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Journal - La Presse du jour

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Presse - Divers - 1789-1955


  • Affiches des Trois-Évêchés
    15 janvier 1789

De Senone le 7 Janvier 1789,
M., vous prenez plaisir à consigner dans vos feuilles tous les actes d'humanité dont vous avez connoissance. J'ose espérer que vous voudrez bien y insérer ceux-ci. [...]
Dans le comte de Blamont un général d'ordre, quoique peu riche, honore l'humanité; j'apprends que toute l'année il fait travailler les pauvres paysans qui ont le bonheur d'habiter près de chez lui ; il ne se contente pas de leur prêter une main secourable en tout temps. En ces moments de crise & de calamité publiques, il vient de faire venir de Strasbourg cinq à six cents livres de riz pour les malheureux qui l'environnent.
J'ai l'honneur d'être, &c. Signe de Mercier.


  • Journal des départemens de la Moselle, de la Meurthe, de la Meuse, des Ardennes et des Vosges
    Du 4e jour du mois pluviose de l'an II de la république.
    (23 janvier 1794)

BLAMONT. Jea. Nic. Gérard pere, habitant de Cambrey, ont vendu popr 400 liv. - Jea. Cla. Glaudont, cultivateur, à Blamont, 927 liv. - [...] Affiché les 22 frimaire et 8 nivôse.


  • Gazette de Metz
    14 janvier 1836

Deux loups viennent encore d'être tués dans les forêts qui avoisinent Frémonville, village près Blâmont.


  • La Réforme
    23 août 1846

Un incendie qui a éclaté tout à coup dimanche dernier, à huit heures du soir, dans la ville de Blâmont, et n'a pu être éteint qu'à trois heures du matin, a réduit en cendres six maisons. On a craint un instant pour tout un quartier; mais grâce à la bonne direction donnée aux secours et aux efforts de la compagnie de sapeurs-pompiers, secondés par ceux de Frémonville, de Domêvre et de plusieurs communes environnantes, le foyer de l'incendie est resté concentré dans la même rue. Cependant le désastre n'en a pas été moins grand ; il a frappé la partie de la ville la plus populeuse et la plus pauvre : dix-neuf ménages des plus nécessiteux se trouvaient sans pain et sans asile. Les vieillards et les infirmes ont été admis à l'hospice. Les personnes fortunées se sont empressées de venir en aide à leurs concitoyens malheureux, de les loger, de les vêtir et de leur donner du pain. De toutes parts se sont faites pour eux des cotisations, car ils ont tout perdu. Cinq de ces maisons étaient heureusement assurées à divers compagnies. Cet incendie n'est point le fait de la malveillance : des cendres chaudes placées dans un premier étage l'ont dit-on, déterminé. (Patriote de la Meurthe.)


  • L'Espérance : courrier de Nancy
    29 mars 1866

Le fils, âgé de 4 ans, du sieur Harha, plâtrier à Nonhigny, ayant commis l'imprudence de frapper, avec un roseau, un cheval que l'on conduisait à l'abreuvoir, reçut de cet animal un coup de pied à la tête, qui entraîna sa mort au bout de cinq jours.


  • Le Courrier du Loiret
    9 mars 1873

Le Journal de la Meurthe et des Vosges annonce que M. Marchal, maire de la commune de Nonhigny, est révoqué par décret présidentiel.
M. Marchal avait favorisé dans sa commune l'établissement d'un cabaret clandestin.
Il fréquentait lui-même cet établissement et avait défendu au garde-champêtre de dresser procès-verbal contre le délinquant.


  • L'Avenir républicain
    14 septembre 1880

Le même jour, 10 septembre, le sieur Charles Roche, âgé de vingt-six ans, né à Blamont (Meurthe), journalier, a été écroué. Il était sans domicile fixe.


  • La Sentinella delle Alpi
    4 septembre 1883

PARIGI. - Espulslone del Conte di Parigi. - Si dà per positivo che il governo prese disposizioni per intimare al conte di Parigi il decreto di espulsione appena giunga alla stazione di Avricourt (frontiera). Nel caso che ci si atteggiasse in Austria pretendente si espellerebbe di Francia tutta la famiglia Orleans.


  • Gazzetta di Mondovì
    11 août 1887

Francia Germania.
L'abbiamo detto cento volte: tra la Francia e la Germania una guerra è inevitabile. Potrà essers difl'erita un anno, due, quattro; ma lo scoppio è sicuro. Tanto varrebbe che fosse presto.
Atti di vivo dispetto, prove di animosità, piccole guerre d'inchiostro, ostilità individuali e simili ne avvengono tutti i giorni.
Per non ricordare nulla del passato, riferiamo dai giornali il seguente recente fatterello:
A Embermenil, presso Luneville, la casa dei fratelli Weisbach (commercio all'ingrosso di mercerie e di balocchi) aveva aperta una succursale all'esercizio principale stabilito a Strasburgo dopo il 1873.
L'autorità francese ha fatto chiudere la succursale, perché priva di autorizzazione doganale, ed ha diffidato i numerosi operai tedeschi ad essa applicati a trovarsi entro tre giorni da lavorare o a prepararsi a ripassar la frontiera.
Naturalmente la stampa tedesca protesta per questo fatto, e così un'altra polemica uso Pagny, a proporzioni ridotte, si è iniziata fra i giornali dei due paesi.
E il governo tedesco, dal canto suo, non ha perduto tempo nel fare atti di rappresaglie.
E ha ordinato al capo della stazionen di Igney-Avrincourt, di espellere trentotto dei suoi impiegati di nazionalità francese.
In questa catena di incidenti che si seguono rassomigliandosi tutti nei criteri onde traggono vita, ci può, un di l'altro, esservi quello che riuscirà far perdere le staffe aqualcuno da questa da quella parte del Reno...


  • Namslauer Stadtblatt. Zeitschrift für Tagesgeschichte und Unterhaltung.
    13 août 1887

Die Meldungen über die bekannte Affaire der Gebrüder Weisbach in Embermenil lauten noch einigermaßen widersprechend. Gegenüber der Nachricht, wonach die französischen Behörden die Wiedereröffnung der Weisbach'schen Puppenfabrik in Emberménil gestattet hätten, wird jetzt nämlich gemeldet, daß es sich vorläufig nur um einen dreimonatlichen Aufschub der Schließung handele; indessen wird kaum daran zu zweifeln sein, daß binnen kurzem die formelle und vollständige Aufhebung des Schlieszungsverbotes erfolgt. Wenn man sich nun darüber freuen kann, daß auf dieseWeise einem abermals drohenden Conflicte zwischen Deutschland und Frankreich die Spitze abgebrochen worden ist, so ist doch leider ein Theil der französischen Presse fortgesetzt bemüht, die Sache noch aus zudeuten und wird zu diesem Behuse die Ausweisung französischer Ostbahnbeamter aus dem Reichslande mit in die Angelegenheit hineingezogen. Man hat es jedoch in letzterem Falle mit keinerlei deutschen Repressalie wegen der anfänglichen Schließung der Weisbach' schen Fabrik zu thun. Die Ausweisung der betreffenden französischen Bahnbeamten, deren Zahl etwa 30 beträgt, aus dem Grenzorte Deutsch-Avricourt erfolgt lediglich, weil deren Verhalten in letzterer Zeit öfters Anstoß erregt hatte. Die Reichsregierung besitzt dabei die Coulanz, den Unverheiratheten unter den ausgewiesenen Beamten eine Frist von einem Monat, den Verheiratheten aber eine solche von drei Monaten zur Regelung ihrer Angelegenheiten zu gestatten.


  • Le Nouvelliste de l'Est
    4 mars 1888

Mort du brigadier des douanes Richard. - Le brigadier Richard, de Frémonville, qui s'était grièvement blessé en voulant mettre fin à ses jours, vient de mourir des suites de sa blessure.


  • Gazzetta d'Alba
    2 juin 1888

Da Avricourt. telegrafano che tutti i viaggiatori non muniti di passaporti, non vistati dall'ambasciata di Germania a Parigi, sono rinviati indistintamente, qualunque sia la loro nazionalità.


  • Namslauer Stadtblatt. Zeitschrift für Tagesgeschichte und Unterhaltung
    15 janvier 1889

Von der deutsch-französischen Grenze wird wieder einmal ein Zwischensall gemeldet. Im Zollhause zu Deutsch-Avricourt zertrümmerte ein unbekannt gebliebener Franzose mehrere Fenster,doch scheint der Vorfall keine politischen Folgenhaben zu sollen. Bezeichnender Weise haben sich die französischen Behörden geweigert, den Heldendieser jüngsten « Patriotischen ». That zu ermitteln !


  • La Gazette de Lorraine journal de Metz
    18 février 1890

Vic-sur-Seille. On nous écrit le 16 février :
La population de Vic vient d'être subitement plongée dans le deuil. M. Stanislas Prégaldin, curé et archiprêtre de cette ville, s'est éteint doucement dans sa 52e année, hier samedi, à 9 heures du matin. M. Prégaldin jouissait d'une bonne santé, et mardi encore il visitait ses malades et ses pauvres comme d habitude. Subitement atteint de l'influenza, il s'alita mercredi, pour ne plus se relever, malgré des soins assidus et dévoués: il avait pris un refroidissement, paraît-il. La nouvelle de sa mort - si inattendue - se répandit en ville comme un coup de foudre, et depuis ce moment les visages sont tristes et la ville est morne. Ce prêtre si bon, si dévoué et si charitable, est vivement regretté par toutes les classes de la population, aussi les fidèles se pressent-ils en foule autour de lui, voulant par là lui dire un dernier adieu et lui témoigner toute leur gratitude.
Son corps est exposé sur un lit de parade dans une chambre transformée en chapelle ardente et décorée de toutes les fleurs qu'il aimait tant de cultiver. C'est là que ses chers paroissiens viennent le pleurer, car tous l'aimaient.
M. Prégaldin était né à Blâmont, le 20 mai 1838; il avait été successivement professeur au collège de Vic, puis professeur à la Malgrange près Nancy, enfin curé de la paroisse de Juvelize jusqu'en 1877, époque où il fut nommé curé de Vic.
C'est à son activité qu'est due la restauration de l'église paroissiale, et on peut dire hautement qu'en peu de temps il a fait des prodiges pour la transformation de ce vieil édifice.
La municipalité, avec laquelle ce prêtre juste n'a eu que des rapports empreints de la plus grande cordialité, a voulu aussi prendre sa part de deuil en interdisant aussitôt toutes les réjouissances projetées dans le public pour fêter les jours gras. Enfin le Conseil municipal s'est réuni extraordinairement le même jour pour voter à l'unanimité qu'une concession à perpétuité et choisie serait accordée à la dépouille de son regretté pasteur, dans le cimetière de cette ville, afin de perpétuer sa mémoire.
L'enterrement de ce digne prêtre aura lieu lundi, à 10 heures du matin. Ch. M.


  • Le Lorrain écho de Metz et d'Alsace-Lorraine
    4 janvier 1893

On annonce la mort de M. l'abbé Stanislas-Amand Barbier, né à Blâmont, le 26 octobre 1813 ; ordonné prêtre le 30 juin 1839, il fut successivement professeur au Petit-Séminaire de Pont-à Mousson; curé de Brin, 1851; de Petitmont, 1853; de Villers-en-Haye depuis le 1er novembre
1866, où il décédé, le 28 décembre 1892.


  • La Dépêche
    10 mars 1896

BASSES-PYRÉNÉES
ARRONDISSEMENT DE PAU
PAU. - Cour d'appel. - Audience correctionnelle du samedi 7 mars. [...]
Le second prévenu se nomme Gaston Lièvre et est âgé de 61 ans. C'est un ancien chef d'escadron, natif de Blamont (Meurthe-et-Moselle), chevalier de la Légion d'honneur, qui, nommé percepteur à Mont-de-Marsan, fut, peu après, suspendu pour irrégularités commises dans ses fonctions et obligé de démissionner.
Le 28 novembre dernier, le tribunal correctionnel de Mont-de-Marsan le condamnait à un an de prison et 50 francs d'amende pour escroqueries et tentatives d'escroquerie, à propos de prêts d'argent qu'il avait fait consentir en sa faveur par diverses personnes, en employant des manœuvres frauduleuses pour faire croire à l'existence de garanties qui n'existaient pas en réalité.
Le prévenu qui a fait appel de ce jugement, prétend qu'il n'y a pas eu de sa part fort manœuvres frauduleuses. Après une fort belle défense présentée par Me Hubard, député de Seine-et-Oise, qui conclut au relaxe de son client, et un réquisitoire énergique de M. Biseuil, substitut de M. le procureur général, la cour renvoie le prononcé de l'arrêt sous huitaine.


  • Riom-journal
    6 décembre 1896

La police a mis en état d'arrestation pour vagabondage le nommé Jacques François Charles, âgé de 52 ans, serrurier né à Blamont (Meurthe-et-Moselle).


  • Journal des sports
    3 juillet 1898

Les établissements de Dietrich et Cie seront représentés dans la course Paris-Amsterdam, par trois voitures conduites respectivement par M. le baron Adrien de Turckheim, M. le baron Eugène de Dietrich et M. Maurice Hottinguer. Ces trois voitures sont :
Un duc de quatre places et à moteur de 9 chevaux, monté sur pneumatiques.
Un duc de deux places à 6 chevaux, également monté sur pneumatiques.
Une charrette américaine de quatre places et à 6 chevaux, sur caoutchoucs pleins.
On dit... mais n'en disons pas davantage. Les évènements et les résultats seront très concluants, si nous en croyons ces « on-dit».


  • Hamburger Fremdenblatt
    17 août 1899

Die Zeugenvernehmung auf der Grenze.
Aus Lothringen, 14. Aug., wird der „Frkft. Ztg“ berichtet: Heute wollen wir von einer originellen Gerichtssitzung erzählen, die vor kurzer Zeit an der Grenze, da wo die Straße nach dem französischen Städtchen Blamont führt, stattgehabt hat. Der Amtsrichter von L.- hatte in einer Diebstahlsaffaire einen französischen Gensdarmen (den Bestohlenen) und dessen Frau als Zeugen zu Vernehmen. Um alle Weitschweisigkeiten bezüglich der Vernehmung der Ausländer au vernehmen lud der Amtsrichter sie auf die Grenze vor. Unweit eines Padhofs wurde ein Tisch so aufgestellt, daß dessen eine Hälfte auf deutschen, die andere auf französischen Boden zu stehen kam. Auf der deutschen Seite saßen Amtsrichter und Gerichtsecretär, ihren Durst mit Wasser (Na, na!) löschend, auf der französischen Seite der Gensdarm und seine Frau, die Bier tranken. Nach Beendigung der Vernehmung setzten Richter und Secretär sich auf ihre Velos und radelten dem heimischen Städtchen zu und Die von drüben zogen wieder gen Blamont.
 


  • Le Petit Moniteur universel
    23 août 1903

Cérémonie patriotique
Le dimanche 16 août 1903 (33e anniversaire de la bataille de Gravelotte), la 320e section de vétérans des armées de terre et de mer accompagnée de l'admirable compagnie de sapeurs-pompiers de Blâmont, s'est rendue au cimetière de cette ville, pour déposer une palme de souvenir au monument élevé à la mémoire des militaires morts au service de la France.
M. Ferrez, le sympathique président de la section, ancien combattant de Gravelotte, a retracé avec intelligence les différentes péripéties de cette bataille héroïque, en conviant les jeunes générations à l'idée du dévouement patriotique.
Ensuite, il a donné la parole à M. Schneider, vétéran, qui a prononcé l'allocution suivante :
Mesdames, Messieurs,
« C'est avec un profond recueillement et dans une pensée pieuse que nous venons apporter le tribut de notre estime et Je nos regrets aux braves défenseurs du pays qui ont donné à la France leur sang et leur vie, et qui, par leur dévouement, sont arrivés à sauver l'honneur de la patrie.
« Si la palme que nous déposons au pied de ce monument est modeste, en échange, nous y joignons une valeur qui émane du fond de cœurs français, et qui se résume par le mot « souvenir » et se personnifie par l'union autour du drapeau national. Car nos âmes s'unissent dans la pensée. Il n'existe aucune barrière infranchissable entre ceux qui espèrent, et assurément, sans l'espérance, la vie ne serait qu'une amère dérision. Si quelque chose peut consoler ceux qui restent, c'est de -penser que les hommes dévoués trouvent leur récompense dans l'éternité.
« Dans notre société, les sentiments du souvenir sont inséparables des sentiments patriotiques. Nous mettons en commun nos aspirations françaises et nos espérances nationales.
« Nos cœurs éprouvent le mime sentiment fraternel pour les plus modestes comme pour les plus illustres, et excitent dans nos âmes le feu sacré du dévouement patriotique.
« Unissons nos cœurs et nos voix pour adresser un dernier hommage à ceux qui furent de vaillants soldats. Inclinons-nous respectueusement devant ce monument où reposent des braves défenseurs du pays. Ils revivent dans l'immortalité qui est le soleil des justes morts au service de la patrie française.
Au pied de ce monument aù seuil de l'éternité, je ne vous dis pas adieu, chers camarades, mais plutôt : au revoir dans une vie meilleure où les larmes et les chagrins sont inconnus.
« Au revoir ! »
A midi et demi, vétérans, sociétaires et sapeurs-pompiers se sont réunis à l'hôtel de Paris, dans un banquet fraternel admirablement servi, sous la direction agréable de Mme Cùny.
Après le repas, M. le président, après avoir remercié les personnes qui ont prêté leur concours désintéressé à l'organisation de la cérémonie patriotique, et exposé le but noble de la Société des vétérans, a de nouveau accordé la parole à M. Schneider, vétéran, qui s'est exprimé en ces termes :
« Messieurs et chers camarades,
« En présence de l'imposante cérémonie de ce matin, on comprend que les aspirations de notre belle Société sont essentiellement patriotiques. Mais, en même temps, elles tendent, par des mesures de prévoyance et de solidarité, à améliorer l'avenir des adhérents à notre Société, afin de leur assurer un bien-être relatif pour l'heure où les forces ne leur permettront plus de travailler manuellement.
« Cette pension sera le fruit de nos efforts, et le résultat de l'union qui fait la force. Elle sera l'œuvre de la mutualité fraternelle et du bon vouloir de ceux qui, favorisés par la fortune, savent comprendre qu'en allant vers les humbles, on inspire chez eux le sentiment du devoir et le dévouement le plus complet.
« Notre Société, profondément libérale, sait réunir autour du drapeau tricolore tous les anciens défenseurs de la patrie, sans distinction d'arme ou de grade, et entretenir chez eux l'idée du dévouement patriotique.
« Nous appartenons tous à la grande famille militaire, et, certes, si la place d'honneur est destinée aux plus jeunes parmi nous, le jour où la France fera appel à toutes les forces vives de la nation, les vétérans sauront mettre leur expérience et leur dévouement au service de la cause la plus noble qui est celle de la défense du sol français et lorsque le vent des batailles passera dans les plis du drapeau, sociétaires et vétérans auront toujours pour signe de ralliement l'étendard sacré de la Patrie française et pour mot d'ordre notre devise patriotique :
« Oublier... jamais ! Espérer... toujours ! »


  • Hamburger Fremdenblatt
    7 janvier 1904

Mißhandlung durch die alte Mannschaft.
Aus Lothringen, 2. Janr. Wie der „Frist. Ztg."von glaubwürdiger Seite mitgeteilt wurde, hat der bei der 4. Schwadron des Ulanen - Regiments Nr- 11 dienende Rekrut Paul Cherrier aus Dommenheim (Kreis Chateau-Salins) seine Garnison Saarburg heimlich verlassen und ist über die Grenze gegangen. AIs Grund zu diesem Schritt gibt Cherrier an, er sei von der alten Mannschaft schwer mißhandelt worden. Der Vater Cherriers hat nun einen Arzt nach dem bei Blamont gelegenen Grenzorte gesandt, um seinen Sohn, der infolge der Mißhandlung dort krank daniederliegen soll, auf seinen Zustand untersuchen zu lassen. Dem Vernehmen nach wird der Fall von einem der lothringischen Abgeordneten im Reichstag zur Sprache gebracht werden.


  • Le Nouvelliste de l'Est
    10 janvier 1904

Reillon. - Contraventions ont été dressées contre les nommés Crouvizier Emile et Maire Victorine, tous deux aubergistes à Reillon, pour fermeture tardive de leur établissement. Quatre consommateurs qui se trouvaient dans le dernier, ont également eu contravention.


  • Le Nouvelliste de l'Est
    6 août 1905

Blâmont. - La dame Mercio a déclaré que sa voisine, la femme Kling, lui a jeté un seau d'eau à la figure.


  • Le Nouvelliste de l'Est
    6 août 1905

Leintrey
Samedi matin, le nommé Auguste Lamblé, âgé de 48 ans, rentier, a été trouvé pendu dans son grenier. Ce suicide est attribué à des souffrances physiques endurées par Lamblé.


  • Journal des débats politiques et littéraires
    24 septembre 1905

Automobilisme
Le baron Adrien de Turckheim, administrateur délégué de la Société lorraine des établissements de Diétrich, a pris ce matin, à la gare du Nord, le rapide du Havre où il doit s'embarquer pour accompagner Duray en Amérique, où celui-ci va prendre part à la Coupe Vanderbilt.
- Quelles plaisanteries n'a-t-on pas faites sur la cinquième roue du carrosse et son inutilité ? Voici qu'elle n'est même plus suffisante. En effet, les maisons de Diétrich et Turcat-Méry expérimentent actuellement un omnibus à six roues. Propulsé par les deux roues centrales avec pignons de chaînes en arrière des roues commandées â l'inverse de ce qui se fait ordinairement ce véhicule très maniable semble devoir donner toute satisfaction.


  • La Gazette de France
    3 octobre 1905

Les courses d'automobiles et les fabricants français
De New-York au New-York Herald :
Le baron Adrien de Turckheim, membre de la Commission sportive de l'Automobile Club de France, qui est arrivé à New-York pour la Coupe Vanderbilt, ainsi que de nombreux automobilistes européens, a déclaré que cette épreuve sera probablement la dernière course internationale de vitesse.
- Les fabricants français, a-t-il dit, n'ont plus d'enseignements à tirer des courses de vitesse. A l'avenir, il n'y aura plus que des concours de tourisme sur de grandes distances.


  • L'Est Républicain
    15 mars 1908

Obsèques à Blâmont
On vient de célébrer à Blâmont les obsèques d'un vieux brave, Joseph Trente, agent de police dans cette ville.
Sur la tombe M. Ferez, président de la 320e section des vétérans, retraça les états de service du défunt. Né à Blâmont le 1er avril 1839, après avoir été sergent au 68e de ligne, Trente, lors de la guerre, partit dans la garde mobile de la Meurthe. Il prit une part très active au combat de la
scierie Lajus, près de Pierre-Percée. Il finit la campagne comme sous-lieutenant à l'armée de la Loire.
Trente était porte-drapeau des vétérans de Blâmont.


  • Le Nouvelliste de l'Est
    30 août 1908

Leintrey. - Charles Arnoux, 25 ans, cultivateur, a été l'objet de procès verbaux pour violation de domicile et violences. Il avait pénétré, en enfonçant la porte, dans la maison de Mme et Mlle Mougin, avait frappé la première et lui avait brisé son parapluie. Les dames Mengin ont été aussi l'objet d'un procès verbal pour tapage nocturne.


  • Brockauer Zeitung
    27 novembre 1908

Der Tabak als Kriegsbarometer.
Aus Avricourt kommt folgende heitere Episode: Als vor einiger Zeit verschiedene deutsche Regimenter in der Nähe der französischen Grenze ererzierten, gab dies infolge der damals bestehenden Spannung zwischen Frankreich und amten nichts bekannt Tatsächlich gab es denn auch wirklich keinen Krieg, und auf französischer Seite ist man beruhigt, daß man im Tabak einen sicheren Barometer über Krieg oder Frieden gefunden hat.


  • L'Est républicain
    14 juin 1912

ANCERVILLER
Mort accidentelle. - M. Ch. Barbier, 35 ans, cultivateur, s'est tué en tombant alors de qu'il conduisait une voiture.
Le malheureux était épileptique et sujet à de fréquentes crises ; il a succombé à une fracture du crâne.


  • Schlesische Zeitung
    19 janvier 1913

In dem Spionageprozetz Worg wurde festgestellt, daß der schon mehrfach schwer vorbestrafte Angeklagte, Kaufmann Ernst Willh Worg, in Weißenfels geboren und zuletzt in Schiltigheim bei Straßburg wohnhaft, versucht hat, Pläne über Lage und Beschaffenheit von Befestigungen in der Umgebung von Straßburg dein französischen Nachrichtenbureau in Nancy zu übermitteln, er wurde aber auf der Grenzstation Avricourt verhaftet. Das Urteil lautete, wie erwähnt, auf vier Jahre Gefängnis. Der Angeklagte, der lediglich aus Gewinnsucht gehandelt hat, zeigte nicht die geringste Reue.


  • Schlesische Zeitung
    5 avril 1913

w. Lunéville,
4.• April. Die Erlaubnis zur Rückfahrt des Luftschiffes traf im Laufe des Vormittags hier ein und wurde mittags vom Unterprafekten und dem General Lescot dem Führer des Luftschiffes, Kapitan Glund, übermittelt. Um 11 Uhr 45 Min. trieb ein Windstoß den Ballen in die Höhe, mit ihm 30 Soldaten, die ihn hielten. Es war ein angstvoller Augenblick. Alles rief Loslassen!, worauf sich die Soldaten auf die Erde fallen ließen. Dann senkte sich die Spitze des Luftschiffes und näherte sich bis auf zwei Meter dem Boden. Um das Gleichgewicht wiederherzustellen, begab sich die Mannschaft durch den Laufgang ‚ in die hintere Gondel. Um 12 Uhr 30 Min. wurde der Befehl zum Aufstieg gegeben. Das Schiff hob sich sofort, schwebte aber noch über eine Stunde über dem Platze in der Luft, da es gegen heftigen Wind zu kampfen hatte, der es nach Norden abtreiben wollte. Jn dem Luftschiff befand sich nur die eigene Mannschaft, während der Bürgermeister die deutschen Offiziere, die von besonderen Beamten begleitet wurden, in seinem Automobil nach Avricourt brachte. Der abmontierte Motor wurde auf einem Wagen nach dem Bahnhofe geschafft. Die Offiziere des Luftschiffes „Z IV“ zahlten heute fruh die Summe von 8000 Mk, die sie sich aus Friedrichshafen hatten anweisen lassen, sofort an die Zollbehörde.
 


  • Le Rire aux éclats
    1er juillet 1916

UNE MESSE AU FRONT
L'autel est disposé près du chêne géant
Et le prêtre-soldat a commencé l'office,
L'on honore aujourd'hui ceux tombés au néant
Du ravin de Reillon et ceux qui dans la lice
Ont défendu le sol du doux pays lorrain.
Au premier rang, les clefs sont debout, mine frère,
Derrière eux les poilus, de qui l'âme d'airain
Pleure pourtant la mort des compagnons de guerre.
Un chant s'élève : il est grave et mélodieux,
Un chant par quoi le cœur qui s'humilie implore
Le seigneur trois fois juste et miséricordieux,
Evoque les défunts que l'on croit voir encore.
Soudain, un grondement là-bas a retenti,
Un « cent cinquante » arrive el, sa puissante haleine
Trouant l'air, fait vibrer le sol et s'aplatit
Dans un bruit d'ouragan derrière le grand chêne.
Quelques éclats d'obus jaillissent au milieu
Des soldats assemblés au service funèbre.
Peut-être un peu d'émoi, de crainte est-elle en eux ?
Eux, qui narguent pourtant l'Enfer et ses ténèbres.
Mais ils ont vu leurs chefs indifférents debout
Et pareil au grand chêne, impavide pilastre,
Le Général suivant la messe, jusqu'au bout...
Ses deux étoiles d'or semblent être ces astres
Sur qui les voyageurs se guident en chemin
De même ses soldats ont foi dans ses étoiles.
Chaque fois que l'obus, le lourd obus germain,
S'annonçait en sifflant, lui, l'âme martiale.
Stoïque et froid prononçait : « Casque ! » simple[ment
Et tous les assistants se coiffaient, héroïques ;
Puis, le danger passé, respectueusement
Les fronts se découvraient devant l'autel mystique.
Les chants furent plus beaux après cet incident,
Les cœurs étaient plus forts, plus graves les pensées
Et les Boches tiraient sans succès... cependant
Seul un soldat eut sa capote transpercée.
Et le chêne au milieu des obus demeurait
Droit, tel un bouclier défendant la patrie
Et telle que ce chêne, ô France, tu parais
Plus forte que jamais par le malheur grandie.
Trouttet


  • Journal de Lunéville
    10 juin 1923

Tribunal correctionnel de Lunéville
Audience du Mercredi 6 Juin
Abus de confiance. - En octobre 1922, Raymond François, chef d'équipe au service d'exhumation des tombes militaires à Reillon, pour le compte de la maison Morel, de Paris, disparaissait en emportant 3.000 fr. qui lui restaient sur la paye de ses ouvriers. et une somme de 5.000 fr. au préjudice du même Morel ; mais la comptabilité peu régulière de la maison ne permet pas d'affirmer qu'elle a suivi le même chemin. Toutefois, afin d'entendre M. Morel qui est absent de France pour le moment, l'affaire est renvoyée au 27 juin.


  • Journal de Lunéville
    15 juillet 1923

Tribunal correctionnel de Lunéville
Audience du Mercredi 11 Juillet
Abus de confiance. - Le nommé Raymond François. avait touché de l'argent pour payer des ouvriers, au nom de M. Morel, et en avait gardé une partie. M Morel déclare par l'organe de ministère public retirer sa plainte.
Le tribunal en prend bonne note et relaxe Raymond.


  • Le Télégramme des Vosges
    14 octobre 1925

FREMONVILLE
N'OUBLIEZ PAS L'HEURE ! - Le nommé Reisch Michel, 35 ans, cafetier, s'amusait, en compagnie de clients, au point qu'il oublia l'heure de fermeture. Les gendarmes la lui rappelèrent par un procès-verbal.


  • Le Télégramme des Vosges
    13 juin 1927

Tribunal correctionnel
Coups et blessures. - Buda Charles-Georges, 25 ans, carrier à Frémonville, a frappé d'un coup de poing à la figure et renversé M. Seyer Albert, à Blâmont. 50 fr. d'amende


  • La Lorraine ouvrière et paysanne
    17 mars 1928

LUNEVILLE
Candidat fasciste. - M. le baron Adrien de Turckheim ne doute de rien ! Il espère que ses désirs se réaliseront au point de vue politique, comme le hasard l'a servi pour sa naissance.
Membre de la dynastie des de Turckheim, royalistes, propriétaires de droit divin, ralliée a la république capitaliste parce quelle elle lui conserve leurs privilèges.
Fougueux conservateur fasciste, étant administrateur de plusieurs grandes sociétés, « il n'admettra jamais un commencement de révolte des salariés », c'est-à-dire des améliorations à la situation des travailleurs, ni d'organisation de liberté de pensée.
Des personnes bien renseignées affirment qu'il a été très bien servi en dommages de guerre ; le montant devrait être publié.
Dans son programme, il veut un gouvernement « fort et stable » ; Connaissant l'homme, on sait ce que cela veut dire.
Croyant utile d'étaler tous ses titres, cela forme la moitié de son programme : agriculteur, républicain national, légion d'honneur, croix de guerre, Maire de Repaix, administrateur des chemins de fer de best et de la La Lorraine Dietrich, président du Syndicat d'électrification de la Vezouze, fondateur d'une pouonnière. Assez ! Assez !...
Tous les travailleurs conscients et électeurs intelligents comprendront que son origine, sa puissance de domination dans les sociétés capitalistes lui donne des intérêts opposés aux leurs ; que la chaîne économique suffit sans lui donner la trique politique. Ils feront le nécessaire pour l(empêcher d'être élu. [...]
A la Lorraine Diétrich on fait annoncer par la presse locale des commandes de wagons et tracteurs. Dans toutes les usines, à l'approche des élections on fait miroiter des espérances aux ouvriers avec l'espoir de les faire voter pour les candidats défenseurs du capital, le coffre-fort.


  • La Lorraine sociale
    1er octobre 1930

Nous avons le plaisir d'apprendre le mariage de M. Pierre Toussaint, diplômé notaire, du Syndicat des Employés de Nancy, avec Mlle M.-T. Colin, fille de M. Colin, ancien professeur au Lycée Louis-le Grand, maire de Blâmont, qui a été célébré le 10 septembre, en l'église de Blâmont.
Nous adressons nos meilleurs souhaits de bonheur et de prospérité aux nouveaux époux.


  • La Lorraine ouvrière et paysanne
    21 mars 1931

BLAMONT
A la Maison Bechmann
Dans cette fabrique de velours, l'exploitation dépasse les limites et pour ne citer qu'un exemple, dénonçons la façon dont sont traités les vieux ouvriers. La maison les envoie à la teinturerie à Val et Châtillon, soit à 12 km. Tous les jours la camionnette vient les prendre vers 6 heures pour les conduire à l'usine à 7 heures pour accomplir leur 9 heures de servage. Cette camionnette n'est pa faite pour le transport des voyageurs et nos vieux arrivent gelés.
Leurs salaires ? 18 fr. 50, y compris une indemnité de 1 fr. 50 par jour. Défalquez le vol pour assurances sociales et voyez ce qui reste pour la nourriture.


  • Le Figaro
    21 avril 1932

LUNEVILLE
M. Adrien de Turckheim, conseiller général de Blamont, pose sa candidature contre M. Mazerand qui, élu en 1928, en se réclamant de M. Poincaré, s'est avéré depuis ami du Cartel. M. Mazerand a, en effet, voté la confiance aux deux éphémères ministères cartellistes : Chautemps et Steeg. Récemment il a invité M. Painlevé à présider un banquet à Lunéville.
M. Adrien de Turckheim, estimant cette volte-face inadmissible, se présente contre le député sortant et adresse aux électeurs un appel où il demande notamment :
Le maintien de l'ordre à l'intérieur ; la réalisation des économies nécessaires ; l'arrêt de la hausse ininterrompue des traitements et la réduction du coût de la vie ; la liberté de conscience ; la défense de l'épargne ; une répartition plus juste des cartes de combattants ; la défense des intérêts agricoles ; des lois mieux appropriées pour assurer le bien-être des travailleurs ; la réforme de la loi des Assurances sociales.
A l'extérieur, M. Adrien de Turckheim préconise : la nécessité d'un gouvernement respecté et durable capable de défendre le pays contre tous les dangers qui le menacent.
Intérieurement, M. Adrien de Turckheim proclame la nécessité de barrer la route au Cartel ainsi qu'à ses amis qui ont conduit le pays au bord de l'abime en 1926.


  • Bergische Zeitung
    24 juin 1932

Unglücksfahrt zum Sportfest.
WL. Saargemünd, 23. Juni. Eine Saarburger Familie befand sich auf einer Autofahrt zu einem Sportfest. In der Nähe von Blamont versagten an einer abschüssigen Stelle plötzlich die Bremsen und das Steuer des Kraftwagens, der mit voller Wucht gegen einen Baum fuhr. Das vierjährige Töchterchen des Besitzers war sofort tot. Die Frau erlitt einen schweren Schadelbruch und innere Verletzungen und wurde zusammen mit ihrer Mutter, die ebenfalls schwer verletzt war, ins Krankenhaus geschafft. Der Mann, der den Wagen steuerte, kam mit geringfügigen Hautabschürfungen davon.


  • Polska Zachodnia
    1er mai 1934

Pocise min. Barthou obrzucony kamieniami.
Paryz. Prasa podaje, ze minister Barthou w podrozy z Pragi do Paryza uniknal szce sJiwie wypadku, ktory mogl mlec powazne nastepstwa. Jak donosi "Matin", pomiedzy stacjami Ignay Avricourt a Richecourt Ie Chateau obrzucono przejezdzahcy pociag kamieniami. Jeden z nich trafil w szybe wagonu sypialnego, w ktorym znajdowal sic minister. W szybie wybita zostala dziuza wielkosci 30X 15 ctm. Towarzyszacy ministrowi komisarz policji zameldowal o wydarezniu wladzy policyinej w Nance, ktore wszczely dochodzenie.
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  • L'Univers israélite
    2 novembre 1934

MEURTHE-ET-MOSELLE Blamont. - Fiançailles. - Nous apprenons avec plaisir les fiançailles de Mlle Marguerite Resnick, fille de M. Aria Resnick, grand mutilé de guerre, Médaille militaire, Croix de guerre, et de Mme Resnick, avec M. Sam Spiegel, étudiant à la Faculté de droit de l'Université de Nancy. Nos sincères félicitations.


  • Journal de Lunéville
    4 novembre 1934

Tribunal de Lunéville
Audience du 31 Octobre 1934
Bris de vitres. - René Zinckuck, 37 ans, garçon de culture, étant en état d'ivresse a cassé des carreaux dans un débit de Blâmont. Il s'engage à payer la casse. 25 fr. d'amende.


  • Le Messin : organe des intérêts lorrains
    21 novembre 1934

AVRICOURT
A la prochaine fois! - Pour avoir cambriolé la caisse de la gare d'Avricourt, où il fit main basse sur une somme de 75 francs, le mécanicien Mathieu Lisch, 33 ans, titulaire de tout un paquet de condamnations, avait été condamné par le tribunal correctionnel de Saverne à un an de prison et à la relégation. Le condamné ayant fait appel du jugement, la Cour de Colmar a réduit à trois mois la peine de prison et supprimé la peine de relégation.


  • Journal de Lunéville
    13 septembre 1936

Tribunal de Lunéville
Audience du 9 Septembre 1936
Pâturage économique. - Anthony Marie, 58 ans, vannière ambulante, faisait pâturer son cheval à Frémonville, dans un parc appartenant au sieur Mougeot. Poursuivie pour ce délit, elle fait défaut le Tribunal la condamne à 25 francs d'amende.


  • L'Est républicain
    6 janvier 1937

CENTRE D'ÉTUDES LORRAINES
Conférence de l'abbé Hatton
C'est demain jeudi, à 16 h. 30, qu'aura lieu, dans le grand amphithéâtre de la Faculté des Lettres, la troisième conférence du centre d'études lorraines. M. l'abbé Hatton parlera de ses recherches et de ses fouilles également pittoresques dans la région de Blâmont, afin de retrouver, dans une mesure jusqu'alors insoupçonnée, les traces de l'installation et de l'occupation des Romains. On peut encore louer des places aujourd'hui au bureau de renseignements, 13, place Carnot, de 9 heures à midi et de 15 à 18 heures. La précieuse leçon d'archéologie pratique du distingué curé de Domjevin attirera certainement un nombreux public.


  • Le Républicain lorrain
    2 avril 1939

Deux autos se rencontrent. - Un accident s'est produit au croisement de la route d'Avricourt. Un automobiliste de Blamont s'y est rencontré avec une autre voiture automobile, y débouchant au même instant.
Pour éviter le choc la première voiture fut dirigée par son conducteur contre le mur bordant le quai du canal de la Marne au Rhin. Il s'en est suivi des dommages matériels.


  • Le Républicain lorrain
    6 août 1939

Sur la route de Blâmont, un voiturier a laissé stationner sa voiture chargée de troncs d'arbres au bord de la route et sans éclairage. Un automobiliste de Blâmont et venu y empaler sa voiture. Fort heureusement, il put s'en tirer indemne. La gendarmerie a dressé procès-verbal. Le voiturier aura à répondre des dégâts.


  • Le Républicain lorrain
    22 septembre 1939

BLAMONT
DU CHARBON QUI COUTERA CHER
Mlle Rousseville Marguerite, gérante du café de la Paix à Blâmont et sa sœur Rousseville Jeanne, se sont fait prendre par les gendarmes, au moment où elles rentraient à leur domicile avec un sac à provisions garni de charbon, qu'elles avaient pris dans un chantier abandonné.
Ce combustible était dissimulé sous de l'herbe dans leur filet à provisions.


  • L'Écho de Nancy
    22 août 1941

DISSOLUTION DE CONSEILS MUNICIPAUX
Le conseil municipal de la commune d'Ancerviller est dissous.
Il est Institué dans la commune d'Ancerviller une délégation spéciale habilitée à prendre les mêmes décisions que le conseil municipal ei ainsi composée ; Président : M. Cotel (Louis) ; membres : MM. Lartisant (Paul), Colin (Louis).


  • La Gazzetta del Popolo
    5 juillet 1949

Un treno deraglia nelle vicinanze di Nancy
NANCY, 4 luglio - Cinque persone sono rimaste uccise e dodici gravemente ferite nel de¬ ragliamento dell'espresso Strasburgo-Parigi avvenuto alle ore 13 di oggi nei pressi di D'Embermenil, a cinquanta km. circa da Nancy.


  • Rivarol
    24 mai 1951

Les soucis de M. Marin
Les anciens colistiers de M. Marin, MM. Pierre André et Jean Crouzier, ont refusé la honte de se présenter de nouveau avec lui. L'Action républicaine lorraine l'a exclu de sa liste.
Il ne reste au sanglant M. Louis Marin qu'à trouver cinq colistiers... ou à rejoindre sur une liste d'extrême-gauche ses compagnons en fureur épuratrice.


  • La Marseillaise
    23 juillet 1955

Parce qu'il ne savait danser que la polka
Un plombier-zingueur est assommé à coups de louche par Marie, la gracieuse danseuse d'Avricourt
Nancy. - Au petit bal d'Avricourt (Moselle), la toute jeune et gracieuse Marie Jazinsky s'était taillé un beau succès l'autre soir.
Le mambo n'avait pas plus de secret pour elle que la samba. Malheureusement, le fiancé qui l'avait amenée là, Jean Kruger, 29 ans, plombier zingueur, était bien forcé d'attendre à la buvette que l'orchestre entamât une polka.
« Je ne savais danser que ça », précisa-t-il aux gendarmes.
L'attente devint pénible. Finalement, il pria Marie de quitter la piste ; elle refusa. Il l'attendit alors à la sortie et lui asséna, sous les étoiles, une correction tellement rude que, dès le lendemain, la nécessité de se faire pardonner lui parut évidente.
Et notre amoureux d'aller rendre visite aux parents de la victime. Alors qu'il discutait avec sa future belle-mère, la fiancée l'approcha par derrière, armée d'une louche et. d'un seul coup solidement asséné sur le crâne, le coucha sans connaissance sur les pavés de la cuisine.
La petite Marie a porté plainte aux gendarmes de Sarrebourg pour avoir été corrigée. L'amoureux est allé raconter lui aussi son histoire à la gendarmerie.
« Il n'y a pas de raison de se faire assommer parce qu'on ne sait danser que la polka ».

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