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Journal - La Presse du jour

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Presse - Divers - 1843-1951


  • L'Institut - Journal des académies et sociétés scientifiques de la France
    22 juin 1843

- M. de Haldat, pour se conformer au désir de l'Académie, transmet les renseignements qu'il a pu recueillir sur le météore qui a été vu dans le département de la Meurthe, le 4 mai dernier. -Ce météore a paru vers deux heures du matin avec un éclat remarquable qui a attiré l'attention de toutes les personnes éveillées, frappé de terreur des chevaux de diligences qui furent renversées entre Pont-à-Mousson et Nancy, Sarrebourg et Blamont. Des observateurs éloignés de plus de 80 kilomètres l'ont aperçu et lui ont attribué le même éclat. La durée de ce phénomène a été de trois à quatre secondes; quelques personnes assurent qu'il a été précédé de bruits. Autant qu'il est permis de se fonder Sur des observations inexactes, sa hauteur ne peut pas être évaluée au-dessous de 5 à 600 mètres.- Ce météore parait avoir été vu aussi dans les départements du Doubs, de la Haute-Saône et de la Meuse. Il en résulte qu'il a brillé sur une étendue de 40 à 50 lieues.


  • Gazette nationale ou le Moniteur universel
    9 août 1848

LISTE DES PRISONNIERS TRANSFERES A BELLE-ILE, DANS LA NUIT du 5 au 6 aout 1848 [...]
Fort de L‘Est [...]
Vigneron (Jules), 31 ans, menuisier, né à Ogeviller (Meurthe).


  • L'Écho de l'arrondissement de Bar-sur-Aube
    2 septembre 1877

Vol. - Masson, Auguste-Emile, né à Ancerviller (Meurthe-et-Moselle), le 22 janvier 1856, détenu à la maison centrale de Clairvaux, était occupé aux fours à chaux du Seilly, quand le 3 août courant il parvint à s’évader ;
Afin d’échapper aux soupçons, il avait quitté ses vêtements de prisonnier et les avaient remplacés par une blouse, un gilet et un chapeau appartenant à des ouvriers employés dans la même usine. Cinq minutes à peine s’étaient écoulées depuis sa disparition, que le gardien s’en apercevait, et malgré toutes les recherches, on ne parvint point à découvrir ses traces.
Masson, pendant le temps qu’il est resté à la maison centrale, a eu une bonne conduite et travaillait bien, sa peine expirait le 29 mars prochain ; il a compris qu’en s’évadant il avait fait une sottise, aussi a-t-il voulu la réparer, et c’est ce qui l’a amené à se constituer prisonnier à Troyes entre les mains des gendarmes.
Il n’en est pas moins prévenu de vol d’effets d’habillement, et le tribunal le condamne à un mois de prison.


  • Le Courrier de l'Est
    24 février 1889

Objet trouvé.
Plainte avait été portée à la gendarmerie de Blâmont par le sieur Etienne Bridey, cultivateur à Amenoncourt, contre le sieur Joseph Marchai, cultivateur à Blâmont qu’il accusait de lui avoir dérobé un palonnier estimé 5 fr.
De l’enquête il résulte que Marchai a trouvé l’objet sur la route et l’a pris sans penser mal faire ; il s’est empressé d’ailleurs de remettre l’objet au propriétaire.


  • La Cocarde
    11 juillet 1889

Cris séditieux en Alsace-Lorraine
Le tribunal correctionnel, dans son audience du 3 juillet, a condamné à trois mois et quatre semaines de prison le sieur Pierre Nagel, âgé de vingt-quatre ans. né à Avricourt, domicilié à Innweiler, prés de Saint-Wendel, pour offenses envers l'empereur et scandale public. Pierre Nagel vend des pierres à aiguiser et trimballe sa marchandise dans une charrette par le pays. Le 29 mai il arrivait à Châtenois. Son premier souci fut de visiter les auberges du village, si bien qu’à la fin il était ivre.
Il alla ensuite prendre sa carriole et la mit en pièces en criant toutes sortes d’injures auxquelles il mêla le nom de l’empereur lorsque l'agent de police Pétermann voulut le mettre à la raison.


  • L'Indépendant rémois
    31 juillet 1890

Conseil de guerre du 6e Corps.
Séance du 29 juillet.
[...]
T... Alfred-Adonis, 23 ans, né à Avricourt (Meurthe-et-Moselle), ancien domestique, cavalier de 2e classe au 12e dragons à Commercy, est accusé d’avoir volé 6 porte-monnaie ! ainsi que différents objets, appartenant à des volontaires du régiment.
Ces vols ont été commis depuis le mois de janvier jusqu’au mois de juin 1890. Le total des sommes volées s’élève à 48 fr. 50.
Le conseil écarte la question d’abus de confiance et condamne T... pour les vols à 3 ans de prison.


  • Archives israélites de France
    16 juin 1892

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE A LUNÉVILLE
On nous communique sur le passage de M. le Président de la République à Lunéville, le mardi 7 juin, quelques détails de nature à intéresser nos lecteurs, et bien propres à montrer la considération dont nos coreligionnaires jouissent dans cette ville et dans les sphères élevées, comme aussi la part active qu’ils prennent au développement industriel du pays.
Dès lundi 6 juin, M. Edmond Bechmann, chef d’industrie à Blamont (frère de M. Georges Bechmann de Paris), avait reçu du préfet de Meurthe-et-Moselle une dépêche l’invitant à assister aux réceptions officielles de M. Carnot. En effet, dans la réception des autorités et notabilités qui a eu lieu le mardi matin, le Président a conféré les insignes de la Légion d’honneur à M. E. Bechmann, comme créateur de la fabrication des velours anglais à Blâmont.


  • Express
    25 avril 1896

Elude de Me Triboulot, notaire à Lunéville.
A VENDRE A L’AMIABLE
L’Usine dite le Moulin des Champs
Cette usine, située à Blâmont (Meurthe-et-Moselle), sur la rivière de Vezouze, à proximité de la gare de Blamont, comprend :
1° Force motrice hydraulique d'environ 23 chevaux, force à vapeur produite par un moteur neuf de 50 chevaux (type Corllf, construction Berger-André), le tout disposé pour pouvoir être doublé ;
2° Bâtiments industriels, magasins, maison de direction, 20 logements d’employés et d’ouvriers, le tout en bon état ;
3° 12 hectares environ de prés, terres, jardins et surfaces bâties.
Pour tous renseignements, s’adresser à M. D. Hausen, propriétaire à Blamont, ou à Me Triboulot, notaire à Lunéville.


  • L'Écho de l'arrondissement de Bar-sur-Aube
    8 février 1900

POUCE CORRECTIONNELLE DE BAR-SUR-AUBE
Audience du 3 février 1900
Sur la poursuite de l’administration forestière, Lemaire Léon-Hyacinthe-Odile, âgé de 20 ans, né à Paris, et Louviot Firmin, âgé de 51 ans, né à Verdenal (Meurthe-et-Moselle), domiciliés à Vannes-le-Châtel, verriers, travaillant actuellement à la verrerie de Bayel, ont été condamnés par défaut conjointement et solidairement en chacun 18 fr. 80 d’amende, 6 fr. 20 de restitution, et aux dépens, pour coupe et enlèvement de bois mort, le 17 décembre, dans la forêt domaniale de Clairvaux, canton de Poulegrive, territoire de Baroville.


  • L'Écho de l'arrondissement de Bar-sur-Aube
    12 octobre 1902

Dupic Paul, âgé de 20 ans, né à Igney (Meurthe et-Moselle), domestique, sans domicile fixe, en fuite, a été condamné par défaut à 4 mois d’emprisonnement, pour vol d*une somme de 50 francs au préjudice du sieur Pavoille Henri-Constant, demeurant à Jessains, actuellement militaire en Algérie.


  • Le Petit Troyen
    18 mai 1907

BAR-SUR-SEINE
Tribunal correctionnel.
Baptiste Nicolas-Augustin, âgé de 44 ans, né à Autrepierre (Meurthe-et-Moselle), manouvrier, né et demeurant à Villiers-sous-Praslin, prévenu d’outrage public à la pudeur et de violences envers son enfant mineure a été acquitté.


  • La Petite République
    28 juillet 1907

Les loups se mangent entre eux.
DEPECHE DE NOTRE CORRESPONDANT PARTICULIER
Lunéville, 27 juillet.
La petite commune de Domjevin vient d’être le théâtre d’une scène épique, dont les paisibles habitants garderont longtemps le réjouissant souvenir. Voici, d’après l’enquête de la gendarmerie, comment les faits se sont produits :
Il y a quelques jours, le curé de la paroisse, l’abbé Charrier, recevait son changement. Il quittait donc le presbytère, où venait s’installer aussitôt son successeur, M. Florent Mayer. L’abbé Charrier voulut vendre à son collègue la récolte de son jardin ; M. Mayer refusa. Peu satisfait, M. Charrier s’introduisait avec un ouvrier dans son ancien domaine et arracha tout, même les plantes encore vertes. Cette vengeance n’assouvit pas sa colère : elle l’exaspéra plutôt.
Il pénétra dans la cure et se mit à injurier son collègue ; la sœur de celui-ci, survenant, fut reçue de façon peu catholique. Enfin, le père du curé Mayer, survenant à son tour, reçut dans le ventre un formidable coup de pied de l’irascible pasteur. Le pauvre vieillard - il a soixante-dix ans - poussa des cris de douleur qui rassemblèrent une partie de la population.
Les paysans, outrés, se mirent en devoir de passer à tabac leur ex-curé, qui, craignant une correction méritée, dut s'enfuir par le derrière de la maison.
Le docteur Mégrat, de Lunéville, a dû être appelé près du père Mayer. Il craint des complications.
La justice est saisie de l’affaire


  • La Dépêche
    25 février 1915

LE PILORI
Paris 24 février. - Le « Journal des Débats » a pu connaître les noms de queiques-uns des officiers assassins qui se sont signalés par leurs cruautés. Après notre confrère, nous croyons utile de les vouer à l'exécration du monde entier, en attendant l'heure du châtiment.
Celui qui commandait les troupes bavaroises qui ont incendié le village de Gerbeviller et ont fusillé de 40 à 50 enfants, femmes ou vieillards, se nomme : Von Beeren, général de division, commandant un corps d'armée.
A Embermenil (Meurthe-et-Moselle), une femme et un petit garçon ont été fusillés par ordre du colonel commandant le 4e landwehr bavarois. Ce colonel se nomme von Valade.
Une section a refusé d'exécuter l'ordre; une autre section a obéi. C'est une section de la 2a compagnie du 1er bataillon, commandée par le sous-lieutenant Willig lequel a declaré, d'ailleurs, que oe jour était le plus pénible de sa vie.


  • L'Homme enchaîné
    5 juin 1916

Une victoire pangermaniste
Les Pangermains ont remporté un succès linguistique en Lorraine : le 1er mai dernier, ils ont pris près de la frontière cinquante-six villages. Ceux-ci, s'il faut tout dire, étaient bien annexés depuis 45 ans, mais une reconnaissance pangermanique ayant poussé une pointe jusque-là s'aperçut que ces petites cités avaient gardé leurs noms français !
Après une vive escarmouche avec les autorités, les villages ont été détruits. Il ne reste plus rien de ce qui fut Avricourt, Noveant ou Chambrey. A leur place s'élèvent Elfringen, Neubùrg et Kambrich.
Mais combien de temps garderont-ils ces noms bien allemands ?


  • Oberelsässische Landes-Zeitung
    7 juin 1917

Strassburg, 6. Juni. Unfälle. Mit einem schwer verletzten Auge wurde die 60 jährige Katherine Moziman aus Blamont in die Klinik verbracht. Sie war von einem Granatsplitter getroffen worden.


  • Le Matin
    25 février 1922

Condamnation d'un office ministériel
NANCY. 24 février. Téléph. Matin. Le tribunal correctionnel de Lunéville a jugé Charles Barthmann, 29 ans, huissier suppléant à Cirey-sur-Vezouze, où il remplaçait son frère tué au front. S'occupant à côté de ses fonctions d'huissier de faire des recouvrements, il s'appropria des sommes assez importantes, notamment le montant d'une traité de 12.000 francs, encaissée pour le compte de M. Ory, entrepreneur à Blamont. En outre Barthmann vendit sa charge d'huissier, bien qu'il n'en eût pas le droit, puisqu'il en avait seulement la gérance.
A l'audience, Charles Barthmann. avouant ses méfaits, a imploré le pardon de ses juges. Son avocat, Me Joly, a, dans sa plaidoirie, signalé que son client s'était bien conduit pendant la guerre et qu'il avait été plusieurs fois blessé. Reconnu coupable d'escroquerie et d'abus de confiance. Barthmann a été condamné à huit mois de prison, sans sursis.


  • La Croix
    26 février 1922

JUSTICE
CONDAMNATION D’UN OFFICIER MINISTERIEL
Le tribunal correctionnel de Lunéville a jugé Charles Barthmann, 29 ans, huissier suppléant à Cirey-sur-Vezouze. S’occupant à côté de ses fonctions d’huissier de faire des recouvrements, il s'appropria des sommes assez importantes, notamment le montant d’une traite de 12000 francs, encaissée pour le compte de M. Ory, entrepreneur à Blâmont. En outre, Barthmann vendit sa charge d’huissier, bien qu’il n'en eût pas le droit, puisqu'il en avait seulement la gérance.
Barthmann a été condamné à huit mois de prison.


  • La Journée industrielle
    14 janvier 1923

Le Marché du Travail dans les départements [...]
MEURTHE-ET-MOSELLE. - Travail actif dans une filature de coton occupant 400 personne»; par suite du manque de main-d’œuvre, 90 métiers ne sont pas utilisés. L'atelier de teinture de cette usine est sur le point d’être remis en marche. Situation normale dans une fabrique de tissus de velours occupant 280 personnes. l.e travail doit reprendre prochainement dans deux établissements dépendant de cette usine et situés à Orgéviller et Ancerviller. Un tissage doit prochainement être installé à Blâmont. Aucun changement à Cirey dans une fabrique de glaces et de produits chimiques. A Badonviller, travail normal dans une faïencerie occupant plus de 500 ouvriers.


  • L'Écho des réfugiés
    16 mars 1941

Un journal suisse de Délemont écrit : « Le trafic ferroviaire entre l’Alsace d’une part, la France et l’Allemagne de l’autre, a été considérablement amélioré. Dans le nouvel horaire des chemins de fer figurent notamment quatre rapides sur la ligne Strasbourg-Saverne- Paris et retour avec wagons-lits. La durée du trajet Strasbourg-Paris sera de 12 heures, contre 6 heures avant la guerre. La douane se fera à « Elfringen », qui est le nouveau nom allemand d’Avricourt.


  • L'Écho de Nancy
    25 septembre 1943

MAXÊVILLE
Mme Jean de BAEDTS ; Mme Veuve Louis de BAEDTS ; M. et Mme René DUBOIS et leurs fils ; M. et Mme Paul MILBACH et leurs fils, et toute la Famille, vous font part du décès de Monsieur Jean de BAEDTS, survenu à Dijon, le 20 août 1943. à l’âge de 31 ans. Un service religieux sera célébré pour le. repos de son âme le lundi 27 septembre 1943, en l'église de Maxéville, à 10 heures. - Maxéville:
10, rue de la République.


  • L'Est républicain
    2 novembre 1949

MAXEVILLE. - Mme Vve Louis de BAEDTS ; M. et Mme René DUBOIS et leurs enfants ; M. et Mme Paul MILBACH et leurs enfants, et toute la famille font part du retour du corps de
Monsieur Jean de BAEDTS
massacré par les Allemands le 20 août 1943, A Dijon, A l'Age de 31 ans. Réunion au cimetière de Maxévllle, où la bénédiction et l'inhumation auront lieu le Jeudi 3 novembre à 8 h. 30. Maxévllle, 10, r. de la République.


  • La Croix
    27 novembre 1951

Le chanoine Gustave Jeanjean
LA CROIX a fait part, en son temps, du décès du chanoine Jeanjean, ancien professeur de psychologie et directeur de laboratoire à l’institut catholique de Paris.
Né à Barbas, près de Blamont (Meurthe-et-Moselle) en 1876. Gustave Jeanjean fit d excellentes études aux Séminaires de Nancy. Il v fut formé par un corps professoral d’élite dans un diocèse où le travail intellectuel est de tradition et en grand honneur. Toutefois. sa vocation scientifique ne se manifesta qu'après son ordination sacerdotale en 1899. Il est bientôt relevé de son ministère paroissial pour recevoir la charge la classe de philosophie de Saint-Sigisbert. Brillant professeur, il continue de s'instruire durant les vacances dans les Universités allemandes et aussi à Louvain où il était l’hôte de son compatriote et ami le regretté P. Merkten.
Ses travaux attirent sur lui l’attention. Après plusieurs années de professorat à Nancy, M. l’abbé Jeanjean vient à Pans où, pendant quelque temps, il dirigera l’école Saint-Jean de Passy et, jusqu'à la récente guerre, occupera la chaire de psychologie pédagogique de l’Institut catholique.
« Il y créa et rendit célèbre un laboratoire où, avec sa chanté et sa science reconnues, il se livre à
enfants anormaux, à l’amélioration physique et morale de leur sort. Pendant de longues années, en liaison avec des législateurs compréhensifs, avec les sommités de la médecine et de la magistrature, il s'occupera de soigner, d’orienter, de reclasser tous ces petits malheureux. » (La Croix de l’Est.)
C’est par milliers que des enfants furent ainsi scrupuleusement examinés par lui et suivis dans la vie.
Dans les années d'avant 1914 et entre les deux guerres, son renom s était étendu à travers le monde. Il fut appelé à donner des conférences à Bruxelles, Louvain, Gand, dans les Universités canadiennes. Il était à ce titre, chevalier de la Légion d’honneur et docteur honorés causa de Montréal.
Le courageux labeur de M. l’abbé Jeanjean fut d’autant plus méritoire qu'au cours de la guerre de 1914 il avait été blessé Réformé à la suite d'une déchirure grave du poumon, il dut se soigner d’abord en Suisse et plus tard à Cannes où il laissa un profond souvenir.
Demeuré de santé fragile, et ressaisi par son atavisme paysan, le chanoine Jeanjean vint s’installer à Pontoise, près de l’école Saint-Martin où il mit gracieusement à la disposition de jeunes professeurs, dans une école nouvelle tous les services que sa science et sa vaste expérience lui permettaient de rendre. En 1938. il prenait la direction du collège de Normandie en partit au début d’avril 1940 pour se retirer à Castres (Gironde), où il devait mourir, le 3 septembre, d’une crise d'angine de poitrine.
Ces lignes ne sont que les prémices d une brochure en préparation qui détaillera, outre l'existence du chanoine Jeanjean. les traits de cet homme très vivant, de ce caractère original, primesautier et avisé de cet esprit aiguisé et bolide. de cet ami fidèle et délicat, de ce prêtre qui transforma toujours ses études et consultations scientifiques en ministère apostolique, en message de lumière, en offrande de charité
M. Duprey.
 

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