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8 janvier 1895
Blâmont. - Le 4 courant, vers 5 h. 1/2 du soir, un incendie a
éclaté à Repaix, canton de Blâmont.
Une grande maison de culture a presque entièrement été détruite,
ainsi que 4,000 quintaux de paille et foin, 6.000 gerbes
d'avoine et autres céréales; neuf bêtes à cornes ont péri dans
les flammes. Le mobilier a été sauvé.
Les gendarmes Roussel et Bridey, de la brigade de Blâmont, étant
arrivés des premiers, ont déployé beaucoup d'énergie en
organisant le service ; à désigner, comme s'étant distingué, le
curé du village.
Les pertes sont estimées à 16,000 fr. Il n'y a eu aucun incident
de personnes.
19 janvier 1895
A Blâmont, deux rues sont, dit on, inondées; un pont aurait été
enlevé.
22 janvier 1895
Découverte d'un squelette. - On a trouvé, dans un verger
appartenant à M. Duhaut, habitant Harbouey, un squelette humain
enterré à une profondeur de 40 centimètres.
On soupçonne que ce squelette est celui d'un soldat russe inhumé
en 1815.
Le docteur Hanrion, de Blâmont, estime, en effet, que
l'inhumation doit remonter à une époque difficile à déterminer,
mais déjà ancienne.
Un émouvant sauvetage. - M. Masson, maire de Mignéville, écrit à
l'Impartial :
« M. Claude, coquetier à Domêvre, arrivait par le chemin d'Ancerviller,
malgré l'abondance de l'eau. Les habitants des premières maisons
de la rive droite de la Blette lui crient de retourner; mais
déjà il n'est plus temps : cheval et voiture sont soulevés; ils
sont poussés, entraînés à 15 mètres, par la neige et les glaçons
que charrie le courant. Là, cheval et voiture tombent dans un
trou; la bête, s'y débat et périt, ce qui, peut-être, contribue
à fixer le véhicule. Mais les malheureux voyageurs vont
également être noyés. M. Claude se juche sur la bâche, la perce
de son couteau et soulève sa jeune femme, tremblante et éperdue.
Cependant, une notable partie des habitants de la rive gauche
assistent à ce spectacle navrant qui fait couler bien des
larmes.
C'est alors que MM. Ernest Michel, Emile Rénaux, Victor Creusat,
et Charles Vouaux, se dévouent, malgré l'imminence du danger. A
la seconde tentative, munis de planches, de cordes et d'une
perche, ils traversent le courant de la rive gauche, qui
renverse le dernier à plusieurs reprises ; ils placent bout à
bout leurs planches sur la neige soulevée par deux mètres d'eau.
Le premier s'avance après s'être attaché à la corde que tiennent
ses compagnons ; il tient la perche dont l'autre extrémité peut
toucher la voiture; la femme la saisit, s'avance dans l'eau et
vient se jeter dans les bras de son sauveteur ; on tire la corde
et elle gagne le pont. Le mari est sauvé de la même manière.
Tous deux sont recueillis chez M. Hainzelin, adjoint, où les
soins nécessaires leur sont prodigués. »
24 janvier 1895
Domjevin. - La route de Domjevin a été inondée par la Vezouze
jusqu'aux Grand-Ponts sur une hauteur de 80 centimètres et sur
une longueur d'environ 100 mètres, dans le bas du village ; une
dizaine da maisons ont été envahies par une nappe d'eau de 30 à
40 centimètres. Les habitants ont abandonné leurs logements
après avoir, sauvé le bétail.
27 janvier 1895
SUPPRESSION DE TRAITENENT.
Le traitement de M. l'abbé Gaillard, curé de Nonhigny, a aété
supprimé, il y a peu de temps ; mais la suppression a eu son
effet depuis le 1er décembre 1894.
Dès que la population de cette paroisse, qui compte 222
habitants presque tous petits cultivateurs et ouvriers, a connu
le coup qui frappait le pieux et dévoué pasteur, elle a rédigé
une pétition qui, malgré les efforts faits pour s'y opposer, a
été signée par la très grande majorité des électeurs. Une
souscription a réuni immédiatement 600 fr. en argent, et des
dons importants en nature ont promis à M. le curé. II y a là une
touchante démonstration en faveur de M. l'abbé Gaillard.
7 février 1895
Blâmont. - M. Marchal, maître d'hôtel à Blâmont, à la suite du
commencement d'incendie arrivé le 24 janvier dernier chez M.
Cayet, ancien militaire, habitant sa maison, a fait don à la
compagnie de sapeurs-pompiers de Blâmont d'une somme de 50
francs pour reconnaître les bons services de la compagnie.
14 février 1895
Notariat. - M. Charles Gance a été nommé notaire à Blâmont, où
il succède à Me Crépin, et a prêté serment le 1er février.
19 février 1895
Circulation interrompue. - La ligne de Lunéville à Saint-Dié est
bloquée un peu avant Saint-Clément par les neiges. Un train de
marchandises, en détresse, occupe l'unique voie depuis neuf
heures et demie. Aucun train n'a pu circuler.
Voie bloquée également de Lunéville à Gerbéviller et d'Avricourt
à Cirey.
La tourmente continue. Vent très violent.
27 février 1895
Avricourt. - Comme ou manquait d‘ouvriers, 250 soldats de la
garnison de Dieuze ont dû être requis pour déblayer la voie des
masses de neige qui l'encombraient.
28 février 1895
Emberménil. - Adolphe Dime, âgé de 39 ans, cultivateur, s'était
absenté de son domicile pour aller conduire une voiture de
paille à Lunéville.
Avant de partir, il avait recommandé à son domestique, le jeune
Hubert Wingerter, âgé de 14 ans, de prendre spin de ses deux
petits enfants, Marie et Paul, respectivement âgés de 2 ans 1/2
et 10 mois.
Le soir venu, Wingerter, ne voyant rien d'anormal chez son
maître, se coucha. Il dormait depuis une heure environ, quand
tout à coup il fut réveillé par le frère de M. Dime, qui venait
lui demander un service.
A ce moment, une odeur de paille brûlée le prit à la gorge. Il
se précipita dans la cuisine, où couchaient les deux enfants. La
salle était remplie d'une épaisse fumée. Quant aux petits, ils
étaient étendus couchés sur le plancher, sans connaissance.
Voici ce qui s'était passé : une paillasse laissée imprudemment
par le domestique à côté du fourneau s'était allumée, et les
enfants étaient morts asphyxiés.
Le désespoir du père, à son retour de Lunéville, est absolument
navrant.
1er mars 1895
UN MEURTRE.
Lunéville. 28 février. - Un braconnier, repris de justice, nommé
Hanisch, de Leintrey, près Emberménil, a tiré hier soir deux
coups de fusil sur deux habitants de la commune, les frères
Voinot.
Le capitaine de gendarmerie et le substitut de Lunéville sont
sur les lieux.
Le meurtrier a pris la fuite dans la forêt.
Les deux victimes sont légèrement blessées.
Cette tentative de meurtre est attribuée à la vengeance.
10 avril 1895
Domèvre-sur-Vezouse. - Mme Mathilde Bailly, femme Antoine, âgée
de 29 ans, a été trouvée morte dons son lit par un de ses
voisins, M. Courtois, vannier. Le même jour, vers quatre heures
du matin, le mari de la défunte était entré chez M. Courtois et
lui avait demandé des allumettes. A ce moment, il tremblait de
tous ses membres, et son voisin lui en fit l'observation.
Depuis, Antoine a disparu de son domicile. C'est une heure
après, que M. Courtois, étant entré dans le logement d'Antoine,
trouva sa femme étendue sans vie sur le lit. A côté, dans un
berceau son enfant pleurait.
La rumeur publique accusait Antoine d'être l'auteur de la mort
de sa femme La gendarmerie de Blâmont a ouvert une enquête, mais
aucune trace de violences n'a été relevée sur le corps et M. le
docteur Zimmermann a conclu à une mort naturelle.
Antoine, qui s'adonnait à la boisson ne jouit pas de la
plénitude de ses facultés mentaies.
Avricourt. - Un homme ayant la jambe droite coupée a été trouvé
sur la ligne d'Avricourt à Cirey.
Xousse. - Un habitant de Xousse, canton de Blâmont, a été arrêté
pour avoir tiré un coup de fusil sur un autre habitant de la
commune.
12 avril 1895
Xousse. - M. Jacquemin, manoeuvre, qui passait devant le
domicile du sieur Friat, âgé de 61 ans, maçon, aperçut ce
dernier acharné à coups de pincettes, sur sa soeur, âgée de 57
ans. Jacquemin voulut intervenir et réussit à arracher son arme
à ce brutal. Mal lui en prit, car Friat, furieux, rentra à
l'intérieur de la maison et, s'emparant de son fusil, en
déchargea un coup, sans même épauler, sur Jacquemin, qui fut
atteint dans le dos.
Quelques instants après, Friat était arrêté et remis entre les
mains de la gendarmerie d'Avricourt qui l'a conduit à Lunéville
où il a été écroué.
13 avril 1895
Blâmont. - Joseph Chalier, 60 ans, fossoyeur à Blâmont, qui
avait eu la jambe droite coupée par un train sur la voie d'Avricourt
à Cirey, est mort des suites de sa terrible blessure.
1er juin 1895
Domjevin. - M. Crouvizier, 28 ans, célibataire, charron à
Domjevin où il habite avec son père, a été trouvé noyé dans le
puits situé dans la cuisine de la maison, où il s'était jeté
volontairement. On ignore les causes de ce suicide.
7 juin 1895
Repaix. - M. Lidviller, cultivateur, revenant du travail des
champs, fut averti par sa femme, rentrée quelques instants avant
lui, qu'un individu resté inconnu avait pénétré dans son
domicile et avait fouillé l'armoire de la chambre à coucher.
Ayant visité ce meuble, il constata la disparition d'une pièce
de 20 fr., d'une montre en argent et d'autres
objets, le tout estimé 100 fr. Le voleur, pour pénétrer dans la
maison, avait escaladé la fenêtre du rez-de chaussée, après
avoir brisé un carreau.
La gendarmerie de Blâmont, ayant ouvert une enquête, apprit
qu'un individu étranger au pays avait échangé une pièce de 20 fr.
et avait pris la direction de la frontière. La gendarmerie d'Avricourt
surveilla les individus suspects qui se rendaient en Allemagne ;
l'un d'eux répondant au signalement donné, fut arrêté et trouvé
porteur des objets volés chez M. Lidviller. Il déclara se nommer
Félix Lamon âgé de 48 ans, domestique de culture, sans domicile
fixe. Il a avoué les faits et a été ensuite transféré à
Lunéville, où il a été écroué après avoir renouvelé ses aveux
devant M. le procureur de la République.
12 juin 1895
Harbouey. - Pendant l'orage qui a éclaté le 6 juin, à 9 h. du
soir, la foudre est tombée sur la maison de M. Marchal,
polisseur de glaces. Après avoir brisé la partie supérieure de
la cheminée et causé quelques dégâts à la toiture, la foudre a
suivi le conduit de la cheminée, traversé le premier étage où
elle a brisé un fourneau de faïence. Les dégâts occasionnés
s'élèvent à 500 fr.
25 juin 1895
Reillon. - M. Christophe Coleur, sujet allemand, avait été
engagé comme domestique par M. Adolphe Bonhomme, aubergiste à
Reillon. Coleur, qui se trouvait à Lunéville, était sans le sou
: « Qu'à cela ne tienne, lui dit M. Bonhomme (de fait et de
nom). Voici cinq francs ; prenez votre billet, et venez avec
moi. » Le soir, à Reillon, le nouveau domestique dîna avec son
patron, puis alla se coucher. Le lendemain matin, M.
Bonhomme, de très bonne heure, alla réveiller son domestique : «
Allons, paresseux, au travail ! »
Coleur était plus matinal que ne le croyait son maître : il
avait déjà filé. Qu'on le rattrape !
29 juin 1895
Parroy. - M. Raimond, garde champêtre de la commune de Parroy, a
trouvé sur le chemin de contre-halage du canal un parapluie et
un chapeau en feutre noir dans lequel se trouvait ce billet : «
Prévenir le maire d'Emberménil. Verdun ». A la place où ces
objets ont été trouvés, l'herbe était foulée.
Le même jour, des habitants de la commune ont remarqué le sieur
Verdun, d'Emberménil, qui se trouvait sur le pont du canal et
qui avait les yeux hagards.
11 juillet 1895
Buriville. - Ces jours derniers, M. Nicolas Brailly, cultivateur
à Buriville, était parti pour la campagne avec son fils, à 4
heures du matin, laissant seul à la maison son domestique, le
jeune Frédéric Hetzel, âgé de 14 ans, a qui il avait recommandé
de bien soigner le bétail.
A son retour, M. Brailly, ne retrouva plus le petit domestique.
Celui-ci,, au lieu d'aller à l'écurie, s'était amusé à fouiller
dans les armoires et y avait dérobé une somme de 60 francs qui
s'y trouvait, puis il avait pris la fuite.
Rejoint quelques heures après par le fils de M. Brailly qui
s'était mis à sa poursuite, ce jeune voleur a été mis à la
disposition de M. le procureur de la République de Lunéville.
25 juillet 1895
Barbas. - Le 21 juillet, à neuf heures du soir, un incendie a
détruit l'immeuble de M. Bernard, propriétaire, comprenant
maison
d'habitation et dépendances, engrangements, etc. Les récoltes et
une partie du mobilier ont été brûlées aussi. Il y a assurance.
La cause, restée inconnue, est présumée accidentelle.
10 août 1895
Avricourt. - Dans un champ dé blé, à Igney- Avricourt, à
quelques mètres de la route, un faucheur a trouvé, il ÿ a
quelques jours, une boîte en carton, renfermant douze cartouches
de poudre, de balles et chevrotines, et dissimulée assez
adroitement au milieu de tiges épaisses et à moitié couchées sur
le sol.
Le sinistre gredin qui a déposé en est en- droit un tel engin
espérait-il que le choc de la faulx amènerait une explosion,
pouvant causer la mort d'un brave et honnête père de famille ?
Celui-ci, qui habite le village d'Avricourt a remis sa
trouvaille entre les mains de la gendarmerie française. Une
enquête serait ouverte.
29 août 1895
Une imprudence, - Le 25 août, vers six heures du soir, le sieur
Daguindeau, natif de Blâmont, ouvrier; demeurant à Lunéville,
chez M. Genet, charpentier, avenue des Vosges, était allé
baigner un cheval à Ménil. En sortant de l'eau, il mit pied à
terre et donna des coups de pied au cheval pour le
faire-avancer. L'animal, surpris, lança une ruade et atteignit à
la tête et au côté droit Daguindeau, qui tomba inanimé et fut
transporté au domicile de son patron. M. le docteur Maire,
appelé pour donner ses soins, accourut en toute hâte et déclara
que le blessé n'était pas en danger.
3 septembre 1895
Ogéviller. - M. Jolé, instituteur en retraite, est mort
subitement. Une très nombreuse assistance est venue lui rendre
les derniers devoirs. Le suprême adieu a été prononcé par M.
Pécheur, vieil ami du défunt.
M. Jolé, né à Bréménil, débuta dans l'enseignement comme
instituteur-adjoint à Marainviller ; il occupa successivement,
comme titulaire, les postes de Vexaincourt, de Pierre-Percée et
d'Ogéviller.
Dès la création, en 1864, de la Société de secours mutuels des
instituteurs de la Meurthe, il fut choisi à une grande majorité
comme leur délégué cantonal.
L'administration supérieure lui a décerné maints témoignages de
satisfaction à la suite des brillants résultats obtenus par ses
élèves.
7 septembre 1895
Blâmont. - La gendarmerie a dressé procès-verbal à la jeune
Oster, 14 ans, qui, étant seule dans le magasin de M. Laval,
épicier, a dérobé une somme de 75 fr. dans le tiroir du
comptoir.
25 septembre 1895
Gogney. - Un incendie a commencé dans le hangar de M. Aubry,
cultivateur et maire de la commune. Toute la population est
accourue au secours. Il y a eu pour 100 fr. de fourrages
consumés. On ignore la cause de ce sinistre.
27 septembre 1895
Barbas. - M. Marchal, 70 ans, propriétaire, est mort à la suite
de blessures occasionnées par une voiture chargée de gerbes
de blé qui lui avait passé sur le corps.
20 octobre 1895
Blâmont. - Mlle Haas, 27 ans, native de Bettenhoffen
(Alsace-Lorraine), domestique au service de M. Ferry, notaire, a
été arrêtée en flagrant délit de vol chez son patron, à qui elle
est inculpée d'avoir dérobé divers objets valant 180 fr.
31 octobre 1895
Blâmont. - M. Louviot, 42 ans, velouteur, a porté plainte contre
des bohémiens qui sont venus camper au lieudit les Pâtis, et qui
lui ont volé son chat pour le faire dévorer par leurs chiens.
Lesdits bohémiens sont repartis le lendemain dans la direction
des pays annexés.
19 novembre 1895
Fréménil. - A la suite de plaintes émanant de plusieurs
habitants de Fréménil, au sujet de vols de canards commis à leur
préjudice, la gendarmerie de Blâmont a arrête la jeune Philippa,
12 ans, domestique au service d'un gymnasiarque ambulant nommé
Robba.
26 novembre 1895
Ancerviller. - Un malfaiteur, encore inconnu, a coupé des osiers
sur une surface d'environ 3 ares, dans une oseraie appartenant à
M. Charpentier, vannier.
30 novembre 1895
Reclonville. - Un malfaiteur resté inconnu, a dérobé une somme
de 200 fr. au domicile de M. Marchal, vannier. Cette somme ëtait
placée dans une armoire dont la clef était cachée derrière une
glace de la chambre.
12 décembre 1895
Pettonville. - Un incendie s'est déclaré dans une maison habitée
par M. Dedenon, pâtre, et M. Pierson, journalier. Le feu a pris
naissance dans le grenier situé au-dessus de la bergerie et a
envahi en peu d'instants toute la maison. Malgré les efforts de
la population et des pompiers de Hablainville, Reclonville,
Ogéviller, l'immeuble a été complètement détruit, les maisons
voisines ont été à grand peine préservées. Les pertes, en partie
couvertes par l'assurance, sont évaluées à 2,200 fr.
28 décembre 1895
Blâmont. - Un incendie, dont la cause est inconnue, mais
supposée accidentelle, a détruit, le 24 décembre, vers 7 heures
1/2 du soir, la maison de M. Thirion, journalier à Verdenal, et
appartenant à M. Isidore Petit, cafetier au même lieu.
Aucun accident de personne. Les pertes, évaluées à 1,300 fr.,
sont couvertes par une assurance. |