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Décorations ou citations des communes - 1921 (suite)
 


Rapports et délibérations - Conseil général du Département de la Meurthe et Moselle
1921


TROISIÈME LISTE DES COMMUNES AYANT ÉTÉ L'OBJET DE DÉCORATIONS OU DE CITATIONS
pour leur belle conduite pendant la guerre.

(Journal officiel du 13 août 1921, page 9557.)
Le ministre de la Marine, ministre de la Guerre par intérim,
Cite à l'ordre de l'armée les localités suivantes :

« BOUILLONVILLE, HAGÉVILLE (Meurthe-et-Moselle) : dans les lignes ennemies pendant toute la durée de la guerre, ont supporté sans faiblir les exactions d'un ennemi sans pitié. Par les souffrances subies et la destruction d'une partie de leurs habitations, ont bien mérité du pays.
« PANNES (Meurthe-et-Moselle) : courageuse cité qui, pendant quatre ans, a supporté l'occupation de l'ennemi avec une fermeté admirable. Malgré ses deuils, ses souffrances et la destruction d'une partie de ses habitations, a conservé sa foi dans le succès final, s'acquérant ainsi des titres à la reconnaissance du pays. »
Paris, le 11 août 1921.
GUIST'HAU.

(Journal officiel du 24 août 1921.)
Le ministre de la Marine, ministre de la Guerre par intérim,
Cite à l'ordre de l'armée :
« La commune de HARAUCOURT (Meurthe-et-Moselle) : vaillante commune qui, en 1914, a supporté courageusement de violents bombardements qui l'ont en partie détruite. Par les souffrances endurées et les dommages subis, a bien mérité du pays.

« TRONVILLE, VILLECEY-SUR-MAD, WAVILLE (Meurthe-et-Moselle) : dans les lignes ennemies pendant toute la durée de la guerre, ont supporté sans faiblesse les exactions d'un ennemi sans pitié. Par les souffrances subies et la destruction d'une partie de leurs habitations, ont bien mérité du pays. »
Paris, le 22 août 1921.
GUIST'HAU.

(Journal officiel du 27 octobre 1921, page 12123.)
Le ministre de la Guerre,
Cite à l'ordre de l'armée les localités suivantes :
« LEYR (Meurthe-et-Moselle) : vaillante cité qui a été, au cours de la guerre, l'objet de fréquents bombardements qui l'ont en partie détruite. Par ses deuils et ses ruines, a bien mérité du pays.

«LIXIÈRES, SERRIÈRES (Meurthe-et-Moselle): vaillantes cités, situées à proximité du front pendant toute la guerre, qui ont ont été grièvement endommagées par les bombardements dont elles ont été l'objet. Ont bien mérité du pays. »
Paris, le 22 octobre 1921.
Louis BARTHOU.

(Journal officiel du 26 novembre 1921, page 12991.)
Le ministre de la Guerre,
Cite à l'ordre de l'armée :
« MOIVRONS : village héroïque, fréquemment bombardé durant toute la période des hostilités, dont plusieurs habitants ont été atteints par les projectiles ennemis et qui a subi d'importants dégâts. A bien mérité du pays.

« ATTON : village héroïque qui, situé à proximité du front pendant toute la guerre, a été soumis à plusieurs bombardements et par les souffrances endurées et les dommages subies, a bien mérité du pays.

« PUXIEUX, SPONVILLE, XONVILLE, BONCOURT : occupées pendant plus de quatre années, ont supporté sans faiblesse l'occupation et les vexations de l'ennemi, conservant une confiance inébranlable dans la victoire finale.

« CHARMOIS, courageuse cité qui, située en août 1914 dans la zone de combat, a vaillamment supporté les bombardements qui lui ont causé d'importants dégâts. A bien mérité du pays par la belle attitude de ses habitants qui refusèrent d'évacuer le village.

« FRAIMBOIS : courageuse cité qui a vaillamment supporté, au début des hostilités, les souffrances de l'occupation et la destruction de l'envahisseur, faisant preuve au cours de ces douloureuses épreuves d'un courage et d'une dignité admirables. »
Paris, le 17 novembre 1921.
Louis BARTHOU.

(Journal officiel du 18 décembre 1921, page 13778.)

Le ministre de la Guerre,
Cite à l'ordre de l'armée les localités suivantes :
« MONTREUX (Meurthe-et-Moselle) : occupée dès août 1914, a vu l'ennemi incendier les deux tiers de ses maisons et déporter nombre de ses habitants. Par ses deuils, ses souffrances et les dommages subis, a droit à la reconnaissance du pays.

« BLAINVILLE-SUR-L'EAU (Meurthe-et-Moselle) : située dans la zone de combat en août 1914, a vaillamment supporté les bombardements ennemis, qui lui ont causé d'importants dégâts. S'est signalée pendant ces dures épreuves par un courage sans défaillance et une patriotique fermeté. »
Paris, le 9 décembre 1921.
Louis BARTHOU

(Journal officiel du 13 janvier 1922, page 646.)
Le ministre de la Guerre,
Cite à l'ordre de l'armée les localités dont les noms suivent
« ARNAVILLE, BAYONVILLE, VANDELAINVILLE : vaillantes communes occupées par l'ennemi pendant toute la durée de la guerre et dont les habitants ont subi pendant quatre ans le joug de l'ennemi, conservant entière leur confiance dans la victoire finale, malgré les vexations, les menacés et les déportations.

« REHERREY, RECLONVILLE : ont vaillamment supporté, en 1914, les souffrances de l'occupation allemande, après avoir vu l'ennemi incendier nombre de leurs maisons. Situées, pendant la guerre, à proximité du front, ont fait preuve des plus belles qualités de courage et d'abnégation.

« XOUSSE : village d'extrême frontière qui fut, dès le mois d'août 1914, une des premières victimes de l'invasion. Malgré les souffrances de l'occupation, puis de la déportation et du travail forcé, s'est toujours signalé par un courage sans défaillance et une patriotique fermeté. »
Paris, le 9 janvier 1922. Louis BARTHOU.

(Journal officiel du 3 février 1922, page 1432.)

Le ministre de la Guerre et des Pensions,
Cite à l'ordre de l'armée :
« CIREY-SUR-VEZOUSE : occupée pendant toute la guerre, a subi le joug d'un ennemi brutal qui lui fit subir de douloureuses vexations et déporta une partie de sa population. A conservé un courage stoïque au cours des nombreux bombardements, prouvant ainsi, par la belle énergie de ses habitants, sa confiance inaltérable dans la victoire finale.

« SAINT-SAUVEUR : vaillante cité qui a été, au début des hostilités, une des premières victimes des Allemands. A vu l'ennemi incendier plusieurs de ses maisons et déporter nombre de ses habitants. Par ses deuils et son héroïque sacrifice, a bien mérité du pays.

« BOUXIÈRES-AUX-CHÊNES : située, pendant toute la guerre, dans la zone du front, a été, en 1914, soumise à de violents bombardements qui lui ont causé d'importants dégâts. Malgré ses deuils et les souffrances endurées, a toujours fait preuve de courage et d'abnégation, donnant ainsi un bel exemple de patriotisme. »
Paris, le 1er février 1922.
MAGINOT.
 

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