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Presse - Les Dernières Nouvelles d'Alsace - 1945-1952
 


  • 29 novembre 1945

200.000 frs de bijoux disparaissent à Strasbourg
Le voleur est arrêté à Nouvel-Avricourt
Auguste Schneider, demeurant à Avricourt, était, il y a quelques jours, de passage à Strasbourg où il logeait chez des amis.
Il abusa de l’hospitalité de ceux-ci et mit la main sur des bijoux représentant une valeur globale d’environ 200.000 francs, puis il disparut.
Grâce aux recherches entreprises aussitôt par la Police Judiciaire, Schneider a été retrouvé à Nouvel-Avricourt. Il a été arrêté et déféré au Parquet. Les bijoux ont pu être restitués aux plaignants.


  • 19 juillet 1946

Cour de justice de Saverne
[...] Ernest Endress, boulanger à Weyer, nazi convaincu, devint sur sa demande «Volksdeutscher», se fit l’homme de confiance des autorités nazies de la Gestapo, etc. A Avricourt, où il habitait, il était craint et haï comme agent pro-allemand, surtout qu’on lui reproche une série de dénonciations, notamment de deux patriotes qui avaient contribué à l’évasion de deux prisonniers. Son épouse Fanny Endress, née Pierson, 35 ans, résidant à Hirschland, n’était pas meilleure que son mari ; elle également était crainte pour ses relations avec les nazis.
Endress récolte donc 5 ans de prison, 10 ans d’interdiction de séjour et confiscation de sa fortune jusqu’à concurrence de 300.000 frs. Fanny Endress s’en tire avec 4 mois de prison. Pour les deux l’indignité nationale.


  • 24 septembre 1947

LES ACCIDENTS DE LA ROUTE
AVRICOURT. - Vendredi soir, vers 20 h. 15, M, Joseph Wagner garçon boucher chez M. Jung, revenait d’Igney-Avricourt. Alors qu’il traversait Ie village, Mlle Jeanne Cosson, 23 ans, traversa la. rue et rentra dans la bicyclette. Tandis que le cycliste s’en tira avec de légères blessures, la jeune fille se plaignit de douleurs.
Dans la nuit même, malgré les soins du médecin, l’infortunée succomba des suites de ses blessures. La gendarmerie a ouvert une enquête.


  • 25 mars 1949

Découverte macabre
AVRICOURT. - En effectuant des travaux de construction à la ferme Etienne Boulanger, des ouvriers d’une entreprise de Sarrebourg découvrirent à une profondeur de 40 cm deux squelettes. La gendarmerie et le maire furent immédiatement mis au courant de cette découverte macabre. Une enquête est en cours.

Toute une famille arrêtée pour vol
AVRICOURT. - Au cours d’une perquisition chez un certain Robert Millier, âgé de 36 ans, et employé aux usines Bata, la gendarmerie a découvert dans une commode des quantités de semelles de cuir, de talonettes et de peaux.
Le voleur avait d’autre part cédé à son frère Charles Muller d’importantes quantités de marchandises dérobées. Le beau-père, M. Emile Deschang, également employé aux usines Bata, s’était lui aussi approprié un bon contingent de marchandises. Tous les objets volés qui représentaient une valeur de 18.000 francs, furent réquisitionnés et rendus à leur propriétaire. Mais une partie du cuir volé avait déjà été livré et travaillée par différents cordonniers. On arrêta M. Robert Müller, son frère Charles Müller, la femme du premier, Mme Jeanne Müller, née Deschang, la belle-mère, Mme Anne Deschang, et le beau-père M. Emile Deschang. Tous les cinq furent mis pour vol à la disposition de la justice de Metz.


  • 24 juin 1949

De l’essence dans une pièce de vin
Un marchand de vin en gros d’Avricourt, M. Pierre Dupuis, voulait soutirer du vin d’une pièce de Monbazillac qu’il avait dans sa cave. Il remarqua que de l’essence était mélangée au vin et porta plainte à la gendarmerie. Une grande quantité de vin avait été soutirée. Quant à l’essence qui y avait été ajoutée, sa présence constituait un véritable mélange explosif. Une enquête a été ouverte.


  • 11 novembre 1949

La dernière blessée de l’accident d’Emberménil a quitté l’hôpital
LUNEVILLE. - Mme Geneviève Goury, la dernière blessée du déraillement d’Emberménil, a quitté l’hôpital pour achever sa guérison à Antibes dans une maison de repos de la S.N.C.F.


  • 18 novembre 1949

Un train de marchandises heurte une locomotive
SARREBOURG. - En gare d’Igney-Avricourt, un train de marchandise tamponna mercredi matin une locomotive en stationnement. Quelques wagons du train ainsi que la machine furent sérieusement endommagés, cependant, il n’y eut pas de blessé à déplorer. La collision s’étant produite sur une voie secondaire, le trafic sur la ligne Paris-Strasbourg ne fut pas interrompu par ce tamponnement.


  • 12 janvier 1950

Il se pend devant l’église
NANCY. - Pris de boisson au moment de se mettre au lit, M. Louis Tisserand, 41 ans, épicier à Domjevin (M.-et-M.) quitta, vers 23 heures, la chambre à coucher où sa femme resta, sans trop se soucier de cette fantaisie de son mari, qu’elle supposa être allé dormir dans sa voiture, au garage.
Aussi, quelle ne fut pas son émotion, lorsque le lendemain matin, des personnes du voisinage vinrent l’informer que son époux était mort, pendu à la grille entourant une partie de l’église de la localité.


  • 27 avril 1950

AVRICOURT. - Mme Julien Breton de Chazelles (Meurthe-et-Moselle), a porté plainte à la gendarmerie pour vol de 20.000 francs. Cette somme d'argent avait été déposée dans un sac dans sa chambre. La gendarmerie enquête


  • 31 mai 1950

Dès criminels de guerre vont comparaître devant le tribunal militaire de la 6e Région
[...]
Enfin, les membres du S.D. de Rennes, au cours de leur repli sur l’Allemagne, avaient arrêté de nombreuses personnes à Lunéville, fusillé 6 patriotes à Domèvre, et 4 autres dans une forêt proche de Cirey.
Barnekow, le seul des responsables de ces crimes qui soit détenu, comparaîtra lui aussi devant le Tribunal Militaire de Metz.


  • 26 juin 1950

L’incendiaire d’Avricourt est arrêté
Avricourt. - Dimanche vers 19 heures 30, un incendie éclata pour des causes encore inconnues, dans un remise sise à côté du Café Ebel et appartenant à Mlle Goffelmeyer. L’alerte fut immédiatement donnée et en un court laps de temps l’incendie fut circonscrit. La gendarmerie a ouvert une enquête.


  • 17 septembre 1950

Collision mortelle entre deux cyclistes
MOUSSEY.
Dans la nuit de dimanche à lundi dernier, une grave collision se produisit sur la route nationale entre Moussey et Avricourt entre deux cyclistes, dont un fut blessé mortellement.
Le nommé Janim, 23 ans, demeurant à Zousse (Meurthe-et-Moselle) tamponna pour des causes non encore déterminées le cycliste Louis Bach, menuisier à Avricourt. La collision fut telle que Janim fut relevé avec des blessures graves nécessitant son transport immédiat à l’hôpital de Lunéville.
Le médecin traitant ayant constaté une fracture du crâne, ordonna son transfert à son domicile, où l'infortuné succomba aussitôt. M. Bach, comme par miracle, sortît indemne de l'accident. Les deux cyclistes étaient revenus de la fête patronale de Moussey.
La gendarmerie enquête.


  • 15 octobre 1950

La chambre des mises en accusation de Metz a renvoyé encore devant le tribunal militaire de la 6e Région l’affaire concernant le nommé Gerhard Pr... 38 ans, Untersturmführer au service de l’ambassade allemande à Paris, qui en août 1944 avait participé à des executions et à des incendies d’exploitation à Domevre, Pexonne, Neufmaisons, Vennay, Fontenoy-la- Joute, Baccarat, etc., localités situées dans!es Vosges et la Meurthe-et-Moselle.


  • 20 décembre 1950

Renvoyé devant le Tribunal Militaire
METZ. - La Chambre de mise en accusation à renvoyé René Prévôt, 47 ans, représentant de commerce à Frémonville (Meurthe-et-Moselle) devant le tribunal militaire de Metz.
Prévôt, actuellement en liberté provisoire, sera poursuivi pour atteinte à la Sûreté extérieure de l’Etat. Ancien speaker et commentateur à Radio-Alger, il sollicita en 1943 un emploi aux émissions à la « Voix du Reich » et servit la propagande ennemie dans les différentes stations allemandes.


  • 15 septembre 1951

Un cadavre déchiqueté sur la voie
AVRICOURT - Mercredi matin après 6 heures, on découvrit à cinquantaine de mètres de la gare
d’Igney-Avricourt, couché sur les rails le cadavre affreusement déchiqueté du jeune Marcel Reno, âgé de 19 ans habitant Avricourt. On ignore encore s’il s’agit d’un suicide ou d’un accident.


  • 15 décembre 1951

AVRICOURT. - Le nommé Robert Marande, 42 ans, domicilié dans notre commune, a été appréhendé par la gendarmerie à la suite d’un mandat d’arrêt lancé contre lui par le Parquet
de Nancy. Marande, qui avait été condamné à un mois de prison par le tribunal de Nancy, a été incarcéré.


  • 29 avril 1952

Une auto dans le fossé
AVRICOURT. - Lundi, vers 16 h., M. Baumgartz, 38 ans, acheteur aux usines Bata, a dévalé à toute allure dans le fossé de la route GC 30 entre Moussey et Avricourt avec son automobile. Il fut grièvement blessé et fut atteint notamment d’une fracture de l’épaule, ce qui rendit nécessaire son
transport à l’hôpital de Sarrebourg. Sa voiture a été très fortement endommagée.


  • 17 juin 1952

Blessé par la chute d'une poutre
NOUVEL-AVRICOURT. - Une poutre s’étant détachée d’un échafaudage vint s’abattre sur la tête du nommé Bressard Richard, 22 ans, occupé dans l’entreprise Kiridjan. L'accidenté a été hospitalisé avec une commotion cérébrale.


  • 24 juillet 1952

Il fuit après avoir maltraité son enfant
AVRICOURT. - Jeudi, attiré par des cris d’enfant, les voisins pénétrèrent dans la maison de Vincent Burckhardt et devaient trouver le fils de celui-ci, né de sa concubine, Catherine Weiss, roué de coups et gisant sans connaissance. Notons que l’enfant n’avait que 10 mois... Le père indigne a pris la fuite et aucune recherche n’aboutit à un résultat. Cependant, la police n’abandonne pas la tâche. Vincent Burckhardt est né le 8 janvier 1929 à Oberdorf (Haut-Rhin) et résidait à Gogney (Meurthe-et-Moselle).
On apprend en dernière heure que l’enfant qui avait été hospitalisé à l’hôpital de Lunéville est décédé des suites de ses blessures.


  • 18 septembre 1952

Un ballon qui a fait du chemin
ARICOURT. - En se rendant dans son jardin M. Armand Burkhardt eut la surprise d’y trouver un de ces ballons comme l’on en distribue aux enfants lors de certaines manifestations pour les lâcher munis d’une carte portant le lieu de l’envol et l’adresse de celui qui l’a libéré.
D’après la carte attachée au ballon ramassé par M. Burkhardt, celui-ci avait été lâché en Angleterre.


  • 21 septembre 1952

AVRICOURT.
Le petit Lucien Contal, d’Autrepierre, âgé de 4 ans, a été grièvement blessé par un poulain.
Le malheureux garçonnet fut projeté à terre et eut les intestins perforés par un coup de sabot. Le médecin mandé d’urgence sur les lieux fit emmener le petit blessé à l’hôpital. Bien qu’il ait été opéré immédiatement après son admission, son état demeure très grave.


  • 9 octobre 1952

Un ouvrier fait une chute de quatre mètres et se tue
NANCY. - Un ouvrier de l’entreprise Moutot, de Domèvre-sur-Vezouze, M. Joseph Mercier, 45 ans, était occupé sur un chantier de reconstruction à Hablainville, lorsqu’il tomba d’une hauteur de 4 mètres sur le béton.
Relevé aussitôt, il fut transporté à son domicile à Ogeville, où il expirait quelques heures plus tard. (AFP)


  • 12 octobre 1952

Un ouvrier déterre des pièces d'or
Le MRU en percevra peut-être la moitié
NANCY. - En procédant à des travaux de reconstruction d’une maison à Aménoncourt (Meurthe-et-Moselle), M. Louis Acrémont, travaillant pour le compte d’une A., à la suite d’un coup de pioche, mis à jour un vieux portemonnaie contenant un certain nombre de pièces d’or dont la valeur actuelle peut être évaluée à 100.000 fr. environ. Cet argent semble provenir du propriétaire de la maison en 1914, que les Allemands brûlèrent vif dans sa demeure.
Une question de droit se pose sur l’attribution de cette découverte. En effet, et d’après la loi, moitié de la somme revient à l’inventeur et l’autre moitié au propriétaire du terrain. Or, par suite du plan d’urbanisme qui a obligé la reconstruction en retrait de la maison, le propriétaire de celle-ci n’est
plus celui du terrain où a été découvert l’or. La question a été posée au MRU pour savoir qui doit devenir bénéficiaires des 50.000 fr. en litige. (Afp)


  • 16 novembre 1952

MYSTERIEUX ACCIDENT PRES DE SARREBOURG
UNE VOITURE SANS PASSAGER ET PORTANT DES TRACES DE SANG EST TROUVEE FRACASSEE CONTRE UN ARBRE
SARREBOURG. - Vendredi matin vers 6 h. 30, les gendarmes de la brigade d’Avricourt découvraient, à la sortie d’Igney, une voiture-automobile qui s’était jetée contre un arbre. Procédant à un examen complet du véhicule, nos gendarmes constatèrent alors qu’il y avait des taches de sang à l’intérieur et sur la chaussée. N’ayant retrouvé aucun passager, ils se livrèrent immédiatement à une rapide enquête. Mais ils ne purent recueillir de plus amples renseignements. Les habitants de la région n’avaient en effet pas eu connaissance de cet accident et médecins, hôpitaux et cabines téléphoniques des environs n’avaient pas été alertés. Les gendarmes eurent seulement connaissance qu’une personne semblant blessée aurait pris le train en gare d’Avricourt dans la matinée. Le numéro minéralogique permit de savoir par la préfecture de Meurthe-et-Moselle que l’automobile appartenait à M. René Jacquemin, 30 ans, domicilié rue de Viller, à Lunéville.
La brigade de Lunéville fut avisée et un gendarme se rendit au domicile du propriétaire de l’automobile. Celui-ci était parti depuis mercredi mac tin. L’enquête va se poursuivre afin d’établir les circonstances de cet accident et si c’était bien M. Jacquemin qui pilotait la voiture ou si elle avait été volée.


  • 19 novembre 1952

LE PROPRIETAIRE DE LA VOITURE DONNE DES EXPLICATIONS SUR L’ACCIDENT D’IGNEY
Dans une récente édition nous avions signalé que la gendarmerie d’Igny-Avricourt avait découvert à l’entrée du village d’Igney une voiture accidentée appartenant à un représentant de commerce de Lunéville et dont l’occupant restait introuvable.
Dimanche après-midi M. René Jacquemin, représentant de commerce, domicilié à Lunéville, s’est présenté à la gendarmerie où il donna aux représentants de la loi les explications souhaitées.
C’est en croisant une autre voiture, qui ne se servit pas de l’éclairage code, que M. Jacquemin fut ébloui et sa voiture se portant sur sa droite dérapa dans l’accotement de la route avant d’aller emboutir un arbre. Légèrement blessé à la face et aux mains, le représentant s’est rendu à la gare d’Igny-Avricourt où il a été soigné avant de prendre le train.


  • 27 décembre 1952

UN TRICYCLE HEURTE UNE AUTO
NANCY. - La visibilité étant à peu près nulle en raison de la neige qui tombait, M. Emile Vouaux, 24 ans, d’Ogéviller, s’est jeté, avec son tricycle, contre l’arrière de l’auto en stationnement à Herbéviller, de M. Eloi L’Homel, 46 ans, maréchal-ferrant à Harancourt.
Légèrement blessé, M. Vouaux, grand mutilé, a eu l’une de ses jambes de bois brisée.

 

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