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Journal - La Presse du jour

 

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Presse suisse - 1892-1982


  • Le confédéré - 5 octobre 1892

Mercredi matin, à la pointe du jour, quatre déserteurs du 11e régiment de uhlans brandebourgeois, en garnison à Sarrebourg (Lorraine) ont franchi la frontière française, en uniforme, près de Blamont (Meurthe et Moselle). L’un deux, le nommé Bettbaum s’est présenté affamé et harassé de fatigue ; il s’est engagé dans la Légion étrangère. Les trois autres se sont mis à la recherche de travail.
Ces jeunes gens ont déserté pour se soustraire au surmenage et aux mauvais traitements dont ils étaient l’objet de la part de leurs supérieurs.


  • La liberté - 24 octobre 1902

Service public d’omnibus automobiles. - L’innovation que l’on se propose d’introduire à Fribourg est déjà en vigueur dans quelques pays :
De Wesseling, près Brühl, sur le Rhin, des omnibus automobiles vont à Bonn et à Cologne, suivant un horaire déterminé.
De Lunéville à Blamont, fonctionne un service d’omnibus-automobiles desservant une dizaine de stations échelonnées sur un parcours de 30 kilomètres.
Entre Pampelune et les environs depuis 1898, fonctionne un service semblable.
Entre Tunis et Sousse, un parcours de 140 kilomètres, est desservi par les voitures, au nombre d’une quinzaine, de la Compagnie des Messageries françaises.
En Suisse, il existe un service d’omnibus automobiles entre Porrentruy et les environs depuis le commencement du mois d’août.
Les initiateurs de l’entreprise fribourgeoise espèrent pouvoir constituer, dans la réunion de demain vendredi, à l’Hôtel suisse, la Compagnie fribourgeoise des omnibus automobiles, au capital de 60,000 fr.


  • Le national suisse - 29 août 1903

[...] Dans la campagne, nous pouvons citer le service établi par les constructeurs de Dietrich et Cie, dans le département de Meurthe-et-Moselle, entre Lunéville et Blamont, pour desservir des localités comportant ensemble environ trente mille habitants. Cette exploitation comporte quatre voitures à essence et à douze places chacune, deux d'entre elles restant en dépôt aux stations extrêmes pour être mises en activité pour des services complémentaires ou pendant le nettoyage ou la réparation de leurs sœurs.


  • Journal du Jura - 17 février 1915

Un industriel suisse volé et incendié
Il y avait à Blamont, petite localité française de Lunéville, une fabrique de chocolat appartenant à un industriel suisse, M. Burrus. La fabrique était en pleine activité quand l'armée du prince de Bavière y pénétra.
Les troupes bavaroises se conduisirent à Blamont comme partout ailleurs. M. Burrus, justement inquiet, fit savoir au commandant qu'il était ressortissant suisse et arbora sur sa fabrique un drapeau fédéral; il fit plus, disait-on, pour sauver se fabrique: on assurait qu'il mit plusieurs milliers de kilos de chocolat à la disposition du prince de Bavière.
Mais, contre cette assertion, M. Burrus s'est élevé véhémentement. « J'affirme, écrit-il, que je n'ai jamais donné un kilo de chocolat ou de sucre aux Allemands pour préserver mon usine. Dès leur arrivée en masse à Blamont, le 8 août, ma chocolaterie fut mise au pillage, les voitures de ravitaillement chargées en plein jour. Lorsque tout fut volé, pour compléter leur œuvre de destruction, les machines furent saccagées et cela finit par l'incendie de ma pauvre usine. »
A Blamont comme ailleurs, les Allemands ont pillé et brûlé, c'est bien dans l'ordre; même la nationalité de M. Burrus n'a pas arrêté la main incendiaire et les cendres du drapeau suisse se sont mêlées, sur sol français, à d'autres glorieuses cendres.


  • FAN - L'express - 4 juillet 1917

Bienfaisance. - Nous apprenons que M. Fernand Burrus, de Blamont (Meurthe et Moselle) en remerciement de l'aimable accueil reçu en Suisse, et particulièrement à Neuchâtel, a remis 12,000 francs pour des œuvres de bienfaisance suisses, soit 5000 en faveur du fonds pour les militaires suisses malades et 5000 en faveur du fonds pour les Suisses nécessiteux dans les pays belligérants, plus les 2000 francs aux différentes oeuvres neuchâteloises indiquées dans notre numéro du 25 juin.


  • Le courrier de Sion - 10 janvier 1931

Une jeune fille brûlée vive
Mlle Yvonne Curé, 23 ans, employée à la maison maternelle de Blamont (France), était en train de faire fondre de la cire à l’aide d’un fer chaud, au-dessus d un récipient contenant de l’essence, lorsque, tout à cou, pour une cause encore inconnue, l’essence s’enflamma et . communiqua le feu aux vêtements de la jeune fille.
Environnée de flammes, Mlle Curé essaya de s enrouler dans un tapis, qui s’enflamma à son tour.
Très grièvement brûlée sur tout le corps la malheureuse fut transportée d’urgence à l’hôpital central de Nancy, où elle a succombé après d’atroces souffrances.


  • FAN - L'express - 10 février 1982

Marthe Richard n est plus
PARIS. (AP). - Mme Marthe Richard, dont le nom est lié à la loi de 1946 décidant la fermeture des maisons closes, est décédée mardi.
Mme Marthe Richard souffrait depuis octobre dernier d'un cancer généralisé. Elle avait été hospitalisée en octobre puis en janvier. Son état s'était aggravé depuis et elle devait être hospitalisée de nouveau mardi.
Née le 15 avril 1889 à Blamont (Meurthe-et-Moselle), Marthe Bettenfeld, qui devait devenir par la suite Mme Henri Richer, puis Mme Thomas Crompton, a eu une vie d'héroïne de cinéma qu'elle a raconté dans son livre publié en 1974 « Mon destin de femme ».
Passionnée d'aviation, elle devient en 1913 une des premières femmes-pilotes. Après un terrible accident d'avion, un riche mariage d'amour et un veuvage éprouvant, elle entre pendant la Première Guerre mondiale dans les services français d'espionnage, à qui elle fournit de précieuses indications sur la guerre sous-marine allemande, ce qui lui vaut la légion d'honneur.

Entre les deux guerres, elle épouse un anglais fortuné et parcourt la terre en donnant des conférences sur sa vie mouvementée. La Deuxième Guerre mondiale éclate, et malgré la surveillance assidue des Allemands, elle combat activement dans les rangs de la résistance.
Elue au Conseil municipal de Paris à la libération, elle enfourche un nouveau cheval de bataille et dénonce la prostitution. Invoquant des motifs sanitaires et moraux, elle fait adopter le 13 décembre 1945 par le Conseil municipal le projet de loi de fermeture des maisons de tolérance, que l'Assemblée nationale ratifie en 1946.

 

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