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Presse - Divers - 1869-1934
 


  • L'Espérance : courrier de Nancy
    14 août 1869

Distribution dès prix au collège de Blâmont.
Monsieur le Rédacteur,
Permettez-moi de recourir à votre estimable journal pour rendre compte de la belle fête de famille à laquelle nous ayons eu le bonheur d'assister jeudi dernier. C’était la distribution solennelle des prix du collège de Blâmont.
A dix heures précises, les élèves, musique en tète, se rendaient à l’Hôtel-de-Ville, accompagnés d’au moins soixante ecclésiastiques, qui, par leur présence, étaient venus témoigner de leurs vives sympathies pour cet établissement si digne d’intérêt. Déjà toutes les autorités de Blâmont, si dévouées à leur collège, et une foule nombreuse occupaient la grande salle où devait avoir lieu la cérémonie. Plusieurs morceaux d’harmonie, exécutés par les jeunes artistes, avec un entrain, une netteté, une perfection qui ne laissaient rien à désirer, ont ouvert la solennité.
Alors, M. l’abbé Gondrexon, supérieur de l'établissement, dans un discours aussi solidement pensé que brillamment écrit, a rappelé à ses élèves la nécessité du travail, nécessité considérée sous le triple point de vue de la vie intellectuelle, de la vie morale et de la vie sociale. Nous regrettons de ne pouvoir le reproduire en entier, mais nous ne saurions résister au plaisir de citer la troisième partie.
« Enfin, mes chers amis, le travail est également nécessaire à votre vie sociale. Tout homme, né pour la société, ne peut se considérer comme un être à part, isolé, exclu de toute relation avec ses semblables; mais en naissant il est constitué membre de la grande famille humaine ; et comme tel, il est appelé à concourir, dans la mesure de ses forces et de son talent, au bien de cette société dont il est le citoyen et dont il partage les faveurs et les bienfaits.
« Ainsi, la société exige, de chacun de ses membres, une vie de fatigues, de travaux, de dévouement, de sacrifices même, dans l’intérêt de l’oeuvre commune
- Voyez, en effet, chers élèves, comme tous les hommes, dans toutes les carrières, se dévouent à la sublime mission de travailler à la prospérité publique ! Voyez comme chacun, enchaîné au joug du travail, supporte avec plaisir sa pierre à l'édifice social ! Le soldat, courbé sous sa pesante armure, pendant les longues heures de la nuit, fait sentinelle sur les frontières de la patrie, afin que ses frères puissent prendre en paix leur repos et leur sommeil ; et s’il le faut, il donnera sa vie pour empêcher le drapeau ennemi de flotter sur le sol qui l’a vu naitre ! - Le magistrat, cloué sur le trône de la justice, consume ses veilles dans ses études approfondies et dans les recherches les plus minutieuses pour éclairer de difficiles débats, et faire jaillir la lumière qui doit confondre le crime, venger la vertu et sauver l’innocence ! -Le médecin, après avoir passé les plus beaux jours de sa vie dans les travaux les plus rebutants, abandonne tout-à coup les douceurs de son foyer domestique, et bravant tous
les dangers de l’épidémie, il vole au secours de ses malades - Le cultivateur, ce grand coadjuteur de Dieu dans l’entretien et la conservation des familles, ne consacre- t-il point ses jours, ses nuits, ses veilles, ses sueurs et ses fatigues à l’accomplissement de son oeuvre sociale ? Mais portons nos regards plus haut encore. Les rois et les empereurs, que la Providence a chargés de prendre en main le gouvernail des Etats, eut aussi, ils ont leurs travaux, leurs fatigues, leurs soucis, et dés travaux plus pénibles, et des fatigues plus accablantes, et des soucis plus dévorants ; parce qu’ils portent le plus lourd, le plus effrayant des fardeaux, l’épouvantable, responsabilité du bonheur ou du malheur des peuples ! - Si des marches du trône, nous descendons dans la chaumière du pauvre et de l’artisan, ici encore, nous trouvons l’honnête ouvrier, l’intrépide travailleur, le front noirci dans la poussière, tout ruisselant de sueur, nous le trouvons se dévouant tous les jours, se sacrifiant à chaque instant pour concourir au bien-être et au bonheur de tous Ainsi, dans, l’échelle sociale, et ceux qui sont placés au sommet, et ceux qui occupent les dernières positions, et ceux qui sont intermédiaires, tous se dévouent, tous travaillent, tous souffrent pour procurer la prospérité générale et le salut commun.
» Eh bien ! vous aussi, chers élèves, qui que vous soyez, vous êtes appelés par la Providence à jouer un rôle dans la société, vous avez unie vocation à remplir, vous avez à placer votre pierre dans la construction de l’édifice social. Mais comment vous sera-t-il, possible d’arriver à la hauteur de votre mission ? Par quels moyens vous rendrez-vous dignes de la vocation à laquelle vous êtes destinés ? Comment enfin acquerrez-vous les connaissances indispensables pour parcourir honorablement votre carrière dans le monde ? Je vous le répète, mes chers amis, vous n'avez qu'un seul moyen : le travail, mais un travail assidu, persévérant et consciencieux !
- Si vous perdez dans d’oisiveté, les moments si précieux que vous deviez consacrer à l'étude et au travail, ah ! permettez-moi de vous le redire ici publiquement : vous avez forfait à votre honneur, à votre dignité, à votre nom! vous avez forfait à votre devoir d’élève, à voire devoir d’homme et de citoyen, surtout à votre devoir de chrétien ! Alors, je vous le demande, quels avantages peut retirer la société de celui qui s’est resserré dans le cercle étroit de son égoïsme, n’envisageant que soi, ne respirant que pour soi ? De quelle utilité peut être à ses semblables, celui qui se repaissant du spectacle des peines, des sueurs et des fatigues de ses frères, contemple avec indifférence l’activité qui règne autour de lui et se concentre honteusement dans sa propre inaction ? Non, celui là ne peut remplir sur la terre qu’une seule mission : celle d’être inutile à tous, inutile à ses parents, inutile à sa patrie, inutile à lui-même !
« Je me trompe, mes chers amis ; non, l’élève paresseux ne sera point un être inutile; il sera le fléau, la honte, le déshonneur de sa famille et de la société ! Est-ce que l’expérience n’est pas la pour nous le démontrer surabondamment ? Pourquoi, par exemple, tant de noms illustres disparaissent-ils dans l’oubli ? Pourquoi tant d’hommes ont-ils vu s’écrouler sous leurs pas l’édifice colossal de leur gloire et de leur fortune ? Pourquoi même tant de vertus solides vont-elles finalement s’ensevelir dans le tombeau de la honte et du déshonneur ? Remontez à la source, et vousverrez: presque toujours, une vie molle et désoeuvrée, une éducation lâche, le manque de travail, en sont la principale cause ! C’est ce manque de travail qui a fait dissiper par d’indignes héritiers, dans le jeu et dans la débauche, le patrimoine d’honneur ou de richesses qu’ils avaient reçu de leurs pères ! C'est, ce manque de travail, qui, comme un ver rongeur, a miné sourdement et fait crouler ces fortunes si bien établies ! Pourquoi, au contraire, tant d’hommes simples, qui n’avaient pour tout bien, pour toute gloire, que leur propre personne, pourquoi se sont-ils élevés jusqu'aux premières dignités ? Comment ont-ils pu étonner le monde du bruit de leur renommée et de la réputation de leurs vertus ? N’en doutons pas, c’est le travail, c’est un travail soutenu, constant, sérieux qui leur a fait surmonter tous les obstacles : Labor improbus omnia vincit.
Il est donc vrai de dire que jamais un homme ne sera quelque chose dans la société que par le travail. Ne nous faisons point illusion, chers élèves, l’homme est né pour le travail comme l’oiseau pour voler ; et l’on peut dire que quiconque ne travaille pas, sort de l'élément commun de la vie, est déjà mort à la vie et ne vit plus en homme.
« Vous le comprenez donc, chers élèves, si le travail est d’une si grande importance dans la vie de l’homme ; si le travail, c’est la formation entière et complète de votre intelligence, si c’est un rempart contre le jeu, la mollesse et toutes les mauvaises passions ; si c’est l’école de la sobriété, de la force et de la vertu ; si le travail, c’est la condition essentielle de votre réussite dans la carrière que vous embrasserez ; si enfin le travail, c’est la vocation de tout homme, riche ou pauvre, savant ou ignorant, grand ou petit ; ah ! de grâce, mes chers amis, livrez-vous avec ardeur au travail et à l’étude, non pas seulement parce que l’instruction vous ouvrira le chemin des dignités et des honneurs, mais surtout parce que vous aspirez à une royauté impérissable, la royauté de la science et de la vertu ! Oui, consacrez avec amour les prémices de votre vie au travail et. à l’étude, et ce travail et cette étude, loin d’être pour vous une tâche pénible et fatigante, deviendront la plus pure de vos jouissances et la plus agréable de vos occupations ; ils deviendront pour vous un plaisir, un besoin, une passion ; ils deviendront pour vous la source de la véritable gloire : celle du devoir noblement et généreusement accompli. »
Après ce discours si justement applaudi, les élèves ont chanté le magnifique chef-d’oeuvre de M. Marteaux, Rome ou la Guerre sainte. Il nous est impossible de redire les nobles jouissances et les profondes émotions de l’auditoire pendant l’exécution de ce chant en même temps si solennel, si pieux, si patriotique, si chrétien et si triomphal. L’enthousiasme a été tel que, par trois reprises différentes, les applaudissements n’ont pas attendu la fin pour éclater.
Ensuite furent proclamés les vainqueurs dans la lutte des travaux scolaires. Voici les noms de ces heureux vainqueurs qui ont frappé le plus souvent nos oreilles : Justin Thomas, Ernest Gegout, Joseph Volff, Léon Kroenner, Victor Toussaint, Nicolas Vouaux, Charles Bentz, Edmond de Martimprey, Edmond Hoffmann, Eugène Dubelloy, Victor Cloud, Lambert Vormus, Aimé Séno et Joseph George.
Au sortir de l’Hôtel-de-Ville, tout n’était pas fini encore. Un nouveau spectacle bien doux au coeur des parents les attendait à l’établissement. Une immense galerie de dessins, oeuvre des élèves, décoraient les murs des vastes et magnifiques corridors de la maison, et attestaient qu’au collège de
Blâmont, aujourd’hui comme par le passé, les travaux utiles et agréables marchent de front avec les
éludes solides et sérieuses.
Agréez, etc. Un de vos abonnés.


  • Gazette de Cambrai
    11 décembre 1872

VILLERS-COTTERÉT. - Un affreux accident a eu lieu lundi vers 9 heures du soir, sur la ligne du chemin de fer, à la sortie de la gare de Villers-Cotterêt.
Le sieur Gance, Jean-Baptiste, jeune soldat de la classe de 1871, originaire de Blamont (Meurthe), qui se rendait à Mézières, voulut, malgré les observations que lui firent les autres voyageurs descendre alors que le train se mettait en marche, disant qu'il avait oublié de s'acquitter d’une commission à Villers-Cotterêts.
Le malheureux Gance, on ne sait comment, fut entraîné en sautant sous les roues du wagon et le reste du train lui passa sur le corps.
Ce ne fut que vers 10 heures qu’on découvrit son cadavre gisant sur la voie au milieu d’une mare de sang. La tête était broyée, le bras gauche presqu’entièrement séparée de l’épaule et le reste du corps couvert d’autres blessures. On trouva dans la poche de l’infortuné Gance, vingt pièces de 20 francs et plusieurs papiers de famille. Son corps mutilé a été transporté à l’Hôtel Dieu de Villers Cotterêts, où son inhumation a eu lieu mardi.


  • Le Matin
    31 octobre 1887

Une affluence considérable se pressait, hier, à Blamont (Meurthe-et-Moselle), aux obsèques de M. Brice, maire de Blamont, conseiller général. Des discours ont été prononcés par le préfet; par M. Bichat, conseiller général, par le maire et par le Juge de paix.


  • Revue générale de clinique et de thérapeutique
    8 novembre 1888.

L'exercice de la médecine sur la frontière de l'Est.
- Jusqu'à présent, les gouvernements usaient d'une certaine tolérance pour l'exercice de la médecine sur les confins de leur territoire. Le gouvernement allemand vient de donner un exemple qui nous l'espérons, motivera par réciprocité de la part des autorités françaises une surveillance plus attentive de l'exercice de la médecine par les étrangers vis-à-vis desquels elles usent d'une tolérance souvent si fâcheuse.
La semaine dernière, un employé français, de service au bureau de représentation à Deutsch-Avricourt, tombe malade. Ses chefs en sont informés. Notre honoré confrère M. Saucerotte, de Lunéville, médecin de la compagnie de l'Est, se rend à la gare d'Igney et de là se dirige vers la maison où l'employé est alité. Cette maison est sur le territoire annexé, à vingt mètres de la frontière. Le médecin s'est vu arrêter à la limite internationale. Bien qu'il fût connu et annonçât l'objet de sa visite chez l'employé, il dut rebrousser chemin.


  • Scranton Wochenblatt.
    9 septembre 1897

Luxemburg
Differdingen. Der 22 jährige Schmelzarbeiter August Houard, gebürtig aus Blamont (Frankreich) hatte zu „Kuohlesgrund" nächst der luxemburgischen Grenze den Italiener Carl Batuvelo aus Hussiny ermordet beraut und in’s Wasser geworfen, worauf et nach Differdingen geflohen war. Hier wurde er auf Veranlassung der französischen Behörde festgenommen und in Rodingen der französichen Gendarmie übergen.


  • Le Réveil de l'Aisne
    18 février 1902

COUCY-LE-CHATEAU. - Dans la journée du 24 février, la gendarmerie de Coucy étant en tournée a rencontré les sieurs Devinois Augustin, 22 ans, né à Blamont (Meurthe-et-Moselle) et Corbin Jules, 30 ans, ouvrier mineur, né à Argœuve, et leur a demandé leurs papiers et leurs moyens d’existence. Les deux chemineaux n’ayant pu répondre clairement à ces indiscrètes questions, furent arrêtés sous l'inculpation de vagabondage et mis en sûreté en attendant leur transfert à Laon.


  • La Croix
    25 août 1906

Les accidents d’automobile
- A la nuit close, M. Jean Robert, garde poseur à la Compagnie des chemins de fer de l'Est, qui était de service à la barrière d'Igney, a été violemment projeté sur la voie par une automobile qui traversait le passage à niveau. Il a eu une fracture du crâne, un bras et une jambe cassés; il a été transporté à l'hôpital d'Epinal. Son état est grave.
Le propriétaire de l'automobile, qui habite Vic-sur-Seille (Alsace-Lorraine), s'est intéressé à sa victime. La barrière était fermée quand l'automobile s'est présentée pour passer. Le conducteur, ne s'en étant pas aperçu. a foncé sur l’obstacle qui a été renversé. A ce moment, M. Robert s'avançait pour ouvrir la barrière; c'est alors qu'il a été atteint et projeté avec violence à plusieurs mètres.


  • L’Humanité
    26 janvier 1920

LA VENGEANCE DU MARI
Nancy, 24 janvier. - Un drame, de la jalousie s'est déroulé dans, les ruines du village de Domèvre-sur-Vezôuze. Un cantonnier, nommé Alexis Casi, qui rentrait de la chasse, a surpris sa femme avec un terrassier nommé Puchard. Il a saisi son fusil et a tiré sur son rival qui a succombé.
Le meurtrier a été arrêté.


  • Radio-magazine : hebdomadaire illustré de TSF
    2 février 1930

L’ANTENNE ET LA FOUDRE
A propos de l’article que nous avons récemment publié sous ce titre (Radio- Magazine du 11 août), un lecteur de Blâmont (Meurthe-et-Moselle), M. P. Strauss, distingué professionnel de la T.S.F. dont la compétence ne saurait être mise en doute, nous apporte les précisions suivantes dont nous sommes heureux de faire part à nos lecteurs et dont nous le remercions :
« 1° Les cas de chute de foudre sur les antennes sont rares, dites-vous. Hum ! ! ! Dites plutôt que vous les avez observés rarement en personne. Ici où je n’habite que depuis deux ans, le cas s’est présenté une fois l’été dernier et trois fois depuis le 25 juin 1929.
« Remarquez que Blâmont se trouve dans « un fond de cuvette », est eu louré de hauteurs boisées qui devraient, théoriquement, prémunir cette localité. D’autre part, les points de chute se trouvent au centre de la ville et l’un d’eux est entouré de maisons plus élevées que l’antenne. Dans ce dernier cas, une fiche de porcelaine (pour prise de courant 220 V. 10 A.) servant à la mise en série de la terre et de l'antenne, fut brisée. Probablement que le fil fermant le circuit fondit, d’où une étincelle de rupture qui fit éclater la porcelaine.
« Il y a trois ans, étant à Paris, en l'espace de quelques mois, on vint me chercher trois fois pour réparer les méfaits de la foudre.
« Certainement que je ne suis pas le seul à faire ces observations, d’où je conclus que les cas de chute de foudre sur les antennes et facilement contrôlables par quelques méfaits, ne sont pas aussi rares que vous voulez bien le dire.
« 2° Vous écrivez... « Elle (la foudre) frappe donc de préférence les éminences qui représentent les points terrestres les plus rapprochés de l’armature électrique céleste... etc. »
« Théoriquement - encore une fois - c’est vrai. En réalité, cela ne l’est pas toujours. Il y a six ans, me trouvant en vacances chez des parents, je fus surpris par un orage violent alors que j’aidais à mettre du foin « en chèvre » (meule de petite hauteur). Le champ où nous nous trouvions était, en partie, planté de peupliers. Or la foudre tomba non loin sur une de ces... « chèvres » qui ne se trouvait qu’à cinq mètres environ de la ligne des peupliers.
« Vous le voyez, je n’explique rien. Je ne fais que constater et vous faire part de mes observations. »
STRAUSS.
Ex-chef laboratoire S.F.R., Ex-Ingénieur aux Etablissement» Ducretet.


  • L’Ouest-Eclair
    16 novembre 1933

Deux tués dans un accident d'auto
Strasbourg, 15 novembre. M Richert, maire de Brumath, chevalier de la Légion d'honneur, s'est tué ce soir dans un accident d'automobile, près de Lunéville. Sa voiture ayant capoté a pris feu. M. Richert et M. Géric, directeur des Travaux Publics à Strasbourg, ont été tués et le chauffeur, Frédéric Frank a été grièvement blessé.


  • Cinémonde
    25 octobre 1934

Trois cinégraphistes blessés.
Trois graves accidents ont frappé les cinégraphistes, ces temps derniers.
Tout d’abord l’opérateur Forestier, des actualités Pathé-Natan, qui a été grièvement blessé au cours de l’odieux attentat de Marseille, alors même qu’il faisait son métier de chasseur d’images.
D’autre part, le metteur en scène Jean Kemm a été victime, dans la forêt de Conches, d’un dérapage malencontreux ; on l’a relevé très légèrement blessé. Mais sa belle-mère, Mme Emile Bret, a été plus fortement atteinte.
Enfin, la charmante vedette anglaise Francis Day, qu’on a vue en France dans Deux Cœurs, Une Valse, et qui tourne actuellement à Paris Antonia, Romance hongroise, a été victime d’un accident de voiture suffisamment grave pour qu’on juge nécessaire son transport à l'hôpital de Blamont.
Nos meilleurs vœux de rétablissement

 

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