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Brèves de presse nationale - 1806-1934
 


Journal de l'Empire - 4 février 1806

Une commission militaire formée à Nancy a condamné, le 28 janvier, à deux ans d'emprisonnement, un prisonnier de guerre autrichien convaincu de vol pendant le jour dans la maison d'un habitant de Blamont, qui l'avoit reçu à titre d'hospitalité.


Journal de l'Empire - 25 juin 1806

Le 10 de juin, le tonnerre est tombé sur le clocher de l'église de Labouheyre département des Landes au moment où l'on sonnoit les cloches. Le sonneur a été tué deux autres ont été blessés à la tête par la chute des tuiles qui tombèrent du clocher. Le même jour la foudre est tombée à Sabres sur un parc couvert en paille; soixante chèvres qui y étoient renfermées ont été tuées. A Villeneuve, même département, une maison a été aussi incendiée par le tonnerre.
Le 11, un orage a causé des dégâts immenses dans l'arrondissement de Lunéville; on évalue à près de 100,000 fr. la perte qu'a éprouvée le seul canton de Blamont.


L'Ami de la Religion et du Roi - Paris, 1855

On nous écrit de Blâmont (Meurthe)
« Nous sommes ici dans une sorte de pénurie sous le rapport médical.
Le canton de Blâmont a 31 communes, et sur la liste des personnes ayant droit au secours gratuit des médecins cantonaux se trouvent inscrits 228 ménages pour la seule petite ville de Blâmont, qui est peuplée de 2,400 âmes.
Pour tout le canton nous avons un seul docteur en médecine, auquel se trouve adjoint un officier de santé comme deuxième médecin cantonal. Pour un médecin qui voudrait se poser de suite et pourrait offrir quelque garantie sous le rapport du talent et de la considération, il y aurait une très honorable clientèle à prendre ».


Le Tintammare - 1881 - Publicité publiée dans plusieurs numéros de l'année

Plus de hernies. - M. Helvig, spécialiste breveté, à Blamont (Meurthe). Payement un an après guérison radicale constatée.


Le Moniteur de la Gendarmerie - 27 février 1887

M: Schmitt, gendarme de la brigade d'Avricourt.

Le 27 août dernier, un boucher de Blamont descendait de la route entre Igney et la gare d'Avricourt, dans sa voiture, derrière laquelle était attaché un boeuf.
Arrivé à la hauteur d'une bergerie, le boeuf, pris d'un accès de fureur, fit des bonds tels, qu'il culbuta dans le fossé, voiture, cheval et propriétaire.
Le gendarme Schmitt, qui se trouvait non loin de là, accourut immédiatement pour porter secours au boucher, qui courait les plus sérieux dangers, et qu'il parvint à retirer de la voiture sous laquelle il était engagé.
C'est la seconde fois, celle année, que le gendarme Schmitt se distingue par des faits de cette nature; notamment en décembre 1883 et au-commencement de janvier.


Annales Industrielles - 12 juin 1892

 Distinctions honorifiques. - Le Journal officiel publie les nominations suivantes que nous sommes heureux d'enregistrer.
Sont nommés dans l'ordre national de la Légion d'honneur.
[...]
Au grade de chevalier.
[...]
- M. Bechmann, de la maison Isay, Bechmann, Zeller et Ce, industriel à Blamont-sur Vézouse (Meurthe-et-Moselle). Dirige d'importants établissements de tissage. A contribué au relèvement de l'industrie des velours de coton. Ancien élève de l'École polytechnique, ancien capitain du génie, membre de la Chambre de commerce de Nancy ; 25 ans de services.


Le Figaro - 10 octobre 1919

Les belles citations
A l'ordre des armées est citée Mme Victoire Perrin, soeur Léopold de la congrégation de Saint-Charles, supérieure de l'hôpital hospice de Blamont, qui est restée à la tête de cette maison pendant toute l'occupation allemande.


Le Matin - Samedi 9 août 1924

LES ACCIDENTS D'AUTO
[par dépêches de nos correspondants particuliers]
[...] Sur la route de Nancy, presque à l'entrée de Lunéville, l'automobile de M. Schoeffler, propriétaire des grands moulins de Blamont, se brise contre un arbre, M. Schoeffler, la poitrine défoncée et les bras cassés, est dans un état grave. Un promeneur, qui allumait sa cigarette derrière l'arbre, fut retrouvé évanoui, tant son émotion avait été forte.


Le Temps - 14 juin 1931

Mystérieux empoisonnements. Mme Gouget, domestique, au service de M. Lahoussay, vétérinaire, à Blamont (Meurthe-et-Moselle), se plaignait, le 13 décembre dernier, d'une violente migraine. Son patron, ayant en sa possession une boîte de cachets d'aspirine, en donna un à sa servante qui mourut quatre heures après en déclarant « M. Lahoussay a dû me faire prendre par erreur un médicament destiné à un des animaux qu'il soigne. » Un mois plus tard, M. Lahoussay, en proie à des névralgies, usa du dernier cachet qui lui restait. Il ressentit les mêmes symptômes d'empoisonnement que ceux constatés chez Mme Gouget. Un médecin appelé d'urgence, lui administra un contre-poison qui le sauva. L'autopsie du corps de Mme Gouget fut pratiquée et elle établit formellement que la domestique avait succombé à un empoisonnement par la strychnine. On examina la poudre adhérant aux parois de la boîte en possession du vétérinaire. Elle contenait le même poison. A la suite de ces faits, le mari de la victime ayant porté plainte, une enquête fut ouverte par le Parquet de Lunéville. Il apparaît, d'ores et déjà, que deux des cachets auraient été ouverts par une main criminelle. Leur contenu aurait été remplacé par le poison. Ajoutons que les cachets n'avaient pas été préparés par le pharmacien local, mais qu'ils provenaient d'une marque connue.


Le Matin - Mercredi 3 Janvier 1934

L'épilogue judiciaire d'une mystérieuse affaire d'empoisonnement
[de notre correspondant particulier]
NANCY. 2 janvier. Par téléphone.
Le 13 décembre 1930, sa femme de ménage, Mme Gouget, se plaignant d'une violente céphalée, M. Lahoussay, vétérinaire à Blamont, ancien conseiller d'arrondissement, lui fit prendre un des cachets que lui-même utilisait ordinairement pour calmer ses maux de tête. Presque aussitôt, Mme Gouget fut prise de malaises et succombait. On mit son décès sur le compte d'une grippe et le permis d'inhumer fut délivré. Or, quinze jours plus tard, M. Lahoussay, ayant mal à la tête, alla chercher le dernier cachet qui restait dans la boite et l'absorba. Il tomba immédiatement malade mais, après être resté pendant plusieurs jours entre la vie et la mort, il finit par se remettre. Cette maladie de M. Lahoussay, venant après le décès de Mme Gouget, parut suspecte, et l'autopsie de la femme de ménage fut ordonnée la malheureuse était morte empoisonnée par de la strychnine.
Aucune erreur dans la composition des cachets n'étant possible, on dut admettre l'hypothèse d'une tentative criminelle commise par un individu qu'une enquête du parquet de Lunéville ne permit pas d'identifier.
Resté veuf avec trois jeunes enfants, M Charles Gouget intenta alors une action en dommages-intérêts contre M. Lahoussay.
Estimant que celui-ci avait commis une faute, le tribunal civil de Lunéville le condamna à payer 15.000 francs de dommages-intérêts à M. Gouget et à une rente annuelle de 1.000 francs à chacun des trois enfants jusqu'à 18 ans.
Sur appel du demandeur, la cour de Nancy vient de réformer le jugement de première instance et de condamner M. Lahoussay à 15.000 francs de dommages-intérêts envers le mari et 15.000 francs envers chacun des enfants.

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