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Presse - 1873-1931
 


  • Le Rappel
    18 septembre 1873

Encore un des coups de l'ordre moral
A Blamont (Meurthe), le premier adjoint a fait défense à tous les hôteliers, cafetiers et débitants de sa ville de servir à boire ou à manger pendant la célébration des offices catholiques, sous peine de se voir dresser procès-verbal.
Cette prétention du premier adjoint de Blamont est au moins singulière, et nous doutons qu'elle accommode bon nombre de catholiques, non plus que les israélites et les protestants de l'endroit, qui, eux, n'ont jamais tenté de convertir leur culte en une gêne pour leurs concitoyens.


  • La Presse
    2 décembre 1878

Haute-Marne. - Mercredi, vers trois heures, entre Blâmont et Cirey, la femme Feith s'est, précipitée au-devant d'un train. Elle a été littéralement broyée. Elle était veuve du sieur Feith, sous-chef d'équipe à Epinal, qui fut, il y a six semaines environ, victime d'un accident à la gare de cette ville. On a trouvé sur la manche de cette pauvre veuve une lettre attachée avec une épingle dans laquelle elle déclarait qu'elle voulait ne pas survivre à son mari et mourir de la même mort.


  • L’Univers
    12 mai 1881

Nous avons annoncé que lé principal du collège de Blâmont (Meurthe) s'était enfui avec la caisse. Le Journal de Lunéville confirme cette nouvelle et nous donne sur ce procédé laïque les détails suivants : Blâmont possédait un collège qui, pendant trente ans, sous la direction du regretté M. l'abbé Marsal, remporta de nombreux et légitimes succès, et s'était acquis une réputation bien méritée. Après les événements de 1870, cet établissement, se trouvant libre, passa sous la direction d'un laïque, M. Gérardin, qui tenait une sorte d'école-professionnelle en pays annexé. Nous ne croyons pas nous tromper en disant que tout marcha bien pendant les premiers temps; mais, depuis quelques années, les choses changèrent d'aspect, et comme résultat, dans la nuit de jeudi, de la semaine dernière, M. Gérardin prenait la fuite. Le samedi, M. Barthélemy, adjoint, recevait une lettre dont voici le résumé : « Je pars pour Paris avec 100 fr. ; j'ai lutté tant que j'ai pu, mais m'est impossible de continuer.» On comprend l'émotion qui, à la suite de cette nouvelle, se répandit dans la ville, d'autant plus que, si l'on en croit le bruit qui court, M. Gérardin devait plus de 12,000 francs rien qu'à ses fournisseurs de Blâmont.
Les frères et amis l'ont donc bien mal soutenu ?
Ce qu'on trouve de singulier dans cette fuite, c'est que M. Gérardin ne l'ait pas effectuée pendant les Vacances de Pâques, mais qu'il ait attendu la rentrée, moment auquel il est d'usage de payer d'avance un trimestre de la pension. S'il y a eu de l'argent touché, qu'est-il devenu ?
Les élèves ont dû regagner leurs familles et se disperser dans d'autres établissements.


  • La Lanterne
    10 février 1883

Une condamnation trop bien méritée
Nancy, 8 février.
Le curé de Veho vient d'être traduit devant le tribunal de simple police de Blamont, pour mauvais traitements contre un tout jeune homme, le nommé Bastien.
Cinq autres contraventions de ce genre étaient relevées à sa charge.
Quand les parents se plaignaient, le curé redoublait d'ardeur à brutaliser les enfants.
Le tribunal l'a condamné seulement à deux jours de prison pour la première contravention et à un jour pour chacune des cinq autres.


  • L’Intransigeant
    24 février 1883

Douceur évangélique
L’abbé Péché, desservant de Vého, vient d’être condamné à trois jours de prison par le tribunal de simple police de Blâmont pour avoir a exercé de nombreuses violences sur des enfants de la commune qui suivaient le catéchisme.


  • Le Petit Journal
    25 décembre 1886

Nancy, 23 décembre. - Notre correspondant complète et confirme les renseignements qui précèdent. Le train éclair, qui arrive ordinairement à Nancy à 11 heures 56 du matin, venant d'Avricourt, n'est arrivé, mardi, à Nancy, qu'à six heures du soir. Les communications entre Blamont, Igney, Avricourt, Nancy, Mirecourt, Epinal, sont interrompues par suite de l'abondance des neiges.


  • La Presse
    29 mai 1899

320e section des Vétérans
Blamont, 28 mai. - Aujourd'hui, à l'occasion de la réception de son drapeau, la 320e section des Vétérans a organisé une grande fête patriotique avec le concours de la compagnie de sapeurs-pompiers et de la Société de musique « la Blamontaise ». La ville est entièrement pavoisée.
A une heure et demie, la fanfare et les membres du conseil de la section sont allés recevoir à la gare les invités ainsi que les délégués du conseil général de la société, puis à deux heures et demie il y a eu remise des titres et des insignes aux nouveaux membres dans une salle de l'hôtel de ville. Le maire a prononcé quelques paroles patriotiques et a souhaité la bienvenue aux autorités du département.
La Blamontaise a exécuté quelques morceaux de son répertoire et les élèves des écoles communales ont entonné des chants patriotiques.
Alors, M. le commandant Schpeck, délégué du conseil général, s'est avancé vers les vétérans massés sur la place et a remis le drapeau au milieu de l'émotion générale. Un cortège s'est formé immédiatement ; la compagnie des pompiers, les vétérans, puis les conscrits de la classe 1898 sont allés défiler devant le monument élevé à la mémoire des soldats morts en 1870-71, puis, traversant la ville par la place Carnot, les rues Traversière et du Château, sont venus reconduire le drapeau à l'Hôtel de Ville, où il a été déposé.
Ce soir, à sept heures, grand banquet par souscription.


  • Le Rappel
    10 octobre 1889

Enfant tombé dans un puits.
Le jeune Charles B., âgé de cinq ans, domicilié chez ses parents, à Saint-Jean, près de Blâmont (Meurthe-et-Moselle), s'amusait sur la margelle d'un puits profond de trente-cinq mètres. Il perdit tout à coup l'équilibre et tomba dans le puits. Les cris poussés par les autres enfants attirèrent du monde. On appela l'enfant qui répondit on descendit un panier, mais il ne put s'y placer.
On alla à Blâmont chercher du secours.
Lorsqu'on eut trouvé une corde assez forte et assez longue et qu'un homme put descendre dans le puits, le pauvre enfant était mort. Il s'était, dans sa chute, fait une grave blessure au front.


  • La Lanterne
    29 mars 1892

MEURTHE-ET-MOSELLE
Igney-Avricourt, 27 mars. - La nuit dernière, Mme Vouaux, femme d'un facteur-aiguilleur à la gare d'Igney-Avricourt, quittait son domicile pour aller retrouver son mari, de service à l'aiguille de la ligne de Blâmont. Elle laissait à son domicile ses quatre enfants, dont l'aîné est à peine âgé de 8 ans.
Que se passa-t-il pendant son absence ? On n'en sait rien encore. Toujours est-il qu'en rentrant vers minuit, la femme Vouaux vit en approchant de son domicile, situé sur la route d'Igney à Réchicourt-le-Château, les flammes sortir des fenêtres de son habitation. En même temps accouraient au-devant d'elle ses quatre enfants, qui poussaient des cris de frayeur.
Les trois aînés étaient parvenus à se sauver sitôt qu'ils aperçurent le feu, et Edmond, le plus âgé des trois, avait saisi son petit frère, âgé d'un an, et l'avait déposé en lieu sur.
Quand les secours arrivèrent, la maison était détruite. Les pertes couvertes par une assurance, s'élèvent à 1,600 fr.
On tremble à la pensée que ces quatre enfants, laissés seuls, eussent pu devenir la proie des flammes.


  • Le Journal
    11 juin 1900

Blamont, 10 juin.
L'inauguration du monument élevé au cimetière de la ville en souvenir des enfants du canton morts au champ d'honneur a eu lieu ce matin sous la présidence d'honneur du général Marin.
A dix heures, un service solennel a été célébré à la cathédrale, puis après l'inauguration un grand défilé des sociétés patriotiques et des vétérans a été effectué devant les autorités civiles et militaires.
Un banquet a ensuite réuni à l'hôtel de villa vétérans et invités.


  • L’Echo de la Montagne
    12 janvier 1901

Le nommé Claudel Louis, menuisier, originaire de Blamont (Meurthe-et-Moselle), a été arrêté par les gendarmes de la Rixouse, en flagrant délit de mendicité ; il a été ensuite conduit à la maison d’arrêt de St-Claude.


  • Le Petit Journal
    5 octobre 1902

LES ASSASSINS DE Mlle VICTORINE NOYER
(Dépêche de notre correspondant)
Nancy, 4 octobre.
Les assassins présumés de Mlle Victorine Noyer, ancienne bonne du curé de Maizières-les-Vic (Lorraine annexée), sont arrêtés. Ce sont deux individus de Vaucourt, canton de Blamont, les neveux de la victime, parait-il. On a trouvé sur eux une somme de 8,000 francs. Le montant des valeurs emportées s'élevait à 18,000 francs.


  • Le Rappel
    29 septembre 1903

Un congrès de pompiers
Lunéville, 27 septembre.
Un congrès des sapeurs-pompiers de Meurthe-et Moselle a lieu aujourd'hui à Blamont. Cette réunion coïncide avec l'inauguration du monument élevé par l'Union des officiers des sapeurs-pompiers du département à son premier président, Jules Delabbey, qui entra à 18 ans dans la compagnie des sapeurs-pompiers de Blamont, y obtint successivement tous les grades et en devint le capitaine. Titulaire de nombreuses distinctions officielles, Delabbey avait été président de la Société mixte de tir du 41e territorial.
(Voir la suite dans notre DEUXIEME EDITION)


  • Le Figaro
    29 janvier 1909

Au château de Blamont (Meurthe-et-Moselle), a été béni le mariage du vicomte Jacques de Chivré avec Mlle Jacqueline de Martimprey de Romécourt, fille de la comtesse de Martimprey de Romécourt.


  • Le Petit Journal
    3 août 1911

Un merveilleux développement économique dans l'est de la France
Pour l'inauguration du chemin de fer Lunéville, Badonviller, Blâmont.
Expansion industrielle et commerciale de la Lorraine. - Du blé, du sel et du fer. - Comment Bismarck a donné cinq autres milliards à l'Allemagne,
On inaugure aujourd’hui la nouvelle voie ferrée de Lunéville à Blâmont, avec embranchement sur Badonviller (Meurthe-et-Moselle). L'inauguration est présidée par M. Lebrun, ministre des Colonies. La gracieuse petite ville de Blâmont a revêtu sa parure de fête. Elle qui, en un délicieux paysage de forêts et de collines, au pied d'un vieux château-fort, près de sa jolie et gazouillante rivière la Vezouze, en face des Vosges bleues, a connu jadis les plus cruelles épreuves : invasion, peste, incendie et famine, sent aujourd'hui passer en elle un souffle de magnifique espoir. Dans l'Est de la France s'accomplit un progrès économique, véritablement sans pareil. La Lorraine a des forêts de sapins qui ne le cèdent en prospérité qu'à celles de la Forêt-Noire et de la Norvège.. Elle a un système d'irrigation qui donne la force, à l'industrie et la fécondité à la terre. Elle a des sources minérales auxquelles, de toutes parts, aspirent ceux qui souffrent. Elle a des vignobles illustres et délicats. Elle a des vergers où mûrissent des fruits exquis. Elle a des champs qui fournissent en abondance, non seulement des céréales et des produits maraîchers, mais du houblon, du tabac, de l'osier. Elle a une population pleine de bon sens qui, renforcée encore par l'émigration alsacienne, n'a peur ni du travail, ni de l'ennemi.

Mais l'éclatante ressource de cette région est dans son gisement de fer, un des plus riches du monde. La production du minerai de fer a décuplé depuis 1870. Elle s'élève à 8.500.000 tonnes par an, plus de sept mille ouvriers et un capital fixe de 116 millions y travaillent. A supposer que cette production s'accroisse encore plus rapidement, le gisement de fer serait loin de s'épuiser au XXIe siècle ! L'industrie minière se développe en Lorraine, d'autant mieux qu'elle ne se montre ni absorbante, ni jalouse. Elle favori ses autres industries qui naissent autour d'elle et son élan profite de leur essor. Ainsi, de proche en proche, elle a entraîné toute la région de l'Est, des Ardennes à la Haute-Marne. La Lorraine traite elle-même son minerai. A cette exploitation, qui s'élève à 3.500.000 tonnes de fer par an, travaillent plus de huit mille ouvriers et un capital fixe de 150 millions.
À son tour, l'industrie métallurgique s'est ramifiée. Voici des aciéries à Pompey, Longwy, Mont-Saint-Martin, Micheville, Homécourt, Neuves-Maisons. Dix mille ouvriers y produisent plus de 500.000 tonnes d'acier par an. Et voici des fabriques de traverses, de tôle, de fil de fer, de quincaillerie, de chaudronnerie, etc. ; des fabriques d'outils ; des fabriques de matériel de chemin de fer ; des ateliers de constructions mécaniques. Que d'économies on a réalisées, du jour où l'on a utilisé sur place le minerai, puis la fonte, puis l'acier ! A ces industries travaillent plus de trente mille ouvriers et un capital fixe de 255 millions. La région de Briey, presque déserte en 1870, compte aujourd'hui plus de cent mille habitants. Des cités entières y surgissent, comme par enchantement. Certains morceaux de terrain ont été payés aussi cher que si on devait y découvrir des filons d'or.
Les pangermanistes, n'en doutons pas, tiennent les yeux fixés sur cette contrée. Ils en savent le prix. Ils y ont déjà mordu. En 1871, lorsqu'il a arraché un lambeau de la Lorraine minière, Bismarck a fait à l'Allemagne un don plus riche que la rançon de cinq milliards. De 1871 à 1911, elle en a tiré plus de 211.000.000 de tonnes. C'est le revenu, d'un capital de vingt milliards que ce lambeau de la Lorraine représente, rien que par son minerai. Dans la Lorraine française, l'industrie du sel a la même expansion que celle du fer. Les gisements de sel presque surabondants, s'étendent sur plus de 420 kilomètres carrés. La production, depuis 1871, s'est accrue de 641 pour 100. Trois soudières se sont établies à Dombasle, à la Madeleine, à Varangeville. Elles fabriquent non seulement de la soude, mais du chlorure de calcium et de l'alcali. À ces œuvres travaillent un capital fixe de 20 millions et 4.000 ouvriers. À l'industrie du coton, filature, tissage, à l'industrie de la lingerie et du vêtement, à l'industrie de la laine, du lin, du chanvre, des étoffes, dans le seul département de Meurthe-et-Moselle, travaillent plus de trente mille ouvriers et un capital fixé de


BLAMONT (Meurthe-et-Moselle) (Cl. Debrie, Blâmont.) Vue prise de la route d'Autrepierre

16 millions. A l'industrie du papier, du carton, du livre, de l'imprimerie, travaillent plus de trois mille ouvriers et un capital de 7 millions 500.000 francs.
Les tanneries utilisent le produit des salines ; les cordonneries, celui des tanneries. Non moins prospère est l'industrie des chapeaux de paille, à Lunéville et à Nancy. A la main-d'œuvre lorraine, elle confie une matière première qui recueillie sous les tropiques, sert présentement à nous défendre des chaleurs... tropicales.
Viennent enfin, ancienne et nouvelles, les industries d'art : faïenceries de Lunéville et de Longwy, fabrique de glace de Cirey, cristallerie de Baccarat ; les Verreries de Nancy dont le style a exercé son action vibrante sur l'art du monde entier ; la broderie, 1a noble broderie lorraine, qui occupe encore près de 21.000 ouvrières.
Si diverses qu'elles soient, ces industries se relient toutes par un côté. La circulation de la prospérité les anime et les nourrit.
Notre énumération s'allongerait hors de mesure. Pourtant, comment ne pas citer les sociétés de transport, d'éclairage, de construction, les carrières, les tuileries, les carrelages, et des fabriques de ciment laitier, métamorphosant en produits utiles les résidus de la métallurgie qui passaient pour irrémédiablement encombrants ?
En maints endroit, l'agriculture lorraine participe à cette expansion. L'industrie maraîchère a atteint, çà et là, près de Lunéville, par exemple, un rendement brut de 25.000 francs par hectare. Les industries alimentaires qui transforment avec un très grand succès les produits agricoles : féculeries, glucoseries, brasseries, meuneries emploient un capital de 20 millions.
Le commerce se développe, à peu près dans les mêmes proportions. Il occupe 20.000 personnes, dont les deux tiers sont au service des industries d'extraction de transformation.
L'Université, les instituts techniques, les écoles, forment pour des progrès nouveaux, des générations toujours plus éclairées et plus résolues.
Jusqu'à présent, la Lorraine a fait venir la houille du dehors. Des sociétés de recherche, au capital de 4.500.000 francs, ont déjà trouvé des gisements où, peut-être, un jour, se complétera, comme par miracle, le cycle merveilleux de l'industrie locale.
Considérez toutes les régions qui composent notre incomparable unité nationale : la région de l'Est est une de celles dont la France a le plus constant besoin. La Lorraine le sait. Elle en est fière. Disons mieux : elle en est reconnaissante.
Ce sont ces sentiments et ces idées qu'exprime aujourd'hui, à Blâmont, M. Lebrun. Il a tous les titres pour en être l'interprète. Il est ingénieur des mines, député de Briey et bon Lorrain.

Emile Hinzelin.


  • Le Gaulois
    29 octobre 1911

Mardi 25 octobre a été célébré, en l'église de Blamont, le mariage de M. Gaston de Joybert, fils du baron de Joybert et de la baronne, née d'André, décédée, avec Mlle Elisabeth d'Hausen, fille de M. Frédéric d'Hausen et de Mme, née Mathis de Grandseille. Les témoins étaient, pour le marié MM. Jean de Joybert et Antoine de Joybert, ses frères; pour la mariée MM. André d'Hausen, lieutenant au 11e cuirassiers, et Jean d'Hausen, son frère. Le mariage a été béni par l'abbé Benoit, curé-doyen de Blamont. Notre Saint-Père le Pape avait daigné envoyer sa bénédiction aux mariés.
Le service d'honneur était assuré par Mlle Suzanne de Dumast et le comte Jean de Laudrian du Montet, Mlle Jeanne de Pardieu et M. Jean d'Hausen, Mlle Sabine de Grandseille et M. Gabriel de Dumast. Mlle Madeleine de Mont et le lieutenant André d'Hausen. Après la cérémonie, un lunch réunissait, au château de Sainte-Marie, l'élite de la société lorraine.


  • Le Gaulois
    4 novembre 1911

Hier, un wagon contenant 10,000 kilos de pommes déraille en gare d'Avricourt. Par suite de cet accident, les trains de la direction de Cirey et de Blamont n'ont pu quitter Avricourt. Les voyageurs ont été dirigés sur ces deux villes par des automobiles. Service rétabli à cinq heures du soir.


  • La Lanterne
    11 septembre 1912

Lunéville. - Un chasseur, M. Isidore Petit, cafetier à Verdenal, a tué, accidentellement, près de Blâmont, un autre chasseur, M. Emile Chatton, rentier, âgé de soixante-deux ans, habitant également Verdenal.


  • Journal de la Meurthe et des Vosges
    10 mai 1914

Le rapide de Nancy tamponna un train
Dimanche soir, à la suite de la rupture d'un essieu de la machine du train de marchandises n° 111 entre Aingeray et Liverdun, la tête du train dérailla au kilomètre 335,500. Le rapide 32 qui part de Nancy à 4 h. 15, s'est jeté sur la queue du train de marchandises
Le mécanicien Noncery le chef de train Hussenot, du rapide, ont été blessés. Les deux voies sont obstruées Le transit se fait par Pont St Vincent.
Hussenot, grièvement blessé, a été transporté dans la soirée à l'hôpital de Nancy.
Noncery a été dirigé sur l'hôpital de Châlons.


  • La République française
    1er septembre 1914

Les Barbares à Blâmont


  • Le Matin
    17 août 1915


  • L’Echo de Paris
    17 novembre 1918

Ils ne veulent pas s'en aller
(De notre correspondant particulier) Nancy, 16 novembre. - Voici maintenant une autre affaire ! Les Boches se sentent en France mieux que dans leurs foyers et ils refusent de partir. Quand ils ont appris la conclusion de l'armistice, dans les secteurs entre Parroy et Blâmont, la plupart d'entre eux ont réclamé comme une grâce la faveur d’être faits prisonniers : « Nous ne voulons, pas retourner en Allemagne, disaient-ils. On y meurt de faim. Nous avons peur d'être fusillés... » La lecture des journaux français que nous, leur envoyions dans leur cantonnements n'était pas de nature à dissiper leurs inquiétudes ! « Impossible de vous faire prisonniers, déclaraient nos soldats... La guerre est finie. » Et, depuis quatre jours, ils ont beau lever les bras, répéter qu'ils désirent être traités en « Kamarades », les Boches attendent que l'on statue sur leur sort. L'officier de qui nous tenons cette information absolument véridique, la commentait à la manière de ses vaillants poilus : « Non seulement on les a eus; mais il n'y a plus moyen de s'en débarrasser : ils se cramponnent à la terre de France ! ».


  • Le Figaro
    7 février 1923

CANNES
En l'église de Notre-Dame-de-Bon-Voyage, aujourd'hui, à onze heures, sera célébré le mariage de Mlle Laurence Zimmerman, fille du colonel Eugène Zimmerman, officier de la Légion d'honneur, et de ma dame, décédés, avec M. Gabriel Duchamp, Croix de guerre, de Blamont (Meurthe-et-Moselle).


  • Le Matin
    9 août 1924

Sur la route de Nancy, presque à l'entrée de Lunéville, l'automobile de M. Schoeffler, propriétaire des grands moulins de Blamont, se brise contre un arbre, M. Schoeffler, la poitrine défoncée et les bras cassés, est dans un état grave. Un promeneur, qui allumait sa cigarette derrière l'arbre, fut retrouvé évanoui, tant son émotion avait été forte.


  • L’Echo de Paris
    13 août 1924

LES VILLAGES QUI RENAISSENT
(De notre correspondant particulier)
Nancy, 12 août. - La commune de Montreux, dans le canton de Blamont, qui avait été anéantie pendant la guerre, fêtera lundi prochain sa résurrection. La solennité débutera par une bénédiction qui sera donnée par M. l'abbé Barbier, vicaire général Ensuite aura lieu l'inauguration du monument élevé à la mémoire des enfants de Montreux morts pendant la perte. M. Mazerand, député de Meurthe-et-Moselle, assistera à ces fêtes.


  • Le Matin
    16 mai 1925

UNE POUPONNIÈRE MODÈLE EN MEURTHE-ET-MOSELLE
Nancy, 15 mai. Télégr. Matin. Le professeur Pinard, député de Paris et doyen de la Chambre, accompagné du Dr Fruhinsholz, professeur à la faculté de médecine de Nancy, a visité le château de Blamont, dans lequel seront prochainement installées les salles destinées à recevoir les orphelins, les enfants abandonnés et les enfants de mères atteintes de la tuberculose.


  • L’Echo de Paris
    11 janvier 1927

Un personnage suspect arrêté à Bar-le-Duc
(De notre correspondant particulier) Bar-le-Duc, 10 janvier. - La gendarmerie de Bar-le-Duc vient de mettre1a main sur un escroc dont les exploits complets ne seront connus qu'à la suite de l’enquête qui sera faite à son sujet. La gendarmerie recevait samedi un coup de téléphone de la brigade de Blâmont (M.-et-M.), qui l'avisait qu'un individu nommé François-René-Serge-Jean de Rondi, 33 ans, ingénieur, avait commis une escroquerie au préjudice de M. Rouy, mécanicien dans cette commune. De Rondi, qui est de nationalité italienne, avait promis à M. Rouy d'obtenir par ses relations un brevet d'inventeur pour une machine à peler l'osier imaginée par de mécanicien. Grâce à cette promesse, de Rondi avait reçu pour ses démarches une somme de 400 francs et était parti nanti de cette somme et d'une bicyclette prêtée par M. Rouy. Vendredi, le mécanicien recevait de Bar-le-Duc un télégramme de l'ingénieur italien qui réclamait l'envoi d'un mandat télégraphique de 300 francs pour lui permettre de faire, un voyage relatif à l'affaire. Le mécanicien flaira alors d'escroquerie et avisa la gendarmerie. L'escroc fut arrêté. Il reconnut les faits et déclara alors qu'il était le fils d'un colonel italien, qu'il avait fait ses éludes à l'Ecole polytechnique italienne et était capitaine d'aviation de réserve. Il a ajouté qu'il faisait partie du service de renseignements du gouvernement italien. Il est arrivé en France sans passeport et il a déjà été signalé en divers endroits. Ses dires vont être contrôlés.


  • L’Action française
    27 juillet 1927

A la recherche de Léon Daudet
A Avricourt
Léon Daudet a été signalé, il y a quelques jours, dans le département de Meurthe-et-Moselle. Précisons : à Avricourt. Mercredi dans la soirée arrivaient sept agents de la Sûreté qui s'installaient autour de la maison d'un de nos amis, épicier, soupçonné de cacher le directeur de l'Action française.
De plus, la brigade de gendarmerie d'Avricourt barrait les routes de Lunéville et Blamont pendant que la brigade de Rechicourt tenait les routes de Sarrebourg-Dieuze. Les agents de la Sûreté, pour examiner le magasin, éprouvèrent le besoin de faire quelques achats dans l'épicerie. Le soir, vers 11 heures, notre ami qui sortait pour faire une courte promenade, était interpellé par deux des hambourgeois.
- Il paraît que vous cachez Daudet.
- P't'ête ben qu'Daudet est chez moi, répondit l'interpellé. En ce cas il doit se reposer.
Voyant qu'il se moquait d'eux, les deux argousins promirent à l'épicier de lui donner de leurs nouvelles. Le lendemain, ils visitèrent sans succès tous les cafés et auberges qui logent à pied, à cheval, et en automobile. Le succès de cette manifestation a été considérable. Ajoutons que le commerçant, qui est ligueur et abonné à l'Action française, nous a envoyé le montant des emplettes effectuées par les hambourgeois dans son magasin, soit 50 francs.


  • Le Journal
    13 juin 1931

Des cachets antinévralgiques provoquent à Blamont un double empoisonnement
L'analyse révèle des traces de strychnine
LUNÉVILLE, 12 juin. - Une domestique est morte après avoir absorbé un cachet antinévralgique ; quelques mois après, dans les mêmes conditions, son maître a été pris de violents malaises et n'a dû son salut qu'à la rapide et énergique intervention d'un médecin.
Tels sont les faits qui, depuis plusieurs mois, ainsi que nous l'avons déjà brièvement signalé, soulèvent, dans la commune de Blamont, où ils se passèrent, des commentaires passionnés.
S'agit-il d'un double attentat ou d'accidents dus à une déplorable méprise ?
Les deux hypothèses trouvent, à Blamont, d'ardents défenseurs. En attendant que des documents décisifs aient permis à la justice de se prononcer, précisons les éléments de cette affaire mystérieuse :
M. Lahoussay, vétérinaire à Blamont, avait à son service, comme femme de ménage, une dame Pouget, 32 ans, mère de trois enfants.
Au mois de décembre dernier, un matin, Mme Pouget se plaignit d'une forte migraine. M. Lahoussay, ayant en sa possession une boite de cachets antinévralgiques, donna un de ces cachets à sa domestique. Celle-ci éprouva aussitôt de violents malaises ; elle fut prise de tremblements et, quatre heures après, elle expirait, en déclarant :
« M. Lahoussay a dû me faire prendre par erreur un médicament destiné à un des animaux qu'il soigne ».
Un mois plus tard, M. Lahoussay fut à son tour en proie à une migraine; il usa de son remède ordinaire. Un seul cachet restait au fond de la boîte. Le vétérinaire l'avait à peine absorbé qu'il éprouvait les symptômes d'empoisonnements constatés précédemment chez Mme Pouget. Il fit venir en toute hâte un médecin qui lui administra un contre-poison ; grâce à cette médication énergique et rapide, il fut sauvé.
L'affaire causa naturellement dans Blamont une émotion considérable. M. Lahoussay est une personnalité en vue; nombreux furent ceux qui insinuèrent qu'il avait dû être victime d'un attentat.
M. Pouget porta plainte au parquet de Lunéville ; il réclama, aux fins d'autopsie, l'exhumation de son épouse.
L'analyse des viscères établit formellement que celle-ci avait succombé aux suites d'une intoxication par la strychnine. La justice fut saisie. Une expertise eut lieu. On examina attentivement la poudre adhérant aux parois de la boite ayant contenu douze cachets dont les dix premiers avaient été utilisés par M. Lahoussay sans provoquer la moindre indisposition. Cependant, l'enquête ne se développa pas aussi rapidement que l'eût désiré M. Pouget : sur le conseil de son entourage, le mari de l'ancienne domestique intenta une nouvelle action, en se portant, cette fois, partie civile.
L'enquête a déjà établi un point important : les cachets n'ont pas été préparés par le pharmacien local ; ils étaient d'une marque connue ; il semble donc impossible qu'une erreur ait été commise au moment de leur fabrication. Faudrait-il admettre qu'une main criminelle ait ouvert deux des cachets et remplacé leur contenu inoffensif par de la strychnine ? (Journal.)
 

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