et l'allègent. L'effet est heureux.
Le fronton d'une porte ancienne a été encastré à l'extérieur de l'un des murs de la nef. C'est sans doute un vestige de la primitive Église.
La Mairie, et l'École, qui font face à celle-ci, n'ont rien de monumental.
Les noms des Militaires de Nonhigny et des Civils du village (6 des premiers, 4 des seconds), tués pendant le Grande Guerre, sont inscrits sur deux plaques de marbre fixées contre le mur de façade de la Mairie.
On parle depuis longtemps, à titre, de curiosité, des Fontaines d'Eau minérale que possède Nonhigny, Ces fontaines donnent, en abondance, une eau ferrugineuse, qui colore en brun les objets mis en contact avec elle. De vastes auges, où les animaux viennent boire, recueillent l'eau de l'une de ces fontaines et celle de l'autre est déversée dans un bassin de marbre évidemment fort ancien. Les habitants du pays font grand cas de ces eaux, qui mériteraient d'être plus connues et d'être sérieusement étudiées, ainsi que le terrain qui les fournit. Guerrier, Grosse, l'Abbé Gérard, curé de Nonhigny, auteur d'une Étude des Eaux de la Lorraine et de l'Alsace, ont attiré l'attention sur les eaux minérales de celle localité. (4)
Nonhigny est un village agricole, qui a actuellement 127 habitants et 48 maisons. Il avait 66 feux en 1768, 58 en 1838, avec 339 habitants, et 196, avant guerre.
Son territoire s'étend sur 559 hectares, fournissant des céréales (140 hectares), du fourrage (155 hectares), du bois (194 hectares); le tout est exploité par des agriculteurs propriétaires.
Dans ces trente dernières années, sous l'impulsion de l'Instituteur de la commune, on a beaucoup planté de boqueteaux sur le territoire de Nonhigny. Pour gagner Parux, on traverse un bois pittoresque, qui conserve encore des tranchées et des abris.
La Ferme de LA GRANDE-HAIE est un écart de Nonhigny.

MONTREUX

MONTREUX, situé au pied d'un coteau et près d'une forêt, est à 8 kilomètres de Blâmont, à 34 de Lunéville, à 4 kilomètres de Badonviller,
Cc village, qu'on appelle, dans les Chartes, Monsternel, Monternel, Montereuil, puis Montreuil, avant de le désigner sous le nom de Montreux, appartenait à l'Évêque de Metz, au XIV siècle. Celui-ci en fit don aux Comtes de Salm et de Blâmont (1307). On signalait son Château (1387) et son étang (LEPAGE).
L'Etat du Temporel des Paroisses n'y relevait, en 1710, que 14 habitants, 1 veuve et 1 fille (LEPAGE). Il avait donc souffert du passage des bandes et avait été abandonné par ses habitants:
Pendant la guerre dernière, il a été presque totalement détruit.
Son Eglise a été reconstruite, après la Grande, Guerre. Sa tour massive domine une nef peu élevée (Page 214 du Tome Ier).
Un Monument aux Morts, de forme très spéciale, élevé au bas de la Côte de, Montreux, consacre le souvenir des Soldats du village, qui sont tombés sur les champs de bataille, de 1914 à 1918 (Tome I, p. 229).
Montreux est un village agricole, qui a actuellement 122 habitants. Avant guerre, il en avait le même nombre. En 1838. on y comptait 269 occupants et 47 maisons.
Son territoire s'étend sur 372 hectares (GROSSE).
Les productions du sol sont variées : ce sont des céréales, des pommes de terre, de l'osier, des fruits. On fabrique, à Montreux, de l'eau-de-vie de kirsch.
Sur son territoire, des carrières de pierres à bâtir sont ouvertes
LE BOIS-COUPÉ, ferme, est un écart de Montreux.

FRÉMONVILLE

Station du Chemin de fer d'Avricourt à Cirey, Ce grand et beau village est bâti à proximité de, la Vezouze, dans un site délicieux, qui ouvre sur les Vosges une perspective étendue, enchanteresse. L'impression qu'il laisse au visiteur, c'est qu'il voudrait y vivre.
Frémonville est distant de Blâmont de 3 kilomètres.
Le plus ancien des titres des Archives concernant cette commune, qu'ait compulsés Lepage, date du XIIe siècle. J'extrait des pages qu'il a consacrées à ce village : que l'Abbaye de Saint Rémy de Lunéville y possédait des biens; que, du XIIe au XVe siècle, à la suite des guerres qui désolaient le pays, l'Église de Frémonville fut, à trois reprises, ruinée par l'incendie (Bulle du Pape Sixte IV, 1480). On peut en induire que les maisons du village et peut être son Château avaient subi le même sort.
Les enfants, ajoute Lepage, comme les habitants, devaient le guet au Château (à la Tour) de Frémonville.
En 1710, la communauté ne comptait que 30 habitants. Le village avait été dévasté au XVIIe siècle, et la dévastation avait été telle que la position de Frémonville aurait alors été changée (Grosse).
Ce dernier auteur nous dit que, le long de la route qui va rejoindre celle de Sarrebourg, on apercevait, de son temps (1836), quelques traces de fondations anciennes et que, dans les champs, on avait trouvé des médailles, des pièces de monnaie, des fragments d'armes et de vases antiques.(5)
En creusant les fondations de la nouvelle Église, en 1828, on aurait mis à découvert une tombe, faite d'une seule taille, creusée en forme d'auge, ménageant une cavité pour la tête du mort. Cette tombe, analogue à celles trouvées dans l'ancienne Abbaye de la Haute-Seille, avait paru appartenir à quelque Seigneur de Frémonville, vassal du Comte de Blâmont.
Au XIXe siècle, Frémonville était un village considérable du Canton. Il avait 755 habitants. C'était un bourg.
Il possédait alors un moulin à grains, une tuilerie, qui passait pour l'une des meilleures du pays, - on en voit encore les restes à l'entrée du village; - les industriels de Blâmont. Martin et Horrey, y avaient des métiers de calicot; on extrayait, près du village, des pierres à bâtir; on y faisait de la chaux; on avait tenté d'y extraire de la tourbe. De ses habitants allaient au loin, vendre de, la faïence de la Fabrique de Cirey. La commune respirait l'aisance; l'activité y régnait.
La guerre de 1914-1918 n'a point atteint Frémonville. Le village reste ce qu'il était auparavant, avec ses maisons cossues, bien alignées sur la route, qui le traverse.
Son Église, qui a été rebâtie en 1828, pour la quatrième fois, est un grand et bel édifice lorrain.
Du Château Fort médiéval, avec tour, on avait conservé l'aile du bâtiment la plus curieuse, Elle est telle et habitée. La tourelle, qu'on remarque sur sa façade, a été ultérieurement ajoutée.
A l'entrée du village, vers Blâmont, on trouve une intéressante Chapelle dite Chapelle des Tuileries, de style ogival, récemment restaurée par les soins de la Famille Fenal. Frémonville a aujourd'hui 400 habitants; il en avait 507 avant guerre et, comme nous, l'avons vu, 755 en 1838, avec 120 habitations.
Son territoire comprend 1.393 hectares, dont 377 en terres arables, 726 en forêts, 150 en prés; le reste est en jardins, chènevières, pâtis.
Ses productions principales consistent en céréales, fourrages, osiers. Frémonville fournit de la pierre à bâtir.
Le sol est exploité pas des agriculteurs propriétaires et des fermiers. On trouve, dans ce gros village, des marchands et des ouvriers de tous métiers. Les charpentiers et maçons, les menuisiers, les vanniers y sont on nombre assez élevé, comme les brodeuses en perles et en broderie blanche. 


(1) LEPAGE, O. C., Art. Couvay.
GROSSE remarque que Josain seul est marqué, avec l'écart de Sainte-Agathe, sur les Cartes du commencement du XVIIe siècle, ce qui semble indiquer, dit-il, que ces localités étaient alors les plus importantes. Ancerviller et Couvay figurent seulement, en 1736, sur les Cartes de Lorraine et des Trois Évêchés (O. C., p. 18),
(2) GROSSE, O. C., T. II, Art. Gogney.
(3) 127 étaient en bois, 50 en prés, en 1838.
(4) GUERRIER, O. C., et GROSSE, T. II, p. 311 ; GÉRARD cité par GROSSE.
(5) Frémonville montre combien peu il faut se fier aux Cartes, pour établir l'ancienneté de nos villages. D'après GROSSE, les Cartes de Lorraine et des Évêchés n'en font aucune mention, même au XVIIIe siècle.
Or, Frémonville a un Château Fort, qui date du Moyen Age.

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