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Nicolas de Mirbeck (1738-1795), peintre

Voir aussi Nicolas de Mirbeck - Portrait de la famille de Ligniville - 1791


Nicolas de Mirbeck, nait le 13 avril 1738 à Neuviller-sur-Moselle, où son père Michel Mirbeck, originaire du Brabant, est admodiateur au service des princes de Salm-Salm. En juin 1753, à 15 ans, il entre dans les gardes du corps de Stanislas, duc de Lorraine, et y obtient un brevet de capitaine de cavalerie.
Il se marie le 17 février 1769 à Lunéville avec Marie Ervet, fille de Jean Ervet, chirurgien major au régiment de Briqueville (puis du Royal-Soissonnais) et de Françoise-Nicole Vallier (née le 2 octobre 1731 à Nancy, fille de François Vallier, sculpteur du roi, à qui on doit de nombreuses réalisation au château de Lunéville, le maître-autel de l'église Saint-Jacques de Lunéville, etc).
Marie Ervet est née à Lunéville, mais c'est à Barbas, fief que ses parents ont acheté en 1752, qu'elle meurt à vingt ans, le 15 novembre 1769, dix jours après la naissance de son fils, Michel-Nicolas (né à Barbas le 4 novembre 1769).
Durant son séjour à Lunéville, Nicolas de Mirbeck est devenu élève de Jean Girardet (1709-1778), peintre attitré de Stanislas de 1748 à 1766.

Note : Un article des Mémoires de la Société d'Archéologie lorraine de 1861 (Notice sur quelques graveurs nancéiens du XVIIIème, par M.Beaupré, concernant Dominique Collin, dit Mory d'Elvange), cite une planche représentant un buste de « Jean Girardet,1er peintre du Roy de Pologne, Duc de Lorraine et de Bar » portant au bas la mention « Dessiné et gravé par son Ami et très humble Serviteur Collin graveur du Roy, d'après le dessin de Mr Mirbeck ».

Il reste à ce poste jusqu'au décès du duc Stanislas en 1766, où il gagne Paris pour servir en tant que brigadier des gardes du corps de Monsieur, comte de Provence, frère du Roi (futur Louis XVIII), puis fourrier-major en 1780, sous-lieutenant en 1784, Chevalier de Saint-Louis. Sans pour autant se désintéresser de la peinture, puisqu'on lui connaît une amitié avec le peintre Jean-Baptiste Greuze.
 
Son frère ainé, Ignace-Frédéric de Mirbeck, avocat, est cependant resté beaucoup plus célèbre que lui, tant par ses multiples plaidoiries sous l'ancien régime, que ses fonctions de commissaires de la république lors de l'insurrection de Saint-Domingue en novembre 1791.
Note : Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe
1881
MIRBECK - La famille de Mirbeck, originaire des Pays-Bas, était représenté au milieu du siècle dernier par Michel Mirbeck, admodiateur à Neuvillers, marié avec Jeanne Bernardet. De cette union était issu Ignace-Frédéric de Mirbeck, né le 2 mai 1732, à Saint-Sébastien de Nancy, filleul d'Ignace Desker (*), conseiller aulique de l'élection de Saxe, roi de Pologne. Il fut nommé avocat au conseil d'Etat et privé du roi de Pologne, à Lunéville, et après la mort de ce prince, il acheta la charge de secrétaire du roi, maison et couronne de France. Dans l'enquête comparurent Antoine-Jacques Pourcin de Grandchamps, secrétaire du roi, et Nicolas-François de Neufchâteau, avocat au bailliage royal de Vezelize. De nos jours, Nicolas-Pierre-Joseph-Alexandre de Mirbeck, général de brigade, est décédé à Pusy (Haute-Saône), le 19 octobre 1878 - Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois étoiles, celle de la pointe abaissée sous une force renversée, surmontée elle-même d'un croissant d'or.

(* NDLR) Jeanne Bernardel, était femme de chambre d'Ignace Desker (Decker). Desker et son épouse, Christine Maresti (Marettich), sont parrain et marraine d'Ignace Frédéric de Mirbeck lors du baptême le 2 mai 1732 à Saint-Sébastien de Nancy.

Certains auteurs supposent qu'à la révolution, Nicolas de Mirbeck aurait émigré pour se joindre l'armée de Condé, où son fils Michel-Nicolas le rejoint.
Mais si Michel-Nicolas est en effet porté sur la liste des émigrés, on ne put rien lui prendre immédiatement parce que le mobilier du château de Barbas était la propriété de sa grand'mère, Françoise-Nicole Ervet (Jean-François Ervet était décédé depuis le 29 décembre 1781).
Dans son Histoire du Blâmontois dans les temps modernes, l'Abbé Dedenon résume ainsi les déboires de la famille restée à Barbas :
Les arrestations suivies de transfert à Nancy n'eurent lieu que rarement et parce qu'on ne pouvait les éviter. Le 20 août 1793, l'ex-capucin Masson fut trouvé chez le curé de Barbas et conduit à Blâmont, puis à Nancy, où il fut emprisonné jusqu'en 1795. La dame Ervet, qui le tenait caché habituellement, fut emmenée avec lui, mais on ne retint contre elle que le délit d'avoir amassé plus de provisions que la loi n'en permettait et elle fut relâchée.

Mais c'est dans Les derniers seigneurs du district de Blamont, qu'Emile Ambroise montre toute la complexité de la situation en termes d'héritage :
§ 6. - Le fief de Barbas. M. de Mirbeek.
Fromental paraît avoir usé de plus de rigueur envers la famille de Mirbeck qu'envers les châtelaines de Frémonville.
Au château de Barbas habitait avec sa grand'mère, Mme Ervet, un tout jeune homme, M. de Mirbeck, lieutenant de cavalerie, qui, par suite du décès prématuré de sa mère, possédait du chef de celle-ci un quart du fief de Barbas, et, du chef de M. Ervet, son grand-père, un dixième de la même seigneurie.
Le 24 août 1792, la municipalité de Blâmont avertissait le district que ce jeune homme avait quitté Barbas depuis un an (ce qui n'avait rien d'étonnant puisqu'il était officier), en ajoutant: « Nous le soupçonnons avoir passé aux émigrés à Comblenzt (sic). » Cinq jours après, et sans plus ample informé, M. de Mirbeck était déclaré suspect, et ses biens étaient mis sous séquestre pour être éventuellement affectés à l'indemnité due à la nation. Mais ces biens, confondus avec ceux de la famille Ervet, n'étaient pas liquidés, il fallait attendre une occasion de les saisir.
Le 20 août 1793, Mme Ervet est dénoncée comme donnant refuge à des émigrés. La garde nationale accourt, fouille sa demeure et, dans un réduit derrière une tapisserie, trouve 20 réseaux de blé, 3 sacs de farine, 2 bichets de pois. Mme Ervet n'avait déclaré que 6 réseaux. Elle a donc commis une fraude. Le blé sera confisqué au profit des pauvres, et livré à un boulanger bon patriote. Le Comité de surveillance laisse cependant Mme Ervet en liberté.
Mais deux jours après, Fromental, au retour d'une absence, s'émeut à la lecture du procès-verbal de la séance, à laquelle il n'a pas assisté. Il demande la révision de la délibération et exige l'arrestation de Mme Ervet, à cause dit-il, « de la suspicion publique (qui pèse) sur cette maison, de l'asile qu'elle a donné aux prêtres insermentés, des correspondances qu'elle a entretenues avec eux, et des violents soupçons que le public a, qu'elle cache et a caché des émigrés ». L'arrestation, à laquelle nul n'avait songé l'avant-veille, est votée à l'unanimité.
La pauvre femme comparait le lendemain devant le Comité, où elle obtient de se faire assister du citoyen Mengin, homme de loi à Lunéville. Elle se défend de receler du blé appartenant à autrui. On n'a trouvé chez elle que sa récolte de deux années, qu'elle conserve pour les pauvres et pour elle-même. Les sacs seuls lui ont été prêtés. Elle croit avoir obéi à la loi en déclarant ce qui provient de la récolte de 1791, et non des précédentes. Elle a caché ce blé parce qu'elle craint les voleurs et brigands qui plusieurs fois l'ont insultée et menacée, dans sa maison, où elle vit seule, à l'écart du village. Enfin, c'est elle-même qui spontanément a montré la cachette.
L'arrestation n'en est pas moins maintenue. Fromental se charge de partager les grains saisis. Il donne double part aux volontaires qui, pendant plus d'un mois, ont occupé militairement la maison, et fait vendre le reste pour en distribuer le prix aux pauvres.
Mme Ervet, enfermée d'abord à Blâmont, fut ensuite transférée à Nancy et livrée au juré criminel. Nous n'avons pas trouvé la solution de son procès, nous savons seulement qu'elle y survécut.
Le cas de Mme Ervet n'entraînait pas confiscation de son bien personnel, et, grâce à l'indivision compliquée qui liait sa situation à celle de M. de Mirbeck du chef de sa femme, et du jeune de Mirbeck du chef de son grand-père, la vente n'en eut lieu qu'en juin 1796, sous l'empire d'une législation déjà adoucie, qui permit à Mme Ervet de racheter le bien de son petit-fils. Mais la poursuite des biens de la famille de Mirbeck continuait encore en 1800, et l'on vendait, le 25 messidor an VIII, le tiers dans la moitié de huit domaines, formant la part de l'un des membres de la famille, porté sur la liste des émigrés

En 1789, le jeune officier Michel-Nicolas de Mirbeck habitait Barbas, et il est effectivement parti en 1791 pour l'Allemagne où il s'est marié en décembre 1792 : il figure à ce titre sur la liste des émigrés dont il est radié en l'an XI (1803). Mais la radiation indique « Michel Nicolas de Mirbeck » (avec la date de naissance du 4 septembre 1769, qui confirme qu'il s'agit bien du  fils), mais précise « garde du corps de Monsieur », qui est en réalité le métier de son père.

Est-ce cette confusion qui fait perdre aux révolutionnaires la trace de Nicolas de Mirbeck, dont rien ne démontre qu'il ait émigré en 1791 ? (Nicolas de Mirbeck n'est pas porté sur les listes d'émigrés, et les saisies engagées sur Barbas ne concernent pas ses parts).

Car les archives situent la mort de Nicolas Mirbeck le 3 octobre 1795 (11 vendémaire an IV), à Rouen. Mais pourquoi cette ville ? L'énigme semble résolue par Félix Clérambray en 1901 dans « La terreur à Rouen, 1793-1794-1795, d'après des documents inédits »

On y lit effectivement, concernant Rouen (notes renumérotées) :
 
En pluviôse, le Comité révolutionnaire s'inquiéta de visites fréquentes reçues par la nommée Choiseul d'Aillecourt (1), demeurant dans le passage de l'ancien Hôtel-de-Ville, maison du ci-devant curé de la ci-devant église Notre-Dame de la Ronde, à elle louée par le district. Il commença par interroger, le 13 pluviôse [an IV, 1er février 1795], cette citoyenne qu'il venait de faire arrêter chez elle, et qui résidait à Rouen depuis dix-huit mois. Elle avait logé d'abord chez Lemoine, secrétaire à l'Hôtel-Dieu, rue de la Madeleine, puis chez Pigny, rue du Bac, en garni. Elle justifiait de sa résidence antérieure à Paris, rue Choiseul, près la Comédie italienne. L'attention était appelée sur elle à Rouen par une visite par elle faite à une femme Bouquet de la Chaussée, qui avait été contrainte de donner des renseignements. Son mari est de la caste nobiliaire, sans qualification particulière, elle ignore où il est, et le croit mort et non pas émigré. Elle en a reçu des nouvelles il y a dix-huit mois, des eaux d'Aix-la-Chapelle, où il était avec sa mère, laquelle est revenue l'an passé à Paris, où elle est morte.
Une souricière fut immédiatement organisée à l'ancien cloître des ci-devant chanoines de la Ronde, et tous ceux qui s'y présentèrent (26 personnes) y furent consignés. Parmi eux, M. de Machault fils, mestre de camp, demeurant avec son père, rue Damiette, 41, relâché après un interrogatoire que lui firent subir Gaillon, Godebin et Troussey ; puis Bernard Bacon et Turmel domestique et portier de chez Machault père, venus pour chercher Machault fils ; un certain Nicolas Mirbel (2), peintre de portraits, rue Beauvoisine, à Rouen et rue d'Enfer, à Paris, né à Neuvillers en Lorraine, qui faisait le portrait de la fille de la citoyenne Choiseul; à laquelle l'avait indiqué la citoyenne Baudon (3), celle-ci déjà détenue aux Gravelines. Mirbel était veuf depuis vingt- deux ans et on le soupçonnait d'être chanoine ou prêtre ; [...]

(1) Marie-Eugénie de Rouillé du Coudray, 31 ans, femme séparée, il y a deux ans, de Michel-Félix, comte de Choiseul d'Aillecourt. Elle fut détenue avec son enfant (probablement celle née en 1787), aux Gravelines d'où elles sortirent « provisoirement » le 2 brumaire an III. Le 23 ventôse an II, le district lui consentait la résiliation de son bail à la condition de payer son loyer jusqu'à Pâques. L'un de ses fils épousa Mlle de Machault. - L'un des rapports des comités thermidoriens parle d'une citoyenne Choiseul résidant maintenant à Amiens, qui avait résidé à Rouen, rue du Bac, en face du Gaillarbois, à laquelle il a coûté 600 l. pour apprendre à supporter une fausse entorse dont le docteur Camare l'a guérie et qui ne lui faisait pas beaucoup de mal.
(2) Ou Mirbeck, 56 ans ; à Rouen depuis 15 mois, par permission du Comité de Salut public. Sa première femme morte après dix mois de mariage, était Marie Hervet, fille d'un chirurgien. Il semble signer Mirbac. Une note jointe aux pièces le concernant, annonce qu'il s'était remarié peu après cet incident (arch. mpales). Ses prénoms ne s'accordent pas avec ceux d'un Mirbeck figurant dans le dict. biogr. de Larousse.
(3) Anne-Marguerite-Charlotte de Ligniville, comtesse du Saint-Empire, veuve de J.-F.-Gh. Baudon, dont le père avait été seigneur de Neuville-Ferriéres. Elle demeurait chez Garet, rue des Carmélites, 2, où elle fut arrêtée le 26 frimaire an II, pour être conduite aux Gravelines ; son mari avait été président de la société de Saint-Vincent-de-Paul.

On voit donc que Nicolas de Mirbeck réside à Rouen par autorisation du comité de salut Public depuis mi-1793 (et donne même une adresse à Paris, rue d'Enfer, où est située la maison de son frère Ignace-Frédéric. Ce dernier a peut-être utilisé son influence pour l'autorisation du comité en faveur de son frère, tout comme en septembre 1793, il est parvenu à faire sortir de la prison de la Force son ami François de Neuchâteau).
Vu les soupçons de « chanoine ou prêtre » lors de son arrestation en 1795, Nicolas de Mirbeck a sans doute dissimulé tant ses anciennes fonctions de garde du corps que son fief de Barbas. Difficile d'affirmer que sa belle mère, Jeanne Ervet à Barbas, ou son fils, Michel-Nicolas de Mirbeck, connaissaient son refuge. Mais le lieu est sans doute lié à Charlotte Anne Marguerite de Ligneville, qui avait épousé en 1759 François Baudon (1696-1779) avec une dot de 100 000 livres donnée par le Duc Stanislas, et dont le fils, Charles Guillaume Baudon (dit Baudon de Mony, 1722-1806) était administrateur des domaines de la Couronne à Rouen. La famille de Ligniville, de vieille chevalerie lorraine, est en grande faveur à la veille de la révolution : c'est ainsi la reine Marie-Antoinette qui a organisé, en 1787, le mariage de René-Charles-Élisabeth, comte de Ligniville, né le 22 février 1760 au château d'Herbeviller, et fils de Pierre-Jean de Ligniville, 7ème enfant d'une fratrie ou Anne-Marguerite-Charlotte de Ligniville est 12ème. C'est donc la tante du seigneur d'Herbéviller qui à conseillé au seigneur de Barbas de faire, à Rouen, le portrait de la fille de Madame Choiseuil d'Aillecourt...
 
Nicolas de Mirbeck continuait donc à exercer son métier de peintre sous la révolution. Et pourtant, on connaît peu d'oeuvres lui étant attribuées : un portrait de Stanislas et du nain Bébé au musée lorrain de Nancy, une peinture murale du Château et village de Barbas (au château de Barbas), semblent être de sa main, ainsi qu'un portrait de Dominique Malhorty (beau-frère par alliance de Ignace-Frédéric de Mirbeck) et un dessin de son épouse Françoise Marotel (belle soeur de Ignace-Frédéric de Mirbeck), une représentation de Saint-Nicolas (qu'il aurait donné à l'église de Barbas en 1784, aujourd'hui disparue) et surtout 11 tableaux à l'hôtel de ville de Raon-L'Etape.


Stanislas en tenue d'intérieur fumant sa pipe et grondant le nain Bébé (*)


Château et village de Barbas

 

(*) Dans le Bulletin de la Société philomatique vosgienne 1883-1884, Arthur Benoit commente ainsi cette peinture : « Une autre petite toile a échappé aux flammes [incendie du Musée lorrain en 1871]. Le roi, assis devant une table que recouvre un tapis, fume une longue pipe dont la tête, richement ornementée, repose sur un coussin. Il semble morigéner son petit favori, qui porte son costume habituel et est accompagné par le même chien. Cette peinture est des plus curieuses, car elle doit représenter l'appartement qui vit périr Stanislas ; la cheminée à glace n'est ornée que par une grande pendule. »

Coupe de bois

Vente de coupe de bois

Pique-nique champêtre dans une clairière

Grande rue de Raon

Préparation des voiles

Préparation des planches

Départ des voileurs

Scieries à haut fer

Rue principale d'un village

Visite des forêts princières

Dîner chez le prince de Salm-Salm à Senones

(détail)

Note : la signature « de Mirbeck » se retrouve avec le petit-fils de Nicolas de Mirbeck, le déodatien Edouard Hyacinthe Wilhelm Nicolas de Mirbeck (1806-1900)


Edouard de Mirbeck - Saint-Nicolas (Eglise de Barbas, d'après un tableau de Nicolas de Mirbeck)


Edouard de Mirbeck - Le petit chaperon rouge - 1850

        Naissance Décès Mariage Conjoint(e)
Michel MIRBECK       20 février 1698, Uccle (Bruxelles) 13 octobre 1783, Neuviller-sur-Moselle 25 novembre 1728, Clévant Jeanne BERNARDEL, (12 octobre 1702, Neuviller-sur-Moselle - 16 août 1759, Neuviller-sur-Moselle)
  Ignace MIRBECK     20 septembre 1730, Nancy 1730    
  Ignace Frédéric de MIRBECK     2 mai 1732, Nancy 22 décembre 1818, Paris 15 février 1757, Lunéville Marie Charlotte MAROTEL (1737-180)
    Anne Marie Charlotte de MIRBECK   4 décembre 1757, Lunéville 7 août 1815, Vacqueville 30 avril 1776, Lunéville Joseph ROSMAN, (15 juillet 1753, Lunéville - 1803 ?)
     Charles Antoine Frédéric de MIRBECK   10 février 1759, Lunéville 3 mai 1818, Paris    
    Jeanne Sophie de MIRBECK   17 mai 1760, Lunéville  25 mai 1822, Vacqueville,54540    
     Marie Victoire de MIRBECK   25 septembre 1761, Lunéville   27 juillet 1798, Nancy Albert Joseph DELAHAUT (11 juin 1749, Namur - ? )
     Anne Lucie de MIRBECK   5 décembre 1762, Lunéville 1819 ? 5 décembre 1797, Vacqueville Jean Pierre POSSE (6 mai 1753, Elbeuf - 1819 ?)
     Marie-Thérèse de MIRBECK   18 janvier 1764, Lunéville 1766 ?    
     Charles-Alexandre de MIRBECK   28 avril 1765, Lunéville  17 août 1780, Lunéville    
     Marie-Thérèse de MIRBECK   13 octobre 1766, Lunéville 20 février 1847, Montreux 3 octobre 1796, Vacqueville Marc Antoine FROMENTAL (22 janvier 1773, Blâmont - 9 janvier 1852, Montreux)
  Marie Christine MIRBECK     21 septembre 1733, Neuviller-sur-Moselle 9 février 1768, Nancy 3 août 1756, Neuviller-sur-Moselle François BONVOULOIR, né vers 1731
  Louis Antoine Frédéric MIRBECK     31 octobre 1734, Neuviller-sur-Moselle 31 juillet 1773, Mangonville 20 janvier 1761, Velle-sur-Moselle  Reine Anne DESBOEUFS, (10 mars 1737, Velle-sur-Moselle - 27 décembre 1826,Velle-sur-Moselle)
  Marie-Charlotte MIRBECK     20 juin 1736, Neuviller-sur-Moselle 11 mai 1802, Neuviller-sur-Moselle 28 août 1770, Neuviller-sur-Moselle Claude NOËL (né à Jevoncourt)
  Nicolas de MIRBECK     13 avril 1738, Neuviller sur Moselle 3 octobre 1795, Rouen 17 janvier 1769 Lunéville Marie Jeanne ERVET (21 novembre 1748, Lunéville - 14 novembre 1769, Barbas)
     Michel Nicolas de MIRBECK [lieutenant de cavalerie - apiculteur]   4 novembre 1769, Barbas  4 novembre 1848 - Barbas 18 décembre 1792, Arenberg (Allemagne) Marguerite Madelaine LUDWIG (née en 1778)
      Gaspard Nicolas Wilhelm de MIRBECK 12 mars 1793 1812, Vilnius (Lithuanie)    
      Nicolas Pierre Joseph Alexandre de MIRBECK [Général de Brigade] 19 octobre 1794, Königstein (Allemagne) 19 octobre 1878, Pusy-et-Épenoux 16 juin 1817, St Germain des Prés Louise Christine Hermine de CHAILLY de BELLECROIX
      Charles de MIRBECK 1796      
      Marie de MIRBECK 1798      
      Frantz de MIRBECK 1er août 1800 1867    
      Pierre Gabriel Adolphe Nicolas de MIRBECK 19 août 1802 - Barbas 12 juillet 1809 - Barbas    
      Albert Elisabeth Marguerite de MIRBECK 4 août 1804 - Barbas      
      Edouard Hyacinthe Wilhelm Nicolas de MIRBECK [peintre] 23 août 1806, Barbas 7 août 1900, Sainte-Marguerite 30 août 1835, Saint-Dié Marie Joséphine SIMON, (27 novembre 1808, Saint-Dié - 11 janvier 1864, Saint-Dié)
      Louis Alexandre Apollon de MIRBECK [Médecin, puis chirurgien à Montevideo] 19 avril 1808, Barbas 4 janvier 1891, Saint-Maurice-aux-Forges 9 février 1834, Azerailles Anne-Marie Geneviève CARRIÈRE (8 décembre 1808, Nancy - 3 septembre 1880, Saint-Maurice-aux-Forges)
      Albert Elisabeth Eulalie (Elise) de MIRBECK 13 janvier 1811, Barbas 20 juillet 1848 20 juin 1843, Bône (Algérie) Claude Louis Jean-Baptiste MÉRAT de SAINT-LÉON (24 août 1781, Paris - 5 mai 1848, Bône (Algérie))
      Gabrielle Antoinette de MIRBECK 1813   1er avril 1850, Saint-Dié  Charles César VOLFROM
  Margueritte Charlotte MIRBECK     14 septembre 1739, Neuviller-sur-Moselle  5 décembre 1779, Charmes 12 juillet 1763, Neuviller-sur-Moselle Joseph HAILLECOURT (22 juin 1739, Charmes, - 7 février 1787, Saint-Denis)
  Jeanne Christine MIRBECK     16 décembre 1741, Neuviller-sur-Moselle      

 

Rédaction : Thierry Meurant

 

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