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Journal - La Presse du jour

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Presse - Divers - 1857-1925


  • Mémorial Artésien - 26 août 1857

Etat-civil de Saint-Omer
[...] Décès [...]
‭23 Jean Meugin, chasseur au ‭2e bataillon de chasseurs ‭à pied, section hors rang, ‭22 ans, domicilié ‭à Domjevin, canton de Blamont ‭(Meurthe), célibataire.


  • Journal du Loiret - 8 mars 1874

Nouveau procédé infaillible
(breveté pour 15 ans s.g.d.g.)
Peu coûteux contre la gelée des vignes. En envoyant vingt-cinq francs cinquante centimes par 20 ares, on recevra franco la description avec dessin.
S'adresser à M. Auguste Marin, propriétaire, rue des Capucines, à Blamont (Meurthe-et-Moselle).


  • L'Ami du Peuple - 11 novembre 1888

Domèvre-sur-Vezouze. - Les époux Mougeol, épiciers et entrepreneurs de broderies, sont inculpés d'escroquerie de la somme de 5,200 francs au préjudice de MM. Xilliez et Cie banquiers à Blâmont. Plainte a été portée par les chefs de ladite banque.


  • L'Avant-garde des Hautes-Pyrénées - 17 octobre 1891

Un incident de frontière.
Nancy, 16 octobre.
Une certaine émotion s'est répandue dans nos cantons de l'extrême frontière à l'annonce d'un incident qu'on disait avoir quelque ressemblance avec celui de Vexaincourt. Voici les faits :
II y a trois jours, un nommé Marchal, habitant Blamont (arrondissement de Lunéville), connu pour ses habitudes de braconnage, pénétrait armé sur le territoire annexé. Deux douaniers allemands, l'ayant aperçu, s'embusquèrent pour l'arrêter. Ne pouvant y parvenir, ils tirèrent chacun un coup de fusil. Marchal, revenu sur le territoire français, se retourna vers les douaniers et tira les deux coups de son fusil de chasse.
La gendarmerie française a ouvert une enquête. Marchal nie, mais il y a plusieurs témoins contre lui.
On voit que cette affaire n'a que de lointains rapports avec celle de Vexaincourt. Tandis que M. de Wanger et ses amis étaient en chasse régulière et sur le territoire français, Marchal était dans une situation irrégulière en armes sur le territoire annexé.
Le parquet de Lunéville a opéré l'arrestation du braconnier.


  • L'Avant-garde des Hautes-Pyrénées - 3 septembre 1892

Avricourt, 2 septembre.
Ce matin a commencé le service du poste sanitaire établi à Avricourt contre le choléra, sous la direction des docteurs Henriot et Zimmermann, de Blamont ; ces médecins sont assistés de deux internes de Nancy, et deux infirmiers, d'une infirmière, et d'un employé.
Une étuve de désinfection pour les linges sales et bagages a été installée ; un lazaret en bois a été construit par la Compagnie de chemins de fer de l'Est pour les malades ; quatre lits fournis par la Société des femmes de France de Cirey y ont été placés.
Aucun cas de choléra n'a été constaté jusqu'ici.
Le service sanitaire est assuré pour les arrivées par voie d'eau à Xures.


  • Mémorial Artésien - 1er octobre 1892

Désertions dans l'armée Allemande.
Blamont ‭(Meurthe-et-Moselle), ‭28 septembre. ‭- Ce matin, ‭à la police du jour, quatre déserteurs du 11e régiment de uhlans brandebourgeois, en garnison ‭à Sarrebourg ‭(Lorraine),ont franchi la frontière en uniforme, près de Blamont ‭(Meurthe-et-Moselle), après avoir erré toute la nuit dans la campagne pour ne pas tomber dans les nombreuses embuscades de gendarmes et de douaniers allemands ‭échelonnés le long de la frontière.
L'un d'eux, le nommé Bettbaum, s'est présenté affamé et harassé de fatigue ‭à la gendarmerie de Blamont où on l'a restauré et de là conduit devant le commissaire spécial de la gare d'Igney-Avricourt, ‭à qui il a demandé ‭à contracter un engagement de trois ans dans la légion ‭étrangère.
Ce magistrat l'a fait diriger ‭à Nancy.
Les trois autres se sont mis ‭à la recherche de travail.
Ces jeunes gfena ont déserté pour se soustraire au surmenage et aux mauvais traitements dont ils ‭étaient l'objet de la part de leurs supérieurs.


  • L'Éducation physique - 1er novembre 1895

Nous avons dit dans le Bulletin de septembre dernier que les machines étaient exemptes de toute taxe à l'entrée en Allemagne.
Or, il parait que cette information, exacte en 1894, ne l'est plus en 1895.
Un unioniste qui vient de faire un voyage en Allemagne, M. Adam, de Paris, nous signale qu'en sortant de France pour entrer en Alsace par le bureau de Blamont, il a eu à verser une somme de 3 marks 10 (4 francs environ) pour une machine de 15 kilos environ ; et n'étant pas rentré en France par le même bureau. il a dû renoncer au remboursement.
Voilà donc les cyclistes avertis; nous les engageons à tenir compte de cet avis, car en passant sans s'arrêter devant les bureaux de douane allemands, ils risqueraient de recevoir un coup de fusil ou de se voir arrêter par la gendarmerie prévenue téléphoniquement.


  • Le De Dion-Bouton : journal industriel - 4 janvier 1908

L'imbécilité autophobe
[...]
L'Auto relate de son côté ce second fait :
Sur une plainte déposée par l'Ambassade des Etats Unis en France, le parquet de Lunéville a fait procéder à une enquête sur des violences dont avait été victime le colonel Nutting, de l'armée américaine.
Cet officier, passant en automobile, près de Domèvre sur-Vezouze, le 30 juillet dernier, vers six heures du soir, se vit barrer la route par des ouvriers terrassiers, et dut verser 250fr. pour pouvoir continuer sa route, les ouvriers ayant prétendu qu'un de leurs camarades avait été renversé par l'automobile. Un garde-champêtre, coiffé de son képi, prit la somme et fit livrer passage aux excursionnistes- L'enquête établit que les ouvriers en question avaient simulé un accident et toute la mise en scène qui suivit; l'un d'eux s'était muni d'un képi galonné, dans le but de faire « chanter », les automobilistes. Deux des coupables ont été retrouvés et auront à répondre devant les tribunaux des escroqueries auxquelles ils ont participé.
Sans commentaires, mais à communiquer à ceux qui sont tentés de ne voir, dans les chauffeurs, que des bêtes malfaisantes et des êtres altérés de sang.


  • Mémorial Artésien - 31 octobre 1908

L'oeuvre du « Souvenir français »
Rapport de M. X. Niessen
[...] C'est aussi grâce aux débris d'une croix que nous avons retrouvé, ‭à Domèvre-sous-Vezouve, près de Blâmont, un ossuaire dans lequel reposent, depuis ‭1813-‭1814, ‭58 soldats français et piémontais,
morts de la variole, et auxquels nous avons ‭édifié un monument,
Dans le même département, ‭à ‭6 kilomètres de Nancy, ‭également en ‭1813, pendant que la chartreuse de Bosserville ‭était inhabitée, des débris de l'armée d'Allemagne, Français et Piémontais vainqueurs ‭à Lutzen, ‭à Bautzen et ‭à Dresde, atteints de typhus, furent internés dans les cloîtres et les bâtiments de Bosserville où, par centaines, ils moururent du terrible fléau.
Afin d'éviter la contagion, on enterra ces infortunées victimes loin du hameau, au milieu du bois de Robin, de ‭-chaque côté d'une digue qui séparait deux ‭étangs dont les eaux furent vidées, et l'on déversa dans le fond, par tombereaux, les cadavres de plus de ‭3.000 de ces héros qui avaient inscrit le nom Français victorieux sur les murs de tant de cités.
Grâce aux indications d'un garde forestier, fils de M. Bayard, l'un des fossoyeurs ‭en ‭1813, une stèle indiquera aux passants les précieuses reliques de tant de braves.


  • Mémorial Artésien - 14 août 1911

Déplacements ministériels
M. Lebrun ministre des colonies, accompagné de M. Boutroue, chef de son secrétariat particulier, arrivera a Lunéville demain samedi ‭12, ‭à une heure de l'après midi pour assister aux fêtes préparées en vue ‭de l'inauguration du monument ‭élevé ‭à la mémoire de M. Ribière, ancien maire de la ville.
M. Augagneur, ministre des travaux publics, arrivera ‭à Lunéville dimanche ‭13, ‭à ‭5 heures du matin, accompagné de M. Milliot, chef adjoint de son cabinet. A ‭8 heures, les deux ministres prendront un train spécial qui circulera sur la nouvelle ligne d'intérêt local de Lunéville ‭à Blamont. Des arrêts dans chacune dés gares marqueront l'inauguration officielle de la nouvelle voie.
A midi et demi, le train atteindra Blâmont, point terminus. Après leur réception par la municipalité, les deux ministres se rendront ‭à un banquet, auquel feront suite les fêtes d'un concours de gymnastique. A ‭5 h. aura lieu le départ pour Lunéville et ‭à 11 h. ‭45 le retour ‭à Paris.
La ligne que M. Augagneur va inaugurer a une longueur totale de ‭46 kilomètres ‭; elle dessert de nombreux et importants villages de la vallée de la Vezouse, de la vallée de la Blette et contribuera ‭au développement industriel, commercial et agricole de cette région.
Une gare de marchandises a ‭été construite au sortir de Lunéville, en bordure de la ligne de l'Est. L'établissement de la nouvelle voie ferrée a coûté, matériel compris, ‭4 millions ‭: elle comporte deux ponts, un de ‭75 mètres, sur la Vezouse, et un autre de ‭40 mètres.


  • Journal du Loiret - 14 novembre 1914

A LA MEMOIRE D'UN BRAVE
La soldat Maurice Bracquemond, du 17e chasseurs à pied, a été tué à l'ennemi, le 8 août dernier. La famille de ce soldat est une vieille famille orléanaise qui, bien qu'ayant quitté notre ville, a laissé de nombreux parents au milieu de nous. L'un d'eux a bien voulu nous communiquer la belle lettre que le lieutenant X... (aujourd'hui capitaine), a adressée â la mère de ce jeune brave. Par le magnifique témoignage qu'elle rend à Maurice Bracquemond et par les nobles sentiments qu'elle exprime, elle mérite d'être reproduite en entier :
« ... Maurice Bracquemond est le premier chasseur sous mes ordres qui ait été appelé par Dieu à donner sa vie pour la Patrie, et les conditions dans lesquelles le sacrifice est survenu vous donne le droit d'être fière entre toutes les mères en deuil.
« Il était parti avec moi, deux jours avant la mobilisation de la couverture, quatre avant la mobilisation générale, six avant la déclaration de guerre. Appelé par la confiance de mon chef de bataillon à partir avec quelques braves, j'avais choisi Maurice en raison de sa résistance physique (il s'agissait de faire de longues courses en bicyclette), de son adresse au tir (on pouvait tomber à chaque pas dans une embuscade), de son grand calme (qui seul permet da sortir victorieux des sérieuses difficultés), et de sa résolution à faire tout son devoir.
« Depuis plusieurs jours, nous manoeuvrions avec conviction, avec enthousiasme avec foi, lorsqu'il réussit à faire prisonnier un uhlan, après avoir tué la monture de ce dernier. Il le ramenait en compagnie du sergent, lorsque le sale boche, indigne de la grandeur d'âme de votre fils qui lui avait conservé la vie, profitant d'une fusillade qui rendait pour mes deux camarades la situation difficile, s'empara de l'arme de l'un d'eux, et assassina le plus proche. Maurice le brave.
« Le sergent le vengea immédiatement en abattant l'assassin, mais ne put malheureusement rien faire pour le sauver : Maurice avait été tué sur le coup. Il reposa dans le cimetière de Blamont, dans la fosse commune réservée aux braves Français qui sont morts au champ d'honneur, à côté d'un pauvre brigadier de chasseurs à cheval, blessé et achevé par les Allemands, dans des conditions qui émouvraient la pauvre famille de ce dernier, à côté d'un pauvre dragon, à côté de nombreux camarades.
« Il repose dans la paix du Seigneur, dans cette paix réservée à ceux qui ont vécu sans reproche. Il y reposera toujours Madame, car vous le laisserez là avec ceux qui ont consommé le même sacrifice avec ceux auxquels la ville de Blamont reconnaissante élèvera un monument digne de leur dévouement, de leur énergie à défendre les foyers, les femmes, les fils des Vosges, avec ceux qui seront l'objet, chaque année, de soins minutieux de la part de la grande famille française, représentée à Blamont par une population trop éprouvée au eours des siècles pour ne pas traiter les tombes militaires avec le plus profond respect, avec 1a plus beau recueillement.
Et le laissant là, vous irez saluer sur la tombe militaire la plus proche de votre habitation, où reposera peut-être le fils d'une mère de Blamont, en tout cas le fils d'une femme française.
« C'est le propre de la guerre de stimuler assez les énergies, d'élever le moral, de vivifier assez la foi pour permettre aux mères, aux veuves, aux orphelins, de ne pleurer que sur les sacrifices nationaux, et dans la mesure seulement où les événements l'exigent, pour éprouver la joie calme de la victoire finale,
« Que cette énergie, ce moral, cette foi, Madame, constituent le baume de votre douleur que je respecte et devant laquelle je m'incline.
« Capitaine X...,
« le 1er novembre 1914. »


  • Notre Belgique - 20 janvier 1917

L'ADOLESCENCE GLORIEUSE.
Excelsior donne un tableau d honneur des enfants héros de la guerre et qui s'étant attachés à des régiments ont fait vaillamment campagne.
Voici quelques noms [...]
Le chasseur Emile Bigari, 15 ans de Blamont (Meurthe-et Moselle). Incorporé au 7e bataillon blessé à la jambe et à la main, félicité par Gallieni « Mon enfant, tu as porté avec honneur l'uniforme des chasseurs à pied. Donne-moi la main, tu es un brave ».
L'artilleur Aimé Agleot, 16 ans, de Domèvres-sur-Vezouze. Cité à l'ordre du jour pour avoir surpris les positions ennemies et averti au mépris de la mort.


  • Le Messin - 29 août 1925

ARRONDISSEMENT DE SARREBOURG
Enseveli vivant
Lixheim. - M. Florent-Boehm, 50 ans, père de six enfants, était allé à Leintrey aider un de ses parents à démonter un baraquement acheté au Service de la Reconstitution.
Le démontage allait être terminé quand le toit du baraquement s'effondra, ensevelissant M. Boehm sous des débris et des décombres.
Le malheureux eut la colonne vertébrale brisée, plusieurs côtes enfoncées et de multiples lésions internes. Son état est grave. B. Boehm a été transporté dans une clinique à Strasbourg.

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